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AFRIQUE

CÔTE D’IVOIRE – Marche pacifique pour la réinscription de Gbagbo et Thiam

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En Côte d’Ivoire, les militants du front commun formé par le PDCI et le PPA-CI ont effectué, dans la matinée du samedi 9 août 2025 à Abidjan, une marche pacifique pour exiger une élection présidentielle inclusive et apaisée.

Le Front commun PDCI-PPA-CI de Laurent Gbagbo et Tidjane Thiam marche à Abidjan. Les militants de ces deux partis de l’opposition ont battu le macadam, dans la matinée de ce samedi 9 août 2025 à Abidjan, pour réclamer une élection présidentielle « inclusive et apaisée ». Selon 7 Info, cette marche pacifique s’est déroulée sur le tronçon Saguidiba – Place Ficgayo dans la commune de Yopougon à Abidjan.

Le média rapporte que dès 6 h pour certains et peu de temps après pour d’autres, les militants des deux partis ont investi ce tronçon, répondant à l’appel de leurs responsables. Vêtus de tee-shirts ou de pagnes de leurs partis, ces militants tenaient en main des pancartes aux slogans en faveur de leurs dirigeants Tidjane Thiam et Laurent Gbagbo. D’autres, en chœur, entonnaient des chansons appelant à la réinscription de leurs dirigeants sur la liste électorale. Un autre groupe disait encore non à un quatrième mandat consécutif du président ivoirien Alassane Ouattara qu’ils considèrent anticonstitutionnel.

Cette marche du front commun initiée par des responsables de ces formations politiques de l’opposition ivoirienne s’est tenue dans un contexte électoral où les ténors de l’opposition comme Laurent Gbagbo et Tidjane Thiam ont été exclus du fichier électoral, ce qui les empêche d’être candidats à la présidentielle d’octobre 2025.

La marche pacifique de ce samedi visait donc à protester contre la radiation des présidents de ces deux partis de la liste électorale 2025. Par ailleurs, le président sortant, Alassane Ouattara, a annoncé il y a quelques jours sa candidature pour un quatrième mandat. Les partisans de l’opposition protestent aussi contre cette décision.

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Source : banouto.bj

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AFRIQUE

GUINÉE BISSAU – Vive indignation après la mort de l’activiste Vigario Luis Balanta

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Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées jeudi à Bissau pour rendre hommage à Vigario Luis Balanta, un activiste connu pour ses critiques à l’égard de la junte militaire au pouvoir.

Son corps, retrouvé mutilé mardi dans les rizières de Ndam Lero, à une trentaine de kilomètres de la capitale, a suscité une vive émotion et une vague d’indignation à travers le pays. Après les funérailles, les manifestants ont scandé « Justice ! », dénonçant un crime qu’ils imputent au régime en place. « Mon frère Vigario n’était pas malade. Il n’est pas mort dans son lit, il a été assassiné parce qu’il se battait pour la vérité et la justice pour son peuple », a déclaré Ivanildo Gomes. « Ils l’ont tué comme un voleur et abandonné. Vigario ne méritait pas ça. »

Un autre manifestant, Nielson Antonio Mache, a renchéri : « Vigario a été assassiné, c’est clair pour tout le monde. Aujourd’hui, nous manifestons pacifiquement pour réclamer justice. » La colère populaire s’est traduite par des barricades, ainsi que par l’incendie de pneus et de mobilier urbain, perturbant fortement la circulation dans certains quartiers de Bissau. Les forces de l’ordre sont intervenues à l’aide de matraques et de gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants.

Parmi eux, Binta Gomes Mane a exprimé son indignation : « Vigario était un héros du peuple. Il a été tué comme un chien. Nous ne pouvons pas rester silencieux. Nous exigeons justice. » De son côté, Nations unies a qualifié ce meurtre de « brutal » et appelé les autorités de la Guinée-Bissau à mener une « enquête approfondie et impartiale ». Cette affaire intervient dans un contexte marqué par une réduction progressive de l’espace civique et démocratique dans le pays.

