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SÉNÉGAL – Ousmane Sonko n’appartient plus seulement au Sénégal mais toute l’Afrique par Narcisse…

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Par le biais des réseaux sociaux, ce 5 août 2025, j’ai appris l’arrivée en Turquie de mon frère aîné, le président du parti PASTEF – Les Patriotes du Sénégal, et Premier ministre de la République du Sénégal, Monsieur Ousmane Sonko.
Plus tard dans la soirée, grâce à certains jeunes patriotes sénégalais résidant en Turquie, j’ai pu consulter le communiqué officiel émanant de l’ambassade du Sénégal en Turquie, relatif à cette visite officielle.
Selon ce communiqué, je cite :
«À l’occasion de la visite du Premier ministre, ce dernier rencontrera la diaspora sénégalaise».
Il est ensuite précisé que, pour des raisons de capacité d’accueil de la salle prévue, seules les fédérations et associations sénégalaises de Turquie, les étudiants sénégalais, ainsi que les Sénégalais en situation irrégulière, seront reçus par le Premier ministre Ousmane Sonko, par ailleurs président national du PASTEF.
Or, à aucun moment il n’est fait mention d’une rencontre avec les ressortissants africains vivant en Turquie.
Ce silence interroge profondément.
Monsieur Sonko n’est pas seulement le Premier ministre du Sénégal.
Il est, avec son excellence le président Bassirou Diomaye Faye, l’un des principaux artisans d’un projet politique résolument panafricain, porté par le PASTEF.
Ce projet, fondé sur la souveraineté, la solidarité africaine et l’unité des peuples du continent, a suscité une adhésion massive au-delà des frontières sénégalaises.
Dans ce contexte, comment comprendre que ni le protocole du Premier ministre ni l’ambassade du Sénégal en Turquie ne prévoient une rencontre avec les leaders panafricains ou les communautés africaines résidant en Turquie ?
Pourquoi chercher à réduire Ousmane Sonko à un rôle strictement national, alors même que sa stature dépasse de loin les limites du Sénégal ?
Pourquoi restreindre le nombre de participants à 10 voire 20 personnes par délégation, alors que cette visite représente une opportunité historique de rassembler les forces vives africaines autour d’une même vision ?
Faut-il y voir une volonté de freiner la dynamique panafricaine du projet incarné par Sonko ?
Ou bien s’agit-il d’une directive émanant de lui-même ?
Si tel est le cas, je me permets humblement de dire qu’il s’agirait d’une erreur.
Monsieur Ousmane Sonko ne s’appartient plus.
Il n’appartient plus seulement au Sénégal.
Il appartient à l’Afrique.
Il appartient à cette jeunesse africaine qui croit encore aux valeurs de justice, de liberté, de dignité et d’unité continentale.
Chacune de ses apparitions publiques, chacun de ses déplacements à l’étranger est perçu comme un signal fort, une source d’espoir, un test de la cohérence entre ses discours et ses actes.
Pourquoi alors le priver de cette communion légitime avec les patriotes africains de Turquie ?
Pourquoi marginaliser ceux qui, au-delà des clivages nationaux, œuvrent pour un idéal continental commun ?
Seuls les responsables de l’ambassade du Sénégal à Ankara ainsi que le protocole du Premier ministre peuvent apporter des réponses claires à ces questions.
Pour ma part, en tant qu’Africain, jeune leader panafricain, j’aurais souhaité pouvoir être invité à cette rencontre, pour échanger et communier avec mon aîné dans le combat panafricain.
Malheureusement…
Narcisse Nganchop
Président des Patriotes Africains du Cameroun pour le Travail, l’Éthique et la Fraternité (PACTEF)

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SÉNÉGAL – Centenaire de l’ ancien président Abdoulaye Wade : un appel à la reconnaissance nationale par IMAM CHEIKH Ahmed Tidiane Diop

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Le vendredi 29 mai 2026, Abdoulaye Wade atteindra l’âge symbolique de cent ans. Ancien Président de la République (2000-2012) et secrétaire général national du Parti démocratique sénégalais (PDS), il incarne un siècle d’engagement au service du Sénégal, marqué par un parcours exceptionnel d’homme politique, d’universitaire et d’avocat, profondément inscrit dans l’histoire de la conquête démocratique du pays.

Pourtant, à l’approche de cette date historique, un constat s’impose : l’absence d’initiatives significatives visant à célébrer cette figure majeure de notre patrimoine politique et institutionnel. Dès lors, les interrogations se multiplient. Où est sa famille biologique ? Où sont celles et ceux qui se réclament du libéralisme, au Sénégal comme dans la diaspora ? Où sont les universitaires, dont il est l’un des représentants les plus éminents ? Où est la famille judiciaire, en particulier ses pairs du barreau ?

Qu’en est-il également de tous ceux qui ont bénéficié de sa confiance à travers les responsabilités qu’il a confiées : anciens Premiers ministres, ministres d’État, directeurs généraux, conseillers, chefs militaires, ambassadeurs, gouverneurs, préfets ou encore élus locaux ? Où sont les anciens présidents d’institutions, les parlementaires, les maires et les cadres politiques issus de son courant ? La question s’étend aussi à ceux qui ont profité de ses largesses, qu’elles aient été financières ou foncières. Et que dire de ceux qui ont trahi cette confiance en détournant des ressources destinées à des militants ou à des causes collectives ? Face à ce silence, un appel est lancé à l’ensemble des composantes de la nation : sortir de l’indifférence et s’organiser pour célébrer ce centenaire, ne serait-ce que par des prières à travers tout le territoire national, le 29 mai 2026.

Les universitaires sont invités à honorer le professeur et intellectuel de renom. La famille judiciaire est appelée à rendre hommage à l’avocat émérite. Les médias, quant à eux, sont encouragés à produire et diffuser des contenus — reportages, documentaires, archives — retraçant la vie et l’œuvre de cet homme dont le parcours a marqué le Sénégal, l’Afrique et au-delà. Un appel solennel est également adressé aux plus hautes autorités de l’État : Bassirou Diomaye Faye, Ousmane Sonko et Elhadj Malick Ndiaye, afin qu’un hommage national soit rendu, à la hauteur de l’homme et de son héritage. Les ministères en charge de la culture, de l’éducation et de l’enseignement supérieur sont également interpellés pour initier des actions concrètes : activités pédagogiques dans les écoles et universités, valorisation de sa biographie auprès des jeunes générations, voire attribution de son nom à une institution éducative.

Les partis politiques, toutes sensibilités confondues, sont appelés à immortaliser le nom de celui qui fut le précurseur de la démocratie sénégalaise, le père du « Sopi » et l’artisan de la première alternance politique en 2000. Car l’enjeu dépasse la personne : il s’agit de la mémoire collective et de la reconnaissance nationale. Attendre la disparition d’un homme pour lui rendre hommage en réduit la portée. La reconnaissance la plus sincère est celle qui s’exprime de son vivant.La République, dans toutes ses composantes, se doit ainsi d’honorer une figure d’exception, multidimensionnelle, de stature internationale, dont la générosité et l’engagement ont marqué durablement l’histoire du Sénégal.

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Imam Cheikh Ahmed Tidiane Diop
Ancien maire de Pikine Nord (1996-2001)
Ancien adjoint au maire de la ville de Pikine (2002-2009)
Pikine Tally Boumag, quartier Darou Khoudoss

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SÉNÉGAL – NON merci et bon ndogou…(par Fatou Cissé Goudiaby)

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t si vous posiez d’abord les actes concrets qui montrent que vous n’avez jamais quitté votre famille politique, Pastef ?

Monsieur le frère de parti, je ne souhaite pas d’une troisième rencontre politique pour en ressortir en disant « Alhamdoulilah » ou en étant obligée de confirmer mon ancrage dans Pastef, alors même que le sentiment dominant est que ce frère de combat d’hier est tout sauf avec nous à bord du navire politique.

Un ndogu est un moment de convivialité. Lorsqu’on s’invite, c’est que cette pause chaleureuse appelle un instant de partage et de complicité.

Monsieur le Président et militant Bassirou Diomaye Faye, votre invitation n’étant pas institutionnelle — ce qui m’obligerait à y prendre part dans le cadre de mes fonctions de parlementaire — mais plutôt politique, il me plairait d’y participer à la condition que vous ayez d’abord posé les actes qui me permettent d’affirmer que vous êtes toujours ce frère de parti dont vous vous réclamez.

Vous ne pouvez pas me convier : sous prétexte que je vous serve de tribune pour des plaintes telles que : « Sonko me critique publiquement, il fait des sorties sans me prévenir, il ne s’aligne pas avec moi sur certaines décisions » ;

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ou pour me dire que cette coalition qui a participé à votre élection, vous ne pouvez pas vous en séparer ou que vous souhaitez plus tard la fusionner avec Pastef.

Je rappelle que cette coalition, née autour de Pastef Les Patriotes pour porter la candidature choisie par son leader Ousmane Sonko, n’a plus lieu d’exister depuis la prestation de serment du Président élu. Pastef n’a pas besoin d’elle pour exister politiquement.

Ou encore me rappeler ce que vous avez fait dans le parti, comme chacun d’entre nous, à des degrés de responsabilité différents.

Cet inconfort politique ne saurait durer. Ce qui est attendu de vous est clair. Ce n’est pas une rencontre, quel que soit le temps de parole accordé aux hôtes, avec des réponses triées et une version des faits éditée, qui réglera le problème.

De deux choses l’une : soit vous avez suffisamment entendu ce qu’attend votre parti politique et vous l’adoptez : demeurer militant de Pastef et balayer tout ce qui cherche à nuire au parti et à son leader ;

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soit vous assumez être un opposant à Pastef. Dans ce cas, nous nous retrouverons sur le terrain politique, tout en poursuivant le mandat qui nous lie jusqu’en 2029, si Dieu le veut.

Nous, militants de Pastef : avons un seul leader, guide de la révolution : PROS ;

avons une seule option : mener à terme le projet qui nous a valu la confiance des Sénégalais les 24 mars et 17 novembre 2024.

Toute autre activité ne fait que nous éloigner de notre sacerdoce.

Bien patriotiquement,
Fatou Cissé Goudiaby
Militante et députée du Groupe parlementaire Pastef Les Patriotes
Garde-fou du gardien de la révolution

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AFRIQUE

SÉNÉGAL – Diomaye–Sonko : le rêve, la foi et le poids du pouvoir(Par Thione Seck)

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Le tandem Bassirou Diomaye Faye – Ousmane Sonko continue de susciter fascination et questionnement. Né dans la lutte, forgé dans la fidélité et nourri par l’espérance, ce duo incarne pour de nombreux Sénégalais la promesse d’un renouveau politique et moral. Mais à l’heure où le pouvoir dévoile ses exigences et ses contraintes, une interrogation persiste : le rêve peut-il survivre à l’épreuve du réel ? Dans une contribution publiée sur sa page Facebook, Thione Seck revient sur cette alliance singulière, symbole d’un espoir collectif et d’une fraternité politique rare au sommet de l’État.

Je me souviens quand le PM SONKO disais dans la campagne présidentielle de Mars 2024 : Bassirou diomaye SONKO et Ousmane Faye . Oooh que ça m’avait plu.

Pour moi, le duo Bassirou Diomaye Faye – Ousmane Sonko, c’est d’abord une histoire de confiance, de fraternité et d’espoir partagé. Deux hommes liés par la même douleur, la même couleur (PASTEF), la même foi et le même rêve pour notre pays. Leur complicité a donné au peuple sénégalais le sentiment qu’un nouveau départ était possible, qu’enfin le pouvoir pouvait rimer avec honnêteté et courage. Mais entre le feu de l’idéalisme et le poids des responsabilités, la ligne est fine.

Diomaye, aujourd’hui président, doit composer avec la réalité du monde : les pressions économiques, les équilibres diplomatiques, les attentes immenses.

Sonko, lui, reste cette voix libre, celle du combat et de la fidélité aux principes de départ.

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Si leurs chemins venaient à diverger, ce ne serait pas forcément par trahison, mais peut-être par usure du pouvoir, par la difficulté de faire cohabiter le rêve et la réalité.

Une telle rupture ne serait pas seulement politique, elle toucherait profondément le cœur du pays.

Beaucoup de jeunes se sentiraient blessés, déçus, peut-être même trahis, eux qui avaient cru à une alliance sincère et désintéressée. Certains se tourneraient vers la colère, d’autres vers le silence.

Partout dans le pays, la ferveur pourrait se transformer en amertume et on chercherait à comprendre comment tout cela a pu s’effriter.

Le Sénégal est un pays de foi et de dignité : il pardonne, mais il n’oublie pas.

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Si ce tandem venait à se briser, ce serait plus qu’un échec politique ce serait une blessure morale, celle d’un peuple qui avait cru, pour une fois, que la loyauté et la sincérité pouvaient triompher du pouvoir.

Rendez le Sénégal beau waay !

Dieu vous a confié un pays tellement magnifique que même si vous le vouliez, vous n’avez pas le choix de construire ensemble et dans la sincérité.

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