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AFRIQUE DE L’OUEST

MAURITANIE : La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) est prête.

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Abderrahmane Ould Hamza, le sécretaire général de la CENI a déclaré samedi 20 mai 2017 lors d’une session de formation organisée en faveur du personnel de la Commission électorale que l’institution politique était prête. 

La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) est  maintenant disposée pour l’organisation du référendum sur la Constitution qui est prévu le 15 juillet prochain.

Cet référendum portera sur la révision de la Constitution qui avait été rejeté par le Sénat pourtant majoritairement favorable au pouvoir, au mois de mars dernier. Il avait, toutefois, été approuvé par l’Assemblée nationale et adopté par les députés.

Ce projet de modification en vigueur depuis 1991, prévoit notamment la suppression du Sénat et le changement du drapeau national.

En raison du rejet par le Sénat, le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz avait, alors, annoncé le 22 mars que le projet allait être soumis à référendum.

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« Tout est réuni pour l’organisation du référendum dans de meilleurs conditions » a ainsi indiqué Abderrahmane Ould Hamza, le sécretaire général de la CENI lors dun formation du personnel de la commission.

A quelques mois du référendum, cette formation a permis de revenir sur les aspects juridiques de ce rendez-vous électorale, sur le fichier électoral, sur les documents et les matériels électoraux, mais aussi faire un point sur les représentants de la commission ainsi qu’à la supervision du scrutin.

Le vote du referendum sera organisé sur la base de la liste électorale ayant servi aux élections présidentielles de 2014. La base des données des électeurs a été révisée pour les besoins du dit référendum dans le cadre d’un Recensement Administratif à Vocation Électorale Complémentaire (RAVEC).

 

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AFRIQUE

BURKINA FASO – Sept commerçants ghanéens tués dans une attaque au nord

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Une attaque attribuée à des groupes jihadistes a coûté la vie à sept commerçants ghanéens dans le nord du Burkina Faso, accentuant les inquiétudes sur la sécurité des échanges transfrontaliers dans la région sahélienne. Les faits se sont produits samedi à Titao, localité régulièrement ciblée par des incursions armées.

Selon le ministre ghanéen de l’Intérieur, Mohammed Mubarak Muntaka, les victimes faisaient partie d’un groupe de 18 commerçants partis s’approvisionner en tomates. D’après son récit livré à une radio locale, les assaillants ont pris d’assaut la ville, isolé les hommes avant d’ouvrir le feu. Les corps auraient ensuite été incendiés avec leur camion, rendant leur identification impossible.

Quatre personnes — trois hommes et une femme — ont survécu malgré des blessures. Les sept autres femmes du groupe sont sorties indemnes de l’attaque.

Les dépouilles ont été inhumées lundi matin sur le sol burkinabè, en présence des survivantes. Les autorités ghanéennes n’ont pas pu dépêcher de représentants sur place en raison du contexte sécuritaire. Le ministre a précisé que les autorités burkinabè avaient repris le contrôle de la zone après plusieurs heures et promis une escorte militaire pour permettre l’évacuation des blessés vers la mission diplomatique ghanéenne à Ouagadougou.

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AFRIQUE

SÉNÉGAL – Mort d’un étudiant à l’UCAD : l’État promet toute la lumière

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Le décès d’un étudiant sur le campus de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar a provoqué une réaction immédiate des autorités sénégalaises. Lundi, le gouvernement a confirmé la mort d’Abdoulaye Ba, inscrit en deuxième année de licence de médecine, survenue dans un contexte d’affrontements liés à une mobilisation autour du paiement des bourses.

Dans un communiqué, l’exécutif évoque des faits d’une particulière gravité et adresse ses condoléances à la famille du disparu, à ses proches ainsi qu’à l’ensemble de la communauté universitaire. Les autorités assurent vouloir établir avec précision les circonstances ayant conduit au drame.

Le gouvernement appelle par ailleurs les différentes parties à privilégier l’apaisement et le sens des responsabilités. Il promet que les éventuelles fautes seront déterminées dans le cadre des textes en vigueur et annonce des dispositions rapides pour sécuriser l’espace universitaire.

Dans cette optique, une communication officielle est programmée mardi à 16h30 à la Primature. Plusieurs membres du gouvernement, notamment en charge de la Justice, des Forces armées, de l’Intérieur et de l’Enseignement supérieur, doivent y prendre part.

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AFRIQUE DE L’OUEST

MALI – Moussa Mara débouté en appel, la défense annonce un nouveau recours

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La confirmation en appel de la condamnation de l’ancien Premier ministre Moussa Mara marque une nouvelle étape dans la relation tendue entre les autorités maliennes et les voix critiques. Lundi, la juridiction saisie a décidé de maintenir la peine prononcée en première instance contre l’ex-chef du gouvernement.

Ancien locataire de la primature entre 2014 et 2015, Moussa Mara était poursuivi pour avoir, selon l’accusation, affaibli la crédibilité des institutions et remis en cause l’autorité de l’État. En cause notamment, des prises de parole publiques et des messages diffusés sur les réseaux sociaux après des échanges avec des détenus présentés comme des prisonniers politiques, auxquels il avait assuré que leurs situations seraient examinées.

Écroué depuis le 1er août, il voit donc sa sanction confirmée : deux années d’emprisonnement, dont douze mois assortis du sursis, ainsi qu’une amende de 500 000 francs CFA. Cette décision laisse désormais la voie d’un pourvoi devant la Cour suprême, option étudiée par ses conseils.

Son avocat, Mountaga Tall, a fait savoir que la bataille judiciaire n’était pas terminée, estimant que d’autres recours restaient possibles pour contester le jugement.

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