CULTURE
Pr Souleymane Bachir Diagne explore les frontières entre l’intelligence naturelle et artificielle – Sénégal Njaay – Senegal-njaay.com
Ce mercredi 28 février à 17h, heure de Dakar, le professeur Souleymane Bachir Diagne, éminent intellectuel sénégalais et philosophe, illuminera les esprits avec un cours captivant sur le thème : « Intelligence naturelle, intelligence artificielle ? » Organisé par NCM, cet événement promet une réflexion profonde sur les défis et les possibilités de l’intelligence humaine face à l’avènement de l’intelligence artificielle.
Dans un monde où les technologies avancées transforment rapidement notre façon de vivre, de travailler et de penser, la question de l’intelligence, qu’elle soit naturelle ou artificielle, devient de plus en plus pertinente. Le professeur Diagne, connu pour ses analyses perspicaces et ses idées novatrices, guidera les participants à travers un voyage intellectuel pour explorer les nuances de cette dualité.
Grâce à l’utilisation de la plateforme Zoom, les participants auront l’opportunité de se plonger dans cette discussion fascinante depuis n’importe où dans le monde. Le lien de la réunion Zoom est le suivant : Zoom Réunion , avec l’ID de réunion : 938 0514 4981 et le code secret : 149935.
Le cours du professeur Diagne promet d’être une occasion unique d’explorer les concepts fondamentaux de l’intelligence humaine et de remettre en question notre compréhension de ce qui distingue l’intelligence naturelle de son homologue artificiel. Que vous soyez un passionné de philosophie, un amateur de technologie ou simplement un esprit curieux en quête de nouvelles perspectives, cet événement est un rendez-vous incontournable.
Ne manquez pas cette opportunité de vous plonger dans une discussion stimulante et enrichissante avec l’un des penseurs les plus éminents de notre époque. Rejoignez-nous pour ce cours exceptionnel avec le professeur Souleymane Bachir Diagne et laissez-vous inspirer par les frontières toujours changeantes de l’intelligence.
Notez bien : La réunion Zoom débutera à 17h, heure de Dakar, le mercredi 28 février.
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RWANDA – ISACCO frappe les cœurs avec « NAKUPENDA », en duo avec Khalfan Govinda
L’amour a parfois son propre calendrier. Et pour marquer celui du cœur, ISACCO a choisi un moment chargé de symbole : la Saint-Valentin. Ce jour-là, il ouvre une nouvelle page de son parcours avec NAKUPENDA, une déclaration simple, frontale, sans détour.
Le titre – « je t’aime » en swahili – n’est pas un artifice marketing. C’est une confidence mise en musique. Une manière d’exposer la vulnérabilité d’un homme qui a appris à transformer ses émotions en mélodies. On y découvre un artiste plus posé, plus sûr de ce qu’il veut transmettre, mais toujours habité par cette flamme intérieure qui parle directement aux tripes.
Pour porter ce message, il ne marche pas seul. À ses côtés, Khalfan Govinda apporte sa gravité, son magnétisme, cette façon unique de faire vibrer chaque phrase comme si elle était vécue à l’instant. Leur rencontre crée une alchimie évidente : deux sensibilités qui se répondent et finissent par ne former qu’une seule voix.
À la production, Laser Beat façonne un écrin à la hauteur de l’intention. Les arrangements respirent, la douceur s’installe, puis la puissance arrive sans prévenir. Tout semble à sa place, rien n’est forcé. On sent une confiance mutuelle, presque familiale, qui dépasse la simple collaboration de studio.
Dans cette chanson, l’être aimé devient refuge. Une présence qui apaise le bruit du monde, qui stabilise quand tout vacille. Les images de lumière, de fleurs, de chaleur ne sont pas là pour embellir : elles servent à dire la gratitude, la promesse de rester, l’engagement qui refuse de fuir. Quand il chante que l’autre est « le commencement et la fin », on comprend qu’il parle d’un amour qui reconstruit.
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Et justement, la suite s’annonce dense. Ce titre agit comme une porte qui s’ouvre sur une année 2026 pleine d’élan. Nouveaux projets, nouvelles couleurs, ambitions élargies. ISACCO revient avec la certitude qu’il a encore beaucoup à offrir – et désormais une manière plus profonde de le dire.
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TCHAD – le Festival des cultures sahariennes fait vibrer Amdjarass
La cité d’Amdjarass, à l’est du Tchad, vit au rythme des parades équestres, des chorégraphies traditionnelles et des percussions du désert. La sixième édition du Festival international des cultures sahariennes y rassemble plusieurs communautés venues célébrer la pluralité et l’héritage commun du Sahara et du Sahel.
Des délégations représentant de nombreux groupes ethnolinguistiques ont fait le déplacement, depuis différentes régions du Tchad mais aussi de pays voisins. Pour cette édition, le Niger occupe la place d’invité d’honneur, tandis que la Mauritanie, le Burkina Faso, le Mali et le Maroc figurent parmi les participants. Les organisateurs entendent faire de ce rendez-vous un espace de dialogue interculturel et de mise en valeur d’un patrimoine parfois peu connu du grand public.
Présent à Amdjarass, Mokhtar Abdallah, maire de Tamchekett en Mauritanie, insiste sur la portée symbolique de l’initiative. Selon lui, ce type de rencontre contribue à rapprocher des univers qui peuvent sembler éloignés et révèle la force culturelle partagée par les peuples sahéliens.
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Au-delà des festivités, les promoteurs du projet affichent une ambition plus large. Le fondateur et coordinateur du festival, Issouf Elli Moussami, veut inscrire durablement l’événement sur la carte des grands rendez-vous culturels et touristiques, convaincu que son attractivité ira croissant au fil des éditions.
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BENIN – La vengeance d’ Aïcha Khadafi, un thriller explosif signé Mouftaou Badarou
Une explosion déchire le quartier Saint-Lazare. Des voitures et des habitations dévorées par les flammes. Des corps sans vie jonchant le lieu de l’explosion. Et quelques survivants errant, hagards. Le chaos.
Les pro-Kadhafi ont frappé. Le GIGN intervient, la DGSE, elle aussi, traque les cerveaux de l’attentat. Mais le danger n’est pas totalement écarté ! Un terroriste suppléant est entré clandestinement en France. Sa mission : frapper à nouveau. Plus fort.
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À propos de l’auteur
Mouftaou Badarou est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages, dont Coup d’État au Gabon, Une taupe à l’Élysée et La vengeance de Poutine, qui lui ont valu la faveur du public. Il a également reçu de nombreux prix, notamment le Prix de la radio Africa N°1 en 1990 et le Prix Francophonie/Union Européenne en 1996.
Mouftaou Badarou a été champion du Bénin du Scrabble et des Jeux de lettres à la Télévision nationale du Bénin en 1992.
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