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AFRIQUE DE L’OUEST

SÉNÉGAL – « Si Macky Sall veut être candidat, il devra marcher sur nos cadavres » dixit Ousmane Sonko

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C’est avec un ton ferme que le leader de Pastef, Ousmane Sonko, se prononçait sur une possible troisième candidature du président de la République Macky Sall à l’occasion de la manifestation organisée par le Mouvement pour la Défense de la Démocratie (M2D) ce vendredi 11 juin 2021 à la Place de la Nation. Pour lui, le chef de l’Etat ne pourra nullement faire partie des candidats en lice en 2024.  Si le président s’obstine à tenter le forcing, Ousmane Sonko est persuadé que Macky Sall sera le seul responsable du chaos qui va s’installer dans le pays.

Le débat sur la troisième candidature du président de la République Macky Sall est revenu ce vendredi 11 juin lors du rassemblement organisé par le M2D pour exiger la libération des personnes détenues dans le cadre des manifestations du mois de mars 2021. Le député et opposant, Ousmane Sonko, en a profité pour mettre en garde le chef de l’Etat contre toute tentative de participation illégale au prochain scrutin présidentiel en 2024. S’il (Macky Sall) veut être candidat (à la présidentielle de 2024), il devra marcher sur nos cadavres […] Il n’y a qu’un seul sénégalais qui ne sera plus candidat dans ce pays et c’est Macky Sall. », a déclaré le principal opposant sénégalais sous les applaudissements des jeunes présents à la manifestation.

Ousmane Sonko maintient ainsi sa position sur la candidature du président de la République Macky Sall. Le chef de l’Etat, de son côté, continue de rester dans l’ambiguïté arguant qu’il ne dira « ni oui, ni non » à une participation à l’élection présidentielle de 2024. Le combat engagé par Ousmane Sonko ainsi que les activistes de tout bord et tous les leaders politiques contre ce mandat de trop du président de la République devrait faire reculer le locataire du palais  ou pas. Affaire à suivre !

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AFRIQUE

SÉNÉGAL – Le président Bassirou Diomaye Faye en tournée officielle au Moyen-Orient

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Le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a quitté Dakar ce lundi pour une tournée officielle au Moyen-Orient, marquant une nouvelle étape dans la diplomatie sénégalaise axée sur le renforcement des partenariats stratégiques.

La première étape de ce déplacement conduira le Chef de l’État au Koweït, où il effectuera une visite officielle du 12 au 14 janvier 2026. Cette mission vise à consolider les relations bilatérales entre Dakar et Koweït City, notamment dans les domaines de la coopération économique, du financement du développement, des investissements et de l’assistance technique. Le Koweït demeure un partenaire important du Sénégal, en particulier à travers ses fonds souverains et ses mécanismes de coopération multilatérale.

Au cours de son séjour, le Président Bassirou Diomaye Faye devrait s’entretenir avec les plus hautes autorités koweïtiennes afin d’explorer de nouvelles perspectives de collaboration et de réaffirmer la volonté commune de renforcer les liens historiques entre les deux États.

À l’issue de cette visite, le Chef de l’État se rendra aux Émirats arabes unis pour prendre part à la Semaine de la Durabilité d’Abu Dhabi, prévue les 14 et 15 janvier 2026. Cet événement international de premier plan rassemble des dirigeants politiques, des décideurs économiques, des experts et des acteurs du secteur privé autour des grands défis mondiaux liés au développement durable, à la transition énergétique, à la lutte contre le changement climatique et à l’innovation technologique.

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AFRIQUE

SÉNÉGAL – Deux ex-ministres de Macky Sall renvoyés devant la Haute Cour de justice

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Un nouveau chapitre judiciaire s’ouvre au Sénégal pour deux figures de l’ancien régime. Ismaïla Madior Fall, ex-ministre de la Justice, et Aïssatou Sophie Gladima, ancienne ministre des Mines et de la Géologie sous la présidence de Macky Sall, seront prochainement jugés devant la Haute Cour de justice. La commission d’instruction de cette juridiction d’exception a confirmé les charges retenues contre eux, ouvrant formellement la voie à un procès.

Compétente pour juger les membres du gouvernement et les anciens chefs de l’État pour des faits présumés commis dans l’exercice de leurs fonctions, la Haute Cour de justice est appelée à se prononcer sur des dossiers sensibles à forte portée politique. Les deux anciens ministres contestent vigoureusement les accusations portées contre eux.

Ismaïla Madior Fall est poursuivi pour tentative de corruption. Selon l’instruction, il aurait sollicité la somme de 50 millions de francs CFA auprès d’un promoteur immobilier, en contrepartie de l’attribution d’un marché public relatif à la construction d’un centre pénitentiaire. Des faits qui remonteraient à la période où il occupait le portefeuille de la Justice. Placé en détention provisoire avant d’être assigné à résidence sous bracelet électronique en mai 2025, l’ancien garde des Sceaux nie toute implication dans cette affaire.

De son côté, Aïssatou Sophie Gladima est inculpée pour complicité d’escroquerie sur les deniers publics. Elle est mise en cause dans la gestion de 73 millions de francs CFA, des fonds destinés à la construction d’un centre d’accueil pour les orpailleurs affectés par la pandémie de Covid-19, un projet qui n’a jamais été réalisé. Après plusieurs semaines de détention, elle avait bénéficié d’une liberté provisoire en juillet 2025. Là encore, l’ancienne ministre réfute les faits qui lui sont reprochés.

La date du procès n’a pas encore été arrêtée. Particularité majeure de la Haute Cour de justice : ses décisions ne sont pas susceptibles d’appel, une spécificité régulièrement dénoncée par certains acteurs politiques et de la société civile, qui s’inquiètent des garanties d’un procès équitable. Dans un contexte de reddition des comptes accrue, ces procédures seront scrutées de près, tant sur le plan judiciaire que politique.

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AFRIQUE

SÉNÉGAL – Le président Bassirou Diomaye Faye étend l’indemnité de logement à l’ensemble de la fonction publique

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Le président Bassirou Diomaye Diakhar Faye signe un décret pour réduire les inégalités salariales dans la fonction publique Le gouvernement du Sénégal a ainsi franchi une étape importante dans sa politique de justice sociale avec la signature. C’est ce 7 janvier 2026 que le décret n° 2026-06 généralisant l’indemnité représentative de logement à l’ensemble des agents de l’État a été publié. Désormais, tous les fonctionnaires et agents non fonctionnaires, qui ne bénéficiaient pas jusqu’ici de cette allocation, percevront une indemnité mensuelle de 100 000 francs CFA nets d’impôts.
 
La décision, portée par le ministère des Finances et du Budget dirigé par Cheikh Diba, devra corriger cette rupture d’égalité au sein du système de rémunération de la fonction publique. Selon le rapport de présentation du décret, environ 7% des agents de l’État demeuraient exclus de ce bénéfice, malgré les extensions sectorielles accordées précédemment aux personnels de l’éducation et de la santé. « L’amélioration des conditions de vie et de travail des agents de l’État constitue un impératif majeur pour garantir l’efficacité et la qualité du service public », souligne le document officiel signé par le président Faye et contresigné par le Premier ministre Ousmane Sonko.

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