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AFRIQUE DU SUD : Siya Kolisi désormais prêt à porter le combat antiraciste

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Siyamthanda Kolisi dit Siya Kolisi fut celui qui a soulevé le trophée de la Coupe du monde au Japon. Ce sportif de haut niveau marié à une femme blanche, est très engagé dans le débat antiraciste qui est au devant de la scène depuis la mort de Georges Floyd sous le genoux Derek Chauvin, un policier blanc, le 25 mai 2020 à Minneapolis, dans le Minnesota aux États-Unis lors de son interpellation musclée.

Siya Kolisi, né le 16 juin 1991 à Port Elizabeth, est un joueur sud-africain de rugby à XV évoluant au poste de troisième ligne aile ou troisième ligne centre. Il joue avec la Western Province en Currie Cup depuis 2011 et avec les Stormers en Super 15 depuis 2012.

Premier capitaine noir de l’Afrique du Sud, Siya Kolisi s’est exprimé sur son compte Instagram. Il a parlé des obstacles qu’il a dû franchir pour atteindre ce haut niveau sportif. Il se dit désormais prêt à porter le combat contre le racisme.

Siya Kolisi @Instagram

“Quand je suis arrivé chez les Springboks, tout se faisait en afrikaans (langue des descendants des colons blancs) et je ne pouvais pas du tout parler afrikaans (…). C’était très dur“. J’ai dû m’adapter à cette culture (afrikaans) et j’ai dû m’y conformer pour me sentir accepté. Je n’avais pas l’impression de représenter mon pays. J’avais l’impression qu’on ne m’appréciait pas à ma valeur et que je devais être reconnaissant d’être là. Il est temps pour nous tous de changer et de commencer à faire de l’Afrique du Sud ce que pourquoi tant de gens se sont battus, tant de gens sont morts“. a-t-il affirmé, en référence à la lutte contre l’apartheid. L’apartheid était une politique dite de « développement séparé » affectant des populations selon des critères raciaux ou ethniques dans des zones géographiques déterminées. Il fut conceptualisé et introduit à partir de 1948 en Afrique du Sud par le Parti national, puis aboli le 30 juin 1991. Je suis en position de leadership dans le sport depuis longtemps et je n’ai pas soulevé la question (du racisme) parce que j’avais peur d’être exclu ou j’avais peur d’être perçu comme différent. “Le temps de la peur et du silence est révolu (…). La prochaine génération ne peut pas souffrir comme nous avons souffert. Jusqu’à ce nos vies comptent, aucune vie ne compte, nous sommes tous importants. Les vies des Noirs comptent.“

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MAROC – Visa électronique gratuit pour la CAN 2025

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Bonne nouvelle pour les fans de football du continent. Le Comité local d’organisation (LOC) de la Coupe d’Afrique des nations (CAN 2025), prévue au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, a annoncé ce mardi la gratuité du visa électronique pour tous les supporters souhaitant assister à la compétition.

Selon un communiqué officiel, cette mesure, mise en place en coordination avec les autorités marocaines et la Confédération africaine de football (CAF), vise à « faciliter la venue des supporters africains et étrangers tout en garantissant un dispositif sécurisé d’entrée sur le territoire ». Le visa électronique, accessible via la plateforme Yalla, sera délivré gratuitement et en même temps que le Fan ID, document obligatoire pour accéder aux stades.

Cette double procédure — visa et Fan ID — se fera exclusivement sur l’application Yalla, développée pour centraliser l’ensemble des démarches liées à l’événement. La gratuité du e-visa s’appliquera sur une période limitée, du 25 septembre 2025 au 25 janvier 2026, couvrant ainsi toute la durée de la compétition et la phase de retour des voyageurs.

L’initiative marque un tournant dans la politique d’accueil des grands événements sportifs en Afrique. Elle reflète la volonté du Maroc de faire de cette édition de la CAN « la plus ouverte et inclusive de l’histoire du tournoi », selon une source proche du LOC. Le pays espère ainsi attirer des dizaines de milliers de supporters, notamment en provenance d’Afrique de l’Ouest et centrale.

Les voyageurs se rendant au Maroc pour d’autres raisons — tourisme, affaires ou visites familiales — devront toutefois continuer à effectuer leurs démarches sur la plateforme habituelle acces-maroc.ma.

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NIGÉRIA – Les Super Falcons honorées par le président Tinubu après leur sacre continental

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Après leur éclatante victoire au Maroc, les Super Falcons du Nigéria ont été reçues en grande pompe par le président Bola Ahmed Tinubu ce lundi à la villa présidentielle d’Abuja. L’équipe nationale féminine, qui vient de décrocher un dixième titre historique à la WAFCON, a été saluée comme il se doit par l’État nigérian.

Dans un geste fort de reconnaissance nationale, le président Tinubu a élevé l’ensemble des joueuses et du staff à la dignité d’Officiers de l’Ordre du Niger (OON). Une distinction qui marque à la fois leur mérite sportif et leur rôle dans la valorisation de l’image du Nigéria à l’international.

Mais l’honneur ne s’est pas arrêté là. Chaque membre de l’équipe recevra l’équivalent de 100 000 dollars en nairas, soit environ 56 millions de francs CFA. En complément, les joueuses se sont vues offrir un appartement de trois chambres à Abuja, la capitale fédérale.

« Au nom d’une nation reconnaissante, je vous remercie pour votre dévouement, votre passion et pour nous avoir rappelé la force de l’esprit nigérian. Vous êtes une source de fierté pour notre pays tout entier », a déclaré le chef de l’État, visiblement ému, en tenant entre ses mains le trophée remporté au Maroc.

Par ces gestes, le président Tinubu entend rendre hommage à l’excellence, mais aussi envoyer un message clair sur l’importance du football féminin dans le paysage sportif et national nigérian.

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CAMEROUN – Marc Brys reste, mais le malaise persiste chez les Lions Indomptables

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Ce mercredi 24 juillet, un nouveau rebondissement est venu secouer le feuilleton déjà rocambolesque autour de Marc Brys, sélectionneur des Lions Indomptables du Cameroun depuis le printemps 2024. L’annonce de sa démission surprise, suivie tout aussi rapidement d’un démenti officiel, a semé le trouble. Mais selon les informations, cette volte-face cache en réalité un épisode tendu entre enjeux politiques, pressions institutionnelles et gestion chaotique du football camerounais.

Tout commence en fin de matinée, lorsque plusieurs sources proches de la sélection annoncent que Marc Brys a décidé de jeter l’éponge. La cause ? Des mois d’arriérés de salaire et un malaise grandissant dans ses relations avec la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), présidée par Samuel Eto’o, dans un climat toujours aussi conflictuel. Très vite, la rumeur fait l’effet d’une bombe.

Mais à peine une heure plus tard, contre toute attente, Brys publie un communiqué où il assure… qu’il n’a jamais démissionné ! Mieux : il réaffirme sa volonté de continuer sa mission à la tête de l’équipe nationale et accuse implicitement la Fecafoot d’avoir monté cette fausse nouvelle en épingle pour le déstabiliser. Le ton est sec, frontal, et sème un peu plus la confusion dans l’opinion.

Quelques minutes après, le ministère des Sports (Minsep), employeur officiel du technicien belge, entre en scène. Dans un communiqué signé par le ministre Narcisse Mouelle Kombi, il est précisé que « M. Marc Brys n’a pas démissionné de ses fonctions », après un échange téléphonique entre les deux hommes. La manœuvre vise à rassurer et surtout à désamorcer une crise politique potentiellement explosive.

Car en réalité, Marc Brys avait bien remis sa démission. Exaspéré par les retards de paiement et l’hostilité constante entre le Minsep, son employeur direct, et la Fecafoot, avec qui il est censé collaborer au quotidien, l’ancien entraîneur de Louvain a bien songé à claquer la porte. Mais ce geste, s’il avait été officialisé, aurait porté un sérieux coup à l’autorité du ministère des Sports… à moins de trois mois de l’élection présidentielle camerounaise du 12 octobre.

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Face au risque de voir un scandale éclater à une période politiquement sensible, les plus hautes sphères de l’État sont rapidement intervenues. Des instructions fermes ont été adressées au Minsep : il fallait sauver la face. Résultat ? Les arriérés de salaire de Brys ont été réglés en urgence, et le technicien a été convaincu de revenir sur sa décision – du moins publiquement.

Il honorera donc les deux prochaines journées de qualifications pour la Coupe du monde 2026 en septembre, contre l’Eswatini et le Cap-Vert. Mais cet épisode révèle une nouvelle fois l’incroyable fragilité du cadre institutionnel dans lequel évolue l’équipe nationale du Cameroun. Pris en étau entre les volontés politiques, les egos fédéraux et des rapports hiérarchiques flous, Marc Brys avance désormais sur un fil.

Son avenir, comme celui du football camerounais, reste suspendu à l’issue d’un feuilleton où le terrain semble toujours passer au second plan. Jusqu’au prochain rebondissement…

Source : actucameroun

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