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ENVIRONNEMENT

GABON – Libreville : une mini-COP pour les enfants du climat

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Ils ont entre 8 et 17 ans, mais leurs voix portent loin. Plus de 250 jeunes gabonais ont participé à la 4e édition de la Conférence nationale des jeunes sur le changement climatique (LCOY), une simulation des négociations internationales inspirée de la COP. Deux jours d’échanges pour «faire entendre la voix des jeunes» et proposer des solutions concrètes face à l’urgence climatique.

La 4e édition de la Conférence nationale des jeunes sur le changement climatique (LCOY) s’est achevée le 22 juillet 2025 à Libreville, réunissant plus de 250 jeunes engagés pour l’avenir de la planète. Pendant deux jours, des enfants et adolescents âgés de 8 à 17 ans, venus des quatre coins du pays, ont vécu une expérience unique : une simulation grandeur nature des négociations internationales sur le climat, à l’image des Conférences mondiales (COP).

«Nous avons entendu les jeunes, nous avons tous été vraiment impressionnés et je pense inspirés. Ils ont brillé par leur éloquence, mais aussi par leurs propos. Leur engagement était vraiment impressionnant. Ils ont simulé la COP mais ils s’y sont vraiment pris à cœur. Ils sont sortis avec des recommandations que j’ai trouvées très pertinentes. Nous devons encourager. Ce sont les décideurs, les acteurs de demain», a déclaré le Dr Marie-Reine Chirezi Fabry, représentante de l’UNICEF au Gabon.

Organisée dans plus de 150 pays, la LCOY vise à impliquer les jeunes dans la lutte contre les changements climatiques. Au Gabon, cette édition a permis aux participants de «comprendre les grands enjeux du climat», «développer leur capacité à s’exprimer et à défendre leurs idées» et surtout «faire entendre la voix des enfants et des plus vulnérables dans les discussions qui façonnent leur avenir».

Objectif : protéger la planète

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En incarnant des délégués du monde entier, les jeunes ont débattu et proposé des solutions pour protéger les écosystèmes. «Il était question de faire entendre la voix des jeunes parce que nous, les jeunes, nous sommes les premières victimes des changements climatiques et que nous pouvons porter le soutien aux adultes pour pouvoir changer notre planète pour pouvoir la protéger», a confié Marie, une participante enthousiaste.

Cette simulation de la COP30, prévue au Brésil, «a tenu toutes ses promesses au regard de la pertinence des sujets évoqués et des recommandations issues de cette mini-COP», a souligné Franck Ondeno, président du comité d’organisation. Pour lui, «cela prouve à suffisance que la jeunesse gabonaise est au fait des questions liées au changement climatique».

Dans un contexte où le Gabon entend renforcer son leadership climatique, l’implication de la jeunesse devient un atout stratégique. Et le message des participants est sans équivoque : «Nous sommes jeunes, mais nous avons des idées, des rêves et une voix. Le climat, c’est aussi notre avenir. Écoutez-nous !»

Source : gabonreview

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ENVIRONNEMENT

PORTUGAL – Alcácer do Sal en alerte face à la tempête Leonardo

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La ville portugaise d’Alcácer do Sal se trouve une nouvelle fois sous la menace des inondations, alors que les autorités anticipent une élévation du niveau des eaux liée à la marée et aux lâchers contrôlés des barrages. Dans le centre-ville, la vigilance est de mise et les habitants s’organisent pour limiter les dégâts.

Face à la progression des eaux, de nombreux commerçants ont installé des rangées de sacs de sable devant leurs établissements afin de protéger leurs biens. Malgré ces efforts, une grande partie de l’avenue principale demeure submergée, compliquant la circulation et l’activité économique locale.

À l’échelle nationale, la protection civile a recensé plus de 3 300 interventions en lien avec les intempéries. Plusieurs centaines de personnes ont été contraintes de quitter leurs domiciles, tandis que l’armée a été mobilisée pour soutenir les équipes de secours dans les zones les plus touchées.

À Alcácer do Sal, le plan d’urgence municipal reste pleinement activé. Les autorités envisagent jusqu’à 80 nouvelles évacuations, principalement dans les logements situés en rez-de-chaussée et dans les garages, particulièrement exposés aux infiltrations.

