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AFRIQUE AUSTRALE

MADAGASCAR : Sénatoriales : 14 candidatures en lice

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14 listes sont en lice pour les élections sénatoriales. Ils veulent conquérir 12 sièges au Sénat. La course est désormais lancée. Les 14 candidatures ont été déposées auprès de l’Organe de vérification et d’enregistrement des candidatures  (OVEC). Des partis politiques et des partis indépendants se sont présentés auprès dans leur bureau pour s’inscrire. 

Les candidats de l’IRMAR qui est la plateforme des partis politiques au pouvoir sont finalement présentés au grand jour. L’identité des candidats que le régime en place va soutenir est également dévoilée. Herimanana Raafimahefa et Sylvain Rabetsaroana dirigent la liste IRMAR pour la province d’Antananarivo.

Le parti Malagasy Miara-mianga (MMM) a montré sa détermination de siéger au Sénat poussant le parti de Hajo Andrianarinarivelo de se présenter aux sénatoriales. Il compte décrocher deux sièges. 

En réalité, parmi les candidatures déposées, une majorité d’entre elles sont issues de la plateforme IRK, affiliée au président Andry Rajoelina. Des candidats indépendants ont également soumis leurs dossiers. Dans leur globalité, le nombre de candidatures reste faible. Cette faible participation s’explique du fait que les deux grands partis d’opposition du pays, le TIM et le HVM, ont décidé de boycotter les élections sénatoriales.

L’ensemble des candidatures seront évalués selon les pièces soumis à l’organisation chargé de diriger et d’organiser ces sénatoriales. De nombreux critères seront étudiés par les représentants du ministère de la Justice, la direction des impôts et d’autres techniciens. 

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A noter que les élections sénatoriales sont prévues le 11 décembre 2020.

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AFRIQUE

SEYCHELLES – Le Président Patrick Herminie reçu par Poutine au Kremlin

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Le Président Patrick Herminie a été reçu au Kremlin par son homologue Vladimir Poutine, dans le cadre d’une visite de travail entamée le 20 avril. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de renforcement des relations bilatérales entre les Seychelles et la Russie.

Des axes de coopération prioritaires

Au cœur des échanges : le développement du tourisme, la promotion des investissements et la sécurité alimentaire. Trois secteurs jugés stratégiques pour consolider les liens économiques entre les deux pays, encore considérés comme modestes.

Le président russe a d’ailleurs reconnu que les relations commerciales restent en deçà de leur potentiel, tout en soulignant les perspectives de coopération.

Moscou salue le soutien diplomatique des Seychelles

Vladimir Poutine a remercié son homologue pour le soutien des Seychelles aux initiatives russes sur la scène internationale, notamment au sein de l’Organisation des Nations unies.

« Nos relations commerciales et économiques restent modestes, mais nous avons beaucoup de travail à accomplir. Votre visite tombe à point nommé. Nous coordonnons nos positions et sommes reconnaissants pour votre soutien à de nombreuses initiatives de la Fédération de Russie aux Nations unies. »

Les Seychelles reconnaissent l’appui russe

De son côté, Patrick Herminie a exprimé sa gratitude pour l’aide humanitaire récemment apportée par la Russie, dans un contexte international marqué par les tensions liées à la guerre au Moyen-Orient.

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« Nos relations sont très étroites, et nous apprécions le fait qu’en cette période difficile, la Russie ait démontré son amitié en nous venant en aide. Le peuple des Seychelles n’oubliera pas ce geste. »

Le chef d’État seychellois a également évoqué l’arrivée prochaine d’une aide supplémentaire, renforçant ainsi la coopération humanitaire entre les deux pays.

Une relation à consolider

Malgré une convergence diplomatique affirmée, les échanges économiques entre les deux nations peinent encore à atteindre leur plein potentiel. Cette visite officielle pourrait ainsi servir de catalyseur pour accélérer les partenariats, notamment dans des secteurs clés comme le tourisme et la sécurité alimentaire.

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AFRIQUE

ZIMBABWÉ – Restitution historique : l’Afrique du Sud rend des trésors

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Un geste hautement symbolique a marqué les relations entre Afrique du Sud et le Zimbabwe. Mardi, Pretoria a restitué à Harare des restes humains ancestraux ainsi qu’une sculpture vieille de plusieurs siècles représentant l’emblème sacré de l’oiseau du Zimbabwe, emportés durant l’ère coloniale il y a plus d’un siècle.

La cérémonie, organisée dans un musée du Le Cap, s’est déroulée en présence de responsables des deux pays. Huit cercueils recouverts du drapeau zimbabwéen y ont été exposés, symbolisant le retour d’ancêtres longtemps privés de sépulture digne.

Selon les autorités, ces restes humains avaient été exhumés à l’époque coloniale pour servir de « spécimens scientifiques ». L’un d’eux appartiendrait à un chef traditionnel dont le crâne et la mâchoire avaient été prélevés en 1910. Un autre serait celui d’un homme exécuté à la suite d’accusations de sorcellerie. « Ils ont été retirés de leurs tombes — ils n’ont pas été trouvés, ni donnés », a insisté Gayton McKenzie, dénonçant une pratique profondément irrespectueuse. Les autorités zimbabwéennes, représentées notamment par Paul Damasane, ont affirmé que ces restes seraient réinhumés « là où ils appartiennent », dans le respect des traditions.

Au cœur de cette restitution figure également une sculpture en stéatite représentant l’oiseau du Zimbabwe, symbole national majeur. Cette pièce avait été arrachée à la fin du XIXe siècle sur le site du Grand Zimbabwe, avant d’être vendue à Cecil John Rhodes, ancien Premier ministre de la colonie du Cap. Cet oiseau, aujourd’hui emblème du Zimbabwe — visible sur le drapeau, les monnaies et les billets — incarne l’identité et l’héritage d’une civilisation ancienne. Le site du Grand Zimbabwe, construit entre le XIe et le XIIIe siècle et classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, reste l’un des vestiges les plus impressionnants de l’Afrique précoloniale.

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AFRIQUE

AFRIQUE DU SUD – Pretoria déploie l’armée face à la montée du crime organisé

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L’Afrique du Sud s’apprête à intensifier sa lutte contre l’insécurité à travers un vaste dispositif de déploiement de forces de sécurité dans les zones les plus sensibles du pays. Cette initiative vise à combattre la criminalité organisée, l’exploitation minière illégale ainsi que la violence des gangs.

Dans la région du Cap-Occidental, environ 500 membres des forces combinées — armée, police nationale et forces locales du Cap — ont participé à un défilé marquant le lancement de cette opération, à la veille d’un déploiement prévu pour une durée d’un an. « Nos familles souffrent depuis trop longtemps. Nous allons ramener la paix, nous allons ramener l’unité », a déclaré la députée sud-africaine Dereleen James, exprimant la détermination des autorités à restaurer la sécurité dans ces territoires.

Au total, ce sont près de 2 200 soldats qui doivent être déployés dans cinq provinces sur les neuf que compte le pays, conformément à un plan présenté au Parlement à la mi-février. Une partie de ces effectifs est déjà à l’œuvre dans la province du Gauteng, notamment autour de Johannesburg, où les activités criminelles liées à l’exploitation minière illégale sont particulièrement préoccupantes. Cependant, cette stratégie ne fait pas l’unanimité. Des experts et des figures de l’opposition critiquent le recours à l’armée, estimant que les soldats ne disposent pas des compétences spécifiques requises pour des missions de maintien de l’ordre, traditionnellement dévolues à la police.

De son côté, la police nationale met en avant une approche coordonnée et fondée sur le renseignement. « Nous ciblons les réseaux d’exploitation minière illicite, la violence des gangs et le crime organisé à grande échelle », a expliqué la lieutenante-générale Tebello Mosikili lors d’une déclaration au Cap. Le président Cyril Ramaphosa a, quant à lui, qualifié le crime organisé de « menace la plus immédiate » pour le pays. L’Afrique du Sud demeure en effet confrontée à une criminalité endémique, avec l’un des taux d’homicide les plus élevés au monde, dépassant les 60 meurtres par jour.

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