Connect with us

AFRIQUE DU NORD

ALGÉRIE : Le président Abdelmadjid Tebboune reçoit le ministre français des Affaires étrangères

Publie

le

Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves le Drian a été reçu par le président de la République algérien Abdelmadjid Tebboune jeudi 15 octobre 2020 à Alger la capitale. Cette rencontre entre dans le cadre d’une visite de travail de deux jours selon le communiqué de la présidence algérienne.

« Le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune a reçu, jeudi 15 octobre 2020, le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères de la République française M. Jean-Yves Le Drian, dans le cadre de sa visite de travail en Algérie les 15 et 16 octobre en cours« renseigne le communiqué.

Cette entrevue entre les deux hommes politiques français et algériens, a été l’occasion de parler de nombreux dossiers notamment le renforcement des relations de coopération bilatérale. Il a été également question de fixer l’agenda des différents mécanismes de coopération, en particulier le Comité intergouvernemental de haut niveau algéro-français (CIHN) avec une réunion pour ce Comité qui est prévue d’ici la fin de l’année 2020 selon le communiqué.

En dehors des échanges et concertations, les questions régionales et internationales d’intérêt commun avec en priorité la crise libyenne qui dure depuis 2011 suite à la disparition forcée du Guide libyen Mouammar Kadhafi mais aussi la question d’insécurité qui sévit au sahel avec les attaque répétées des djihadistes et autres organisations terroristes, ont été abordées.

Le directeur de cabinet à la Présidence de la République algérienne, Noureddine Baghdad Daidj, le ministre ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum ainsi de l’ambassadeur d’Algérie en France, Antar Daoud, étaient présents à cette audience entre les deux personnalités, toujours selon le communiqué. 

Advertisement

Le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, s’entretiendra ensuite avec son homologue Sabri Boukadoum. Le ministre a rappelé son attachement à l’ensemble des Etats de cette région et particulièrement l’Algérie.

Continuer la lecture
Advertisement
Cliquez ici pour commenter

Laisser un commentaire

AFRIQUE

MAROC – Fouzi Lekjaa défend la décision de la CAF

Publie

le

Le Maroc est enfin sorti du silence, plusieurs semaines après son communiqué publié au lendemain de la décision du Jury d’Appel de la Confédération Africaine de Football. Ce jeudi, le président de la Fédération Royale Marocaine de Football, Fouzi Lekjaa, est monté au créneau pour défendre la position marocaine.

Depuis plusieurs semaines, la Confédération Africaine de Football est au cœur des débats à la suite de cette décision controversée. Une situation qui a poussé la Fédération Sénégalaise de Football à introduire un recours auprès du Tribunal Arbitral du Sport, afin de contester le verdict.

Jusqu’ici discret, le camp marocain a finalement pris la parole. Dans des propos relayés par Al3omk et repris par Foot Mercato, Fouzi Lekjaa a détaillé les fondements de la décision :

« Le Maroc a des arguments convaincants et documentés. Tous les éléments liés à l’incident ont été consignés avec précision, à travers des rapports officiels et des enregistrements vidéo, dans le respect des lois en vigueur. Le retrait de l’équipe sénégalaise est officiellement établi sur la base du rapport de l’arbitre, ainsi que des images documentant les circonstances. La confirmation de ce retrait s’inscrit dans le cadre de l’article 84 du règlement disciplinaire de la CAF, qui a servi de base juridique pour entériner la victoire du Maroc en finale de la CAN 2025 », a-t-il expliqué.

Le président de la Fédération Royale Marocaine de Football a également précisé que le Maroc avait accepté de reprendre la rencontre malgré la sortie des Sénégalais, estimant qu’un refus aurait exposé son équipe à des sanctions similaires.

Advertisement
Continuer la lecture

AFRIQUE

TUNISIE – Migration : Tunis entre fermeté diplomatique et contraintes internes

Publie

le

Lors de la 95ᵉ session du comité permanent du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés à Genève, la Tunisie a affiché une ligne ferme sur la question migratoire. Les autorités tunisiennes ont rejeté toute forme de « réinstallation déguisée » des migrants irréguliers, dénonçant ce qu’elles considèrent comme une externalisation implicite de la gestion migratoire vers les pays de transit.

Dans son intervention officielle, la délégation tunisienne a insisté sur la nécessité d’un partage équitable des responsabilités à l’échelle internationale, tout en appelant à favoriser le retour des réfugiés vers leurs pays d’origine lorsque les conditions sécuritaires le permettent. Une position qui s’inscrit dans une défense affirmée de la souveraineté nationale face à l’intensification des flux migratoires en Méditerranée.

Ce discours met en avant les efforts consentis par Tunis dans un contexte économique contraint, marqué par des ressources limitées et des pressions sociales internes. Toutefois, cette posture diplomatique se heurte à une réalité nationale complexe, où les capacités d’accueil et les mécanismes de gestion des migrants restent sous tension.

Plusieurs organisations internationales pointent régulièrement les insuffisances du dispositif tunisien, notamment en matière de conditions d’accueil et de protection des migrants. Ce décalage entre les engagements affichés et les pratiques observées fragilise la crédibilité du message porté sur la scène internationale.

En parallèle, la Tunisie plaide pour une approche globale des migrations, intégrant les causes structurelles telles que les conflits, le changement climatique ou les crises économiques. Elle réaffirme également son attachement au respect du droit international et aux principes humanitaires, tout en sollicitant un soutien accru de la communauté internationale.

Advertisement
Continuer la lecture

AFRIQUE

LIBYE – Tensions au sommet après la réorganisation du gouvernement

Publie

le

Un nouveau remaniement au sein du gouvernement de Libye ravive les tensions entre les principales institutions politiques du pays. Le Premier ministre Abdulhamid Dbeibah a procédé à une réorganisation de son équipe tout en conservant personnellement deux portefeuilles stratégiques : la Défense et les Affaires étrangères.

Mais cette décision ne fait pas l’unanimité au sein de l’exécutif. L’ancienne ministre de la Culture, Mabrouka Tougi, conteste ouvertement son éviction. Elle estime que la procédure ayant conduit à son limogeage ne respecte pas les mécanismes institutionnels établis par les accords politiques encadrant le fonctionnement du gouvernement libyen. Cette contestation intervient dans un climat politique déjà tendu. Les relations entre le chef du gouvernement et plusieurs figures clés des institutions nationales se sont récemment détériorées, notamment avec Mohamed el-Menfi, président du Conseil présidentiel, et Mohamed Takala, dirigeant du Haut Conseil d’État.

Au cœur des divergences figure la question sensible du partage du pouvoir entre les différentes régions du pays. Les discussions portent notamment sur la répartition des postes administratifs et politiques entre l’ouest, l’est et le sud de la Libye, un équilibre considéré comme crucial pour maintenir une certaine stabilité institutionnelle. Malgré ces désaccords, Mohamed el-Menfi et Mohamed Takala ont pris part à la première réunion gouvernementale de l’année, organisée peu après l’annonce du remaniement. Dans un message diffusé sur les réseaux sociaux, Abdulhamid Dbeibah a expliqué que cette réorganisation visait avant tout à améliorer l’efficacité de l’action publique. « L’objectif n’est pas de changer pour changer, mais d’accélérer la prestation de services aux citoyens », a-t-il affirmé.

Continuer la lecture
Advertisement

DERNIERS ARTICLES

FACEBOOK

PUB

NEWS +