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AFRIQUE

MAROC – Fouzi Lekjaa défend la décision de la CAF

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Le Maroc est enfin sorti du silence, plusieurs semaines après son communiqué publié au lendemain de la décision du Jury d’Appel de la Confédération Africaine de Football. Ce jeudi, le président de la Fédération Royale Marocaine de Football, Fouzi Lekjaa, est monté au créneau pour défendre la position marocaine.

Depuis plusieurs semaines, la Confédération Africaine de Football est au cœur des débats à la suite de cette décision controversée. Une situation qui a poussé la Fédération Sénégalaise de Football à introduire un recours auprès du Tribunal Arbitral du Sport, afin de contester le verdict.

Jusqu’ici discret, le camp marocain a finalement pris la parole. Dans des propos relayés par Al3omk et repris par Foot Mercato, Fouzi Lekjaa a détaillé les fondements de la décision :

« Le Maroc a des arguments convaincants et documentés. Tous les éléments liés à l’incident ont été consignés avec précision, à travers des rapports officiels et des enregistrements vidéo, dans le respect des lois en vigueur. Le retrait de l’équipe sénégalaise est officiellement établi sur la base du rapport de l’arbitre, ainsi que des images documentant les circonstances. La confirmation de ce retrait s’inscrit dans le cadre de l’article 84 du règlement disciplinaire de la CAF, qui a servi de base juridique pour entériner la victoire du Maroc en finale de la CAN 2025 », a-t-il expliqué.

Le président de la Fédération Royale Marocaine de Football a également précisé que le Maroc avait accepté de reprendre la rencontre malgré la sortie des Sénégalais, estimant qu’un refus aurait exposé son équipe à des sanctions similaires.

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AFRIQUE

SÉNÉGAL – An II, le président Bassirou Diomaye Faye félicite le Pm Ousmane Sonko et hausse le rythme des réformes

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À l’occasion du deuxième anniversaire de son accession à la magistrature suprême, le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a exprimé sa profonde gratitude envers le peuple sénégalais pour la confiance accordée et son engagement dans la mise en œuvre de son projet de transformation nationale.

Dans une adresse axée sur les avancées de l’Agenda national de transformation, le chef de l’État a salué le travail du gouvernement, notamment celui du Premier ministre, des ministres et des secrétaires d’État. Il a mis en avant les efforts consentis pour redresser le pays, améliorer les conditions de vie des populations et impulser une transformation systémique, malgré un contexte économique et social jugé difficile. Parmi les réalisations majeures évoquées figurent l’audit des finances publiques, la publication de la Vision « Sénégal 2050 », ainsi que l’élaboration de documents structurants tels que le Masterplan, la Stratégie nationale de développement (SND), le New Deal technologique et les états généraux sectoriels. Selon le président, ces instruments constituent des leviers essentiels pour engager une transformation durable et multidimensionnelle du pays.

Dans la continuité de ces réformes, Bassirou Diomaye Faye a réaffirmé sa volonté de moderniser la justice, de renforcer la transparence dans la gouvernance et d’instaurer une reddition systématique des comptes. Il a notamment mis en avant les avancées législatives liées à l’OFNAC, à la déclaration de patrimoine, à la protection des lanceurs d’alerte et à l’accès à l’information. Le chef de l’État a également instruit le gouvernement d’accélérer la mise en œuvre du Plan de redressement économique et social (PRES), tout en déployant de nouvelles politiques agricoles et industrielles. Il a insisté sur le développement de l’économie sociale et solidaire, la régulation des prix sur les marchés, ainsi que sur le renforcement du dialogue social. Enfin, Bassirou Diomaye Faye a appelé à consolider la stabilité des secteurs stratégiques et à améliorer la qualité des services publics, dans le cadre d’une décentralisation accrue, avec la mise en place progressive des pôles territoires.

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