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FOOTBALL

CAN 2019 : Le Sénégal réitère l’exploit 17 ans après.

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Les demi-finales de la 32ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations s’est joué ce dimanche 14 juillet 2019 au Caire. Le Sénégal vient de prendre le dessus sur les Aigles de Carthage de la Tunisie. L’unique but de la rencontre est marqué par le défenseur tunisien Dylan Bronn contre son camp dans la première période de la prolongation, à la 100ème minute.

Un suspense jusqu’au bout, dira-t-on pour résumer le premier choc de ces demi-finales entre le Sénégal et la Tunisie. Le Sénégal s’est montré plus dangereux en obtenant les meilleures occasions. A la 26ème minute, Youssouf Sabaly parvient à se mettre sur son pied droit et d’une frappe enroulée magnifique, trouve le poteau. A la 38ème minute, Sadio Mané dribble le portier tunisien Mouez Hassen mais ne réussit pas à cadrer.

Au retour des vestiaires, à la 48ème minute, Taha Yassine Khenissi est trouvé en profondeur sur un long ballon mais il rate son lob. Une minute plus tard, Ferjani Sassi s’est trouvé dans la surface mais sa frappe du pied droit est détourné par l’homme du match, le gardien sénégalais Alfred Gomis.

A la 73ème minute, la Tunisie obtient un pénalty sur une main de Kalidou Koulibaly qui écope par la suite d’un carton jaune. Ferjani Sassi bute sur un excellent Alfred Gomis qui se saisit de son tir.

5 minutes plus tard, c’est au Sénégal d’obtenir un pénalty sur une faute de Dylan Bronn sur Ismaila Sarr, entré à la place de Krepin Diatta. Cette fois ci Sadio Mané laisse le soin à Henry Saivet qui manque son face à face avec Mouez Hassen.

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Dans la prolongation, le Sénégal commence bien et assume son statut de favori. Sur un coup franc obtenu à la 100ème minute et tiré par Henry Saivet, le gardien Mouez Hassen sort de façon hasardeuse et pousse son défenseur Dylan Bonn à détourner le ballon dans ses propres filets (1 – 0).

Le score n’évoluera pas avec un penalty refusé à la Tunisie à la 115ème minute sur une main d’Idrissa Gana Gueye.

Le Sénégal se retrouve en finale de la CAN 17 ans après et attendra son potentiel adversaire dans l’autre choc entre l’Algérie et le Nigéria à 19h au Stade International du Caire.

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AFRIQUE

MAROC – Fouzi Lekjaa défend la décision de la CAF

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Le Maroc est enfin sorti du silence, plusieurs semaines après son communiqué publié au lendemain de la décision du Jury d’Appel de la Confédération Africaine de Football. Ce jeudi, le président de la Fédération Royale Marocaine de Football, Fouzi Lekjaa, est monté au créneau pour défendre la position marocaine.

Depuis plusieurs semaines, la Confédération Africaine de Football est au cœur des débats à la suite de cette décision controversée. Une situation qui a poussé la Fédération Sénégalaise de Football à introduire un recours auprès du Tribunal Arbitral du Sport, afin de contester le verdict.

Jusqu’ici discret, le camp marocain a finalement pris la parole. Dans des propos relayés par Al3omk et repris par Foot Mercato, Fouzi Lekjaa a détaillé les fondements de la décision :

« Le Maroc a des arguments convaincants et documentés. Tous les éléments liés à l’incident ont été consignés avec précision, à travers des rapports officiels et des enregistrements vidéo, dans le respect des lois en vigueur. Le retrait de l’équipe sénégalaise est officiellement établi sur la base du rapport de l’arbitre, ainsi que des images documentant les circonstances. La confirmation de ce retrait s’inscrit dans le cadre de l’article 84 du règlement disciplinaire de la CAF, qui a servi de base juridique pour entériner la victoire du Maroc en finale de la CAN 2025 », a-t-il expliqué.

Le président de la Fédération Royale Marocaine de Football a également précisé que le Maroc avait accepté de reprendre la rencontre malgré la sortie des Sénégalais, estimant qu’un refus aurait exposé son équipe à des sanctions similaires.

