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SOCIÉTÉ

MAURITANIE : L’activiste Abda Wone a été primé pour son combat pour la liberté.

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La Convention des Acteurs Non Étatiques de Guinée (CANEG) par le biais de son président Sékou Koureissy Condé, a décerné le « Prix du leadership Libertés Publiques » au militant des droits humains mauritanien, Abda Wone jeudi 27 juillet 2017 à l’hôtel Novotel à Conakry, la capitale guinéenne. 

Ses efforts et son combat en Mauritanie et en Afrique ont été récompensés à tarvers ce prix. « Ce prix, je le dedie à toute la jeunesse combattante de la Mauritanie de l’Afrique et du monde. Pensées pieuses à ceux qui m’ont formé et qui ne sont plus de ce monde. » a-t-il déclaré.

Pour rappel, Abda Wone de son vrai nom Abdarahmane Ndiawar Wone est connu pour son militantisme pour mettre fin au racisme et à l’esclavage en Mauritanie.

Abda Wone est né à Kaédi le 16 juin 1973 avant d’être déporté au Sénégal en 1989. Surnommé « Benjamin » par ses aînés au sein des Forces de Libération Africaines de Mauritanie (FLAM), son engagement a forcé l’admiration de ses devanciers de lutte.

A l’origine de la plainte déposée contre Ould Taya à New York, Abda Wone est journaliste de formation et de métier.

Abda Wone a travaillé comme spécialiste des relations publiques et en même temps comme conférencier pour l’organisation American Anti-Slavery Group. Ce post lui a permit de voyager à travers le monde pour attirer l’attention sur les pratiques de l’esclavage et le trafic des personnes plus particulièrement dans son pays d’origine.

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Abda Wone est également titulaire d’un diplôme de troisième cycle de Columbia University. Il gère la communication d’un institut panafricain de recherhce en sciences humaines.

Recevoir ce prix aujourd’hui est un consécration pour ce férus de liberté et défenseur acharné des droits de l’homme.

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NÉCROLOGIE

ALGÉRIE – L’ancien président Liamine Zéroual inhumé à Batna, sa ville natale

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L’Algérie a rendu un dernier hommage, ce lundi, à son ancien président de la République, Liamine Zéroual, décédé le 28 mars à l’âge de 83 ans, des suites d’une longue maladie.

Chef de l’État entre 1994 et 1999, il a été inhumé au cimetière central du quartier Bouzourane, à Batna, sa ville natale située à environ 400 kilomètres au sud-est d’Alger. Des funérailles nationales ont été organisées en sa mémoire, sous la présidence de l’actuel chef de l’État, Abdelmadjid Tebboune.Plusieurs hautes autorités civiles et militaires ont pris part à la cérémonie, dont le chef d’état-major de l’Armée nationale populaire, Saïd Chengriha. À cette occasion, trois jours de deuil national ont été décrétés afin d’honorer la mémoire de cette figure majeure de l’histoire contemporaine du pays.

Né le 3 juillet 1941 à Batna, Liamine Zéroual s’était engagé très tôt dans les rangs de l’Armée de libération nationale, participant activement à la lutte pour l’indépendance face à la colonisation française. Après son retrait de la vie politique, il était resté une personnalité respectée, reconnue pour son rôle déterminant durant une période charnière de l’histoire algérienne, marquée par de profondes mutations politiques et sécuritaires.

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JUSTICE

FRANCE – Gims en garde à vue dans une affaire de blanchiment international

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Le chanteur franco-congolais Gims, de son vrai nom Gandhi Djuna, a été placé en garde à vue mercredi en France dans le cadre d’une enquête pour blanchiment en bande organisée, pilotée par le parquet national anti-criminalité organisée.

L’artiste a été interpellé à son arrivée à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, dans une procédure qui s’inscrit dans une investigation de grande ampleur visant un réseau international de blanchiment de capitaux.

Selon des informations relayées par Africa Intelligence, le dossier porte sur un système structuré reposant sur des sociétés écrans, impliquées dans des mécanismes de fraude à la TVA, d’émission de fausses factures et de dissimulation de flux financiers d’origine illicite. L’enquête aurait déjà conduit à la mise en cause de plusieurs profils, dont cinq anciens trafiquants de drogue, suggérant l’existence d’un circuit financier complexe mêlant économie légale et activités criminelles.

Les investigations s’intéressent également à un projet immobilier haut de gamme porté par l’artiste à Marrakech : le « Sunset Village Private Residences ». Ce programme prévoit la construction de 117 villas de luxe autour d’un lagon artificiel, pour un chiffre d’affaires potentiel estimé à près de 100 millions d’euros. Les enquêteurs cherchent à déterminer l’origine des fonds mobilisés dans ce projet et leur éventuelle connexion avec les circuits de blanchiment présumés. À ce stade, aucune réaction officielle n’a été formulée par son avocat, Me David-Olivier Kaminski. L’enquête se poursuit afin d’établir les responsabilités et de préciser le rôle exact de chacun des protagonistes dans ce dispositif financier présumé.

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JUSTICE

TUNISIE – La justice refuse de suspendre l’usine d’engrais de Gabès

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En Tunisie, la justice a rejeté jeudi la demande de suspension des activités d’une usine d’engrais implantée à Gabès, déboutant les riverains qui l’accusent d’être à l’origine d’une pollution responsable de troubles sanitaires au sein de la population locale.

Cette décision intervient malgré un audit réalisé en juillet dernier pour le compte de la Banque mondiale. Le rapport concluait que l’usine émet des gaz sulfureux, de l’azote et du fluor à des niveaux supérieurs aux normes en vigueur en matière de pollution atmosphérique et marine. Les juges ont toutefois estimé que les éléments produits ne constituaient pas des preuves techniques et scientifiques suffisantes pour ordonner la suspension des activités.

Depuis 2017, les autorités tunisiennes avaient annoncé une fermeture progressive de cette unité de traitement du phosphate. Or, à rebours de ces engagements, la production devrait au contraire quadrupler, portée par la hausse des prix des engrais sur les marchés internationaux.

La région de Gabès, fortement industrialisée autour du phosphate, cristallise depuis des années un conflit récurrent entre impératifs économiques nationaux et exigences environnementales locales. Les habitants dénoncent une dégradation continue de la qualité de l’air et du littoral, ainsi qu’une recrudescence de pathologies respiratoires.

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