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CÔTE D’IVOIRE : Kenza Attie, 2eme dauphine Miss 2021, construit un orphelinat sur 2ha dans son village

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Un centre d’accueil pour l’encadrement des enfants orphelins. C’est le grand projet lancé par Kenza Attié, Miss Gbêkê et deuxième dauphine Miss Côte d’Ivoire 2021, à Bamela, son village. La Miss au grand cœur, très sensible à la situation des orphelins, a donné le point de départ des travaux par la pose de la première pierre le vendredi 20 mai 2022.

Cette cérémonie fait suite à une promesse faite à ses parents de Bamela, village de la commune de Botro depuis 2021, alors qu’elle était candidate pour les phases finales du concours Miss Côte d’Ivoire.

Miss Kenza a toujours rêvé, comme elle l’a si bien dit, « d’un lieu où des enfants dans le besoin pourraient se réfugier et trouver tout l’amour, la sécurité et le soutien dont ils ont besoin pour grandir et devenir des adultes heureux et responsables. Je rêve d’un lieu où je verrai courir ces enfants, joyeux et sereins. D’un lieu où ils pourront apprendre tout ce qui leur sera utile pour démarrer une vie paisible et construire leur propre famille. Je vois des bâtiments pour des dortoirs, des réfectoires, des salles d’études, une bibliothèque… et même un potager, un poulailler, une étable… pourquoi pas ? Et surtout, je vois un lieu béni par nos prières et l’assurance du bien. »

La Miss au grand cœur n’a pas manqué de remercier ceux qui l’accompagnent dans ce projet. Particulièrement le Chef du village et toