CULTURE
Deux Nouveaux Ouvrages Enrichissent la Bibliothèque de la Pensée Africaine – Sénégal Njaay – Senegal-njaay.com
Oumar El Foutiyou BA, un écrivain sénégalais au parcours prolifique, vient de publier deux nouveaux ouvrages qui promettent d’enrichir le paysage littéraire africain. Intitulés « Le Mariage Entre Amours et Désamours » et « Les Sagesses d’Ahmed Baba de Tombouctou », ces livres captivants plongent les lecteurs dans des récits aussi fascinants qu’enrichissants.
« Le Mariage Entre Amours et Désamours » offre une plongée profonde dans l’univers complexe du mariage, à travers le témoignage éclairé du Dr. Toussa POURSA, conseillère conjugale et personnage principal de l’ouvrage. À travers treize commandements du mariage, l’auteur offre des recommandations pratiques pour aider les couples à naviguer les eaux tumultueuses de la vie à deux. Cet ouvrage, imprégné de sagesse et d’expérience, offre une réflexion éclairante sur la nature complexe des relations humaines et la nécessité de cultiver l’amour et la compréhension mutuelle au sein du couple.
Dans « Les Sagesses d’Ahmed Baba de Tombouctou », Oumar El Foutiyou BA nous transporte au 16e siècle, à une époque où l’Empire saadien menaçait la liberté intellectuelle et religieuse de Tombouctou. À travers le récit de la vie d’Ahmed Baba, un érudit et philosophe éminent de cette époque, l’auteur nous plonge dans un monde de résistance, de sagesse et de savoir. Malgré vingt années de captivité à Marrakech, Ahmed Baba a su conserver sa dignité et son intégrité intellectuelle, inspirant le respect et l’admiration de ses pairs et des savants locaux. Son retour à Tombouctou, accompagné de la moitié des soixante ouvrages qu’il a produits pendant son exil, marque un moment de triomphe pour la pensée africaine et l’esprit de résilience.
En publiant ces deux ouvrages, Oumar El Foutiyou BA continue d’enrichir le patrimoine littéraire africain et de mettre en lumière des figures et des histoires qui méritent d’être célébrées. Son engagement envers la préservation et la promotion de la culture et de la pensée africaines est une source d’inspiration pour les lecteurs du monde entier, et nous avons hâte de découvrir les trésors de sagesse et de savoir que renferment ses nouvelles œuvres.
Babacar Korjo NDIAYE
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RWANDA – ISACCO frappe les cœurs avec « NAKUPENDA », en duo avec Khalfan Govinda
L’amour a parfois son propre calendrier. Et pour marquer celui du cœur, ISACCO a choisi un moment chargé de symbole : la Saint-Valentin. Ce jour-là, il ouvre une nouvelle page de son parcours avec NAKUPENDA, une déclaration simple, frontale, sans détour.
Le titre – « je t’aime » en swahili – n’est pas un artifice marketing. C’est une confidence mise en musique. Une manière d’exposer la vulnérabilité d’un homme qui a appris à transformer ses émotions en mélodies. On y découvre un artiste plus posé, plus sûr de ce qu’il veut transmettre, mais toujours habité par cette flamme intérieure qui parle directement aux tripes.
Pour porter ce message, il ne marche pas seul. À ses côtés, Khalfan Govinda apporte sa gravité, son magnétisme, cette façon unique de faire vibrer chaque phrase comme si elle était vécue à l’instant. Leur rencontre crée une alchimie évidente : deux sensibilités qui se répondent et finissent par ne former qu’une seule voix.
À la production, Laser Beat façonne un écrin à la hauteur de l’intention. Les arrangements respirent, la douceur s’installe, puis la puissance arrive sans prévenir. Tout semble à sa place, rien n’est forcé. On sent une confiance mutuelle, presque familiale, qui dépasse la simple collaboration de studio.
Dans cette chanson, l’être aimé devient refuge. Une présence qui apaise le bruit du monde, qui stabilise quand tout vacille. Les images de lumière, de fleurs, de chaleur ne sont pas là pour embellir : elles servent à dire la gratitude, la promesse de rester, l’engagement qui refuse de fuir. Quand il chante que l’autre est « le commencement et la fin », on comprend qu’il parle d’un amour qui reconstruit.
Ce morceau ressemble aussi à un message envoyé à ceux qui le suivent depuis le début : merci d’être là, l’aventure continue.
Et justement, la suite s’annonce dense. Ce titre agit comme une porte qui s’ouvre sur une année 2026 pleine d’élan. Nouveaux projets, nouvelles couleurs, ambitions élargies. ISACCO revient avec la certitude qu’il a encore beaucoup à offrir – et désormais une manière plus profonde de le dire.
CULTURE
TCHAD – le Festival des cultures sahariennes fait vibrer Amdjarass
La cité d’Amdjarass, à l’est du Tchad, vit au rythme des parades équestres, des chorégraphies traditionnelles et des percussions du désert. La sixième édition du Festival international des cultures sahariennes y rassemble plusieurs communautés venues célébrer la pluralité et l’héritage commun du Sahara et du Sahel.
Des délégations représentant de nombreux groupes ethnolinguistiques ont fait le déplacement, depuis différentes régions du Tchad mais aussi de pays voisins. Pour cette édition, le Niger occupe la place d’invité d’honneur, tandis que la Mauritanie, le Burkina Faso, le Mali et le Maroc figurent parmi les participants. Les organisateurs entendent faire de ce rendez-vous un espace de dialogue interculturel et de mise en valeur d’un patrimoine parfois peu connu du grand public.
Présent à Amdjarass, Mokhtar Abdallah, maire de Tamchekett en Mauritanie, insiste sur la portée symbolique de l’initiative. Selon lui, ce type de rencontre contribue à rapprocher des univers qui peuvent sembler éloignés et révèle la force culturelle partagée par les peuples sahéliens.
Les exhibitions de cavaliers constituent l’un des temps forts du programme. Harnachés d’atours traditionnels, les chevaux occupent une place centrale dans l’imaginaire collectif de nombreuses communautés. Abdel-Nassir Abdelrahmane, cavalier zaghawa originaire du Wadi Fira, rappelle que ces ornements participent à la dignité même de l’animal, comparant leur absence à une tenue incomplète.
Au-delà des festivités, les promoteurs du projet affichent une ambition plus large. Le fondateur et coordinateur du festival, Issouf Elli Moussami, veut inscrire durablement l’événement sur la carte des grands rendez-vous culturels et touristiques, convaincu que son attractivité ira croissant au fil des éditions.
CULTURE
BENIN – La vengeance d’ Aïcha Khadafi, un thriller explosif signé Mouftaou Badarou
Une explosion déchire le quartier Saint-Lazare. Des voitures et des habitations dévorées par les flammes. Des corps sans vie jonchant le lieu de l’explosion. Et quelques survivants errant, hagards. Le chaos.
Les pro-Kadhafi ont frappé. Le GIGN intervient, la DGSE, elle aussi, traque les cerveaux de l’attentat. Mais le danger n’est pas totalement écarté ! Un terroriste suppléant est entré clandestinement en France. Sa mission : frapper à nouveau. Plus fort.
Un roman au rythme haletant, entre coulisses du renseignement et menace terroriste, où chaque minute compte.

À propos de l’auteur
Mouftaou Badarou est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages, dont Coup d’État au Gabon, Une taupe à l’Élysée et La vengeance de Poutine, qui lui ont valu la faveur du public. Il a également reçu de nombreux prix, notamment le Prix de la radio Africa N°1 en 1990 et le Prix Francophonie/Union Européenne en 1996.
Mouftaou Badarou a été champion du Bénin du Scrabble et des Jeux de lettres à la Télévision nationale du Bénin en 1992.
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