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FOOTBALL

SÉNÉGAL – Augustin Senghor accède à la vice-présidence mondiale des villes olympiques

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La reconnaissance dépasse les frontières nationales. Le maire de Gorée, Augustin Senghor, vient d’être élu vice-président de l’Union mondiale des villes olympiques, marquant une nouvelle étape dans son engagement en faveur du rayonnement du sport et des territoires.

Dans un message officiel, la Ville de Dakar a tenu à saluer « une distinction de haut niveau » qui consacre un parcours constant au service du mouvement olympique. Cette élection vient ainsi renforcer la présence sénégalaise dans les instances internationales, tout en valorisant le rôle des collectivités locales dans la diplomatie sportive.

Au-delà de la performance individuelle, les autorités municipales ont également mis en avant l’implication du maire de Dakar, Abass Fall. Son rôle dans le portage de cette candidature est présenté comme déterminant, illustrant une approche structurée de la diplomatie territoriale, désormais orientée vers des résultats concrets et une meilleure visibilité des acteurs locaux sur la scène internationale. Cette promotion n’est toutefois pas le fruit du hasard. Dès octobre 2025, Augustin Senghor avait intégré le comité exécutif de l’organisation, une première avancée stratégique qui aura servi de tremplin à son accession à la vice-présidence.

Cette dynamique intervient dans un contexte particulier pour le Sénégal, qui se prépare à accueillir les Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026, prévus du 31 octobre au 13 novembre 2026. Un rendez-vous historique qui renforce davantage la crédibilité et le positionnement stratégique de Dakar dans l’écosystème olympique mondial. Avec cette nomination, Dakar et, plus largement, le Sénégal, confirment leur montée en puissance dans les sphères décisionnelles du sport mondial, à l’heure où le continent africain s’affirme comme un acteur incontournable dans la gouvernance olympique et l’organisation des grands événements internationaux.

Source : rts

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FOOTBALL

SÉNÉGAL – Pape Thiaw : « Les titres se gagnent sur le terrain »

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À la veille de l’amical face au Pérou au Stade de France, le sélectionneur du Sénégal, Pape Thiaw, a clarifié les objectifs de cette rencontre : tester, ajuster et préparer l’avenir plus que rechercher une simple performance ponctuelle.

Installé avec son groupe depuis le début de semaine, le staff sénégalais aborde cette opposition comme un laboratoire grandeur nature. L’idée est d’évaluer différents profils, de redistribuer les temps de jeu et d’observer les automatismes dans des configurations variées. Une approche assumée dans un contexte où la profondeur de banc devient un levier stratégique. Face à une sélection péruvienne réputée pour sa discipline tactique et sa capacité à se replier rapidement, Thiaw s’attend à un match exigeant. Le technicien souligne toutefois que l’enjeu dépasse l’adversaire du jour : il s’agit surtout de confronter son équipe à des problématiques nouvelles, accentuées par l’arrivée d’un nouveau staff côté péruvien dirigé par Mano Menezes. Un paramètre qui introduit une part d’incertitude, typique des rencontres amicales.

Sur le plan de l’effectif, l’absence d’Iliman Ndiaye confirme la prudence adoptée par le staff médical. Le joueur est ménagé afin d’éviter toute rechute, une décision qui s’inscrit dans une logique de gestion à long terme. Avec un groupe élargi, le sélectionneur mise sur la concurrence interne pour compenser ce forfait. Interrogé sur le choix du Pérou comme adversaire, Thiaw assume une logique pragmatique : au-delà du prestige, ces matchs servent avant tout à corriger des déséquilibres et à tester des solutions. L’objectif est de progresser collectivement, notamment face à des styles de jeu différents, plutôt que de répondre à une attente médiatique focalisée sur des affiches plus prestigieuses.

Concernant la polémique liée à la Confédération africaine de football, le sélectionneur adopte une ligne claire : rester concentré sur le terrain. Il réaffirme que la légitimité du Sénégal s’est construite par ses performances, insistant sur l’importance de continuer à gagner sur le plan sportif plutôt que de s’attarder sur les débats institutionnels. Enfin, sur le cas Malang Sarr, Thiaw évoque une question de timing et de concurrence. Malgré des performances remarquées en club, le défenseur n’entre pas dans cette liste, sans pour autant être écarté du projet. Le sélectionneur rappelle que chaque convocation implique des choix et donc des renoncements, dans un groupe où la densité reste élevée.

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