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AFRIQUE DE L’OUEST

SÉNÉGAL – Le F24 annonce un grand rassemblement le 21 juillet 2023

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La Plateforme « des forces vives de la Nation F24 », qui regroupe plus d’une centaine de partis et d’organisations de la société civile annonce un grand rassemblement à la Place de la nation le vendredi 21 juillet 2023. Aliou Sané et Cie invitent tous les Sénégalais à venir massivement pour exiger la libération des « détenus politiques » et « détenus d’opinions », de lutter également pour une élection libre transparente et inclusive.

« La Plateforme des forces vives appelle à un grand rassemblement le vendredi 21 juillet 2023 à partir de 15 heures à la Place de la nation pour la libération des détenus politiques pour une participation libre pour une élection libre et transparente et pour les libertés publiques », a annoncé Aliou Cissé, vice-coordonnateur de la Plateforme F24 lors d’une conférence de presse, tenue, ce mardi.

Celui-ci ajoute : « Nous voulons que le rassemblement du 21 juillet soit encore plus massif et pacifique. Un rassemblement dont l’objectif sera de rassembler le peuple dans toute sa diversité à la Place de la nation pour que le régime du Président Macky Sall libère les centaines de détenus politiques et d’opinions qui sont dans les prisons depuis plusieurs mois ».

D’après le coordonnateur du mouvement Y’en a marre, le rassemblement permet de mettre en garde le Président Macky Sall de ne pas torpiller le reste du processus électoral.

« Tous les Sénégalais ont besoin des élections libres, transparentes et inclusives et qu’on laisse à tout candidat qui veut briguer le suffrage des Sénégalais de participer. Et d’exiger que cette farce politico-judiciaire dont Ousmane Sonko, membre du F24, est victime que ça s’arrête et qu’il puisse participer à l’élection ainsi que tous les Sénégalais qui veulent briguer la magistrature suprême ».

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AFRIQUE

BURKINA FASO – Sept commerçants ghanéens tués dans une attaque au nord

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Une attaque attribuée à des groupes jihadistes a coûté la vie à sept commerçants ghanéens dans le nord du Burkina Faso, accentuant les inquiétudes sur la sécurité des échanges transfrontaliers dans la région sahélienne. Les faits se sont produits samedi à Titao, localité régulièrement ciblée par des incursions armées.

Selon le ministre ghanéen de l’Intérieur, Mohammed Mubarak Muntaka, les victimes faisaient partie d’un groupe de 18 commerçants partis s’approvisionner en tomates. D’après son récit livré à une radio locale, les assaillants ont pris d’assaut la ville, isolé les hommes avant d’ouvrir le feu. Les corps auraient ensuite été incendiés avec leur camion, rendant leur identification impossible.

Quatre personnes — trois hommes et une femme — ont survécu malgré des blessures. Les sept autres femmes du groupe sont sorties indemnes de l’attaque.

Les dépouilles ont été inhumées lundi matin sur le sol burkinabè, en présence des survivantes. Les autorités ghanéennes n’ont pas pu dépêcher de représentants sur place en raison du contexte sécuritaire. Le ministre a précisé que les autorités burkinabè avaient repris le contrôle de la zone après plusieurs heures et promis une escorte militaire pour permettre l’évacuation des blessés vers la mission diplomatique ghanéenne à Ouagadougou.

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AFRIQUE

SÉNÉGAL – Mort d’un étudiant à l’UCAD : l’État promet toute la lumière

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Le décès d’un étudiant sur le campus de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar a provoqué une réaction immédiate des autorités sénégalaises. Lundi, le gouvernement a confirmé la mort d’Abdoulaye Ba, inscrit en deuxième année de licence de médecine, survenue dans un contexte d’affrontements liés à une mobilisation autour du paiement des bourses.

Dans un communiqué, l’exécutif évoque des faits d’une particulière gravité et adresse ses condoléances à la famille du disparu, à ses proches ainsi qu’à l’ensemble de la communauté universitaire. Les autorités assurent vouloir établir avec précision les circonstances ayant conduit au drame.

Le gouvernement appelle par ailleurs les différentes parties à privilégier l’apaisement et le sens des responsabilités. Il promet que les éventuelles fautes seront déterminées dans le cadre des textes en vigueur et annonce des dispositions rapides pour sécuriser l’espace universitaire.

Dans cette optique, une communication officielle est programmée mardi à 16h30 à la Primature. Plusieurs membres du gouvernement, notamment en charge de la Justice, des Forces armées, de l’Intérieur et de l’Enseignement supérieur, doivent y prendre part.

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AFRIQUE DE L’OUEST

MALI – Moussa Mara débouté en appel, la défense annonce un nouveau recours

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La confirmation en appel de la condamnation de l’ancien Premier ministre Moussa Mara marque une nouvelle étape dans la relation tendue entre les autorités maliennes et les voix critiques. Lundi, la juridiction saisie a décidé de maintenir la peine prononcée en première instance contre l’ex-chef du gouvernement.

Ancien locataire de la primature entre 2014 et 2015, Moussa Mara était poursuivi pour avoir, selon l’accusation, affaibli la crédibilité des institutions et remis en cause l’autorité de l’État. En cause notamment, des prises de parole publiques et des messages diffusés sur les réseaux sociaux après des échanges avec des détenus présentés comme des prisonniers politiques, auxquels il avait assuré que leurs situations seraient examinées.

Écroué depuis le 1er août, il voit donc sa sanction confirmée : deux années d’emprisonnement, dont douze mois assortis du sursis, ainsi qu’une amende de 500 000 francs CFA. Cette décision laisse désormais la voie d’un pourvoi devant la Cour suprême, option étudiée par ses conseils.

Son avocat, Mountaga Tall, a fait savoir que la bataille judiciaire n’était pas terminée, estimant que d’autres recours restaient possibles pour contester le jugement.

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