CULTURE
NOUVEAU MANUEL DE PHILOSOPHIE LANCE POUR ACCOMPAGNER L’ENSEIGNEMENT DE LA MATIERE – Sénégal Njaay – Senegal-njaay.com
Saint-Louis, 18 jan (APS) – Cinq professeurs de philosophie à la retraite dont Amadou Alpha Sy viennent de publier un manuel intitulé « Cours et textes pour apprendre à philosopher » dans le but de « rompre avec l’importation mécanique de livres dans cette matière ».
»Il s’agit ici de rompre un peu avec l’importation mécanique, systématique de matériel didactique, notamment en fait de livres de philosophie pour les élèves », a indiqué à la presse Mamadou Kabirou Gano, co-auteur et professeur au lycée des jeunes filles Ameth Fall, en marge de la cérémonie de présentation et de dédicace de cet ouvrage spécialisé.
M. Gano a rappelé que les manuels de philosophie provenant de la France « ont été rédigés par des français pour un public français ».
« Ce manuel a été rédigé pour pouvoir amorcer une sorte de rupture épistémique, parce que c’est le premier manuel complet de philosophie fait par un collectif de professeurs sénégalais depuis les indépendances », a-t-il salué.
Selon lui, cet ouvrage se veut comme un manuel « efficace et pratique’’ conçu pour accompagner les élèves de terminale mais également les professeurs.
« Notre intention, c’est de produire ce texte-là en partant en fait des réalités culturelles nationales et en se servant des textes produits en partie par des Africains. Des textes qui répondent aux normes pédagogiques et didactiques », a-t-il expliqué.
»Il ne s’agit pas simplement d’avoir une sorte de réflexe nationaliste, mais c’est plus pour aller dans le sens même de l’esprit du programme qui est de construire des identités des élèves en partant précisément de leur vécu et sortir un peu de cette logique d’aliénation-là », a-t-il fait savoir.
M. Gano estime que l’ouvrage en question obéit plus que jamais aux exigences du programme de philosophie établi par le ministère de l’Education nationale.
La publication de ce manuel vise à « inciter les élèves et les professeurs aussi à aller dans le sens en fait d’une construction d’identité locale en se servant aussi bien du patrimoine culturel universel que des productions des auteurs africains ».
« L’architecture même de l’ouvrage obéit aux prescriptions du programme de philosophie tel que défini par le ministère de l’Éducation nationale », a-t-il indiqué.
Le professeur de philosophie est également revenu sur les contenus indicatifs de ce manuel et ses différentes composantes.
« L’ouvrage est composé de quatre parties qui sont les parties constitutives du programme de philosophie. La première partie concerne la réflexion philosophique, la deuxième partie concerne la vie sociale, la troisième partie l’épistémologie et la quatrième partie concerne l’esthétique, donc tout ce qui est attrait à l’art », a-t-il conclu.
Le manuel a été rédigé par Alassane Kitane, Alpha Amadou Sy et Mamadou Mbodj, tous deux des professeurs de philosophie à la retraite, Thierno Guèye formateur à la FASTEF mais également Mamadou Kabirou Gano, formateur au département philosophie de la Faculté des sciences et technologies de l’éducation et de la formation (FASTEF), lit-on dans une note transmise à l’APS.
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Récemment, l’artiste s’est rendue à Paris dans le cadre du Salon International de l’Agriculture, un événement majeur qui rassemble chaque année de nombreux acteurs du monde agricole et culturel. Elle y accompagnait notamment le maire de Kaolack, Serigne Mboup, présent pour promouvoir les initiatives et les richesses de sa ville. Cette participation a été l’occasion de mettre en lumière non seulement les produits et savoir-faire sénégalais, mais aussi la richesse de la culture du pays. Lors de son passage dans l’émission « Invité du Jour », Adji Diarra Niang a tenu à remercier chaleureusement le maire Serigne Mboup, saluant son soutien et son engagement en faveur de la culture et de la promotion des artistes.
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La seconde partie de l’exposition explore la conception égyptienne de l’au-delà. Cercueils richement décorés, masques funéraires et objets rituels illustrent une civilisation structurée autour de la quête d’immortalité. La scénographie insiste sur cette relation singulière à la mort, envisagée non comme une fin, mais comme un passage à transcender.
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