Aucun décès récent n’a été signalé dans la commune, mais l’inquiétude demeure vive parmi les habitants, marqués par les inondations provoquées par la tempête Kristin fin janvier. Beaucoup redoutent une répétition de ce scénario, aux conséquences lourdes pour les infrastructures et les populations.

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La tempête Leonardo s’inscrit dans une succession d’épisodes météorologiques extrêmes qui frappent actuellement la péninsule ibérique. Selon les services météorologiques, un pic d’intensité marqué par de fortes pluies et des vents violents est attendu dans la nuit du 5 au 6 février, maintenant les autorités en état d’alerte renforcée.

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ENVIRONNEMENT

MAROC – Plus de 80 000 déplacés après de fortes pluies

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La ville de Ksar el-Kebir, située dans le nord du Maroc, traverse une période critique après plusieurs jours de pluies intenses ayant provoqué d’importantes inondations. Face à la montée des eaux et aux risques pour les habitants, les autorités ont activé un plan d’urgence et renforcé les opérations de secours.

La Gendarmerie royale, appuyée par les services de protection civile, a procédé à l’évacuation de nombreux résidents en difficulté. Un important dispositif logistique a été mis en place, mobilisant des véhicules tout-terrain et des camions pour assurer le transport des sinistrés, ainsi que l’acheminement de vivres et de produits de première nécessité.

Parallèlement, un dispositif d’accompagnement social et humanitaire a été déployé afin d’apporter un soutien psychologique et matériel aux familles touchées par la catastrophe.

La situation s’est aggravée dans la nuit de mardi à mercredi, lorsque de violents orages, accompagnés de rafales soutenues, ont entraîné une nouvelle montée du fleuve Oued Loukkos. Plusieurs quartiers, zones périphériques et axes routiers ont été submergés, compliquant davantage les opérations de secours.

Dans l’ensemble de la province de Larache, plus de 80 000 personnes ont été contraintes de quitter leurs habitations. À Ksar el-Kebir, près de 85 % de la population a dû être évacuée, soit avec l’aide des autorités, soit par leurs propres moyens, dans un contexte d’urgence permanente.

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Les autorités marocaines restent en état d’alerte maximale, alors que les prévisions météorologiques annoncent de nouvelles précipitations susceptibles d’atteindre des niveaux records. Des dispositifs de surveillance renforcée ont été mis en place afin d’anticiper toute aggravation de la situation.

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ENVIRONNEMENT

MAROC – Des milliers de déplacés après des inondations prolongées

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Le nord du Maroc traverse l’un des épisodes hydrométéorologiques les plus éprouvants de ces derniers mois. Après une longue période de pluies continues, plusieurs régions, dont Tanger, Tétouan et Al Hoceïma, font face à des inondations d’ampleur qui ont profondément bouleversé le quotidien des populations locales.

Selon les autorités, plus de 50 000 personnes ont dû quitter leurs habitations, menacées ou submergées par la montée des eaux. Les opérations de secours restent pleinement actives, avec une mobilisation permanente des services de protection civile, des forces de sécurité et des équipes locales de soutien.

Pour faire face à l’afflux de sinistrés, des centres d’hébergement d’urgence ont été installés à proximité de Larache. Les stades Abdeslam Laghrissi et Karim El Ahmadi ont été réaménagés pour accueillir les familles déplacées. Près d’une centaine de tentes étanches y ont été déployées afin d’offrir un abri temporaire aux personnes contraintes de fuir les zones inondables.

Ces installations, progressivement raccordées aux réseaux d’eau, d’électricité et d’assainissement, resteront opérationnelles aussi longtemps que la crue de l’oued Loukkos représentera un danger. Les autorités locales suivent l’évolution de la situation de manière continue, procédant à des évaluations heure par heure.

Si de nouvelles précipitations ne sont pas exclues dans les prochains jours, certaines accalmies permettent à quelques habitants de retourner brièvement dans leurs quartiers pour constater les dégâts ou récupérer des effets personnels. Une normalisation durable reste toutefois conditionnée au reflux complet des eaux et à l’amélioration des conditions météorologiques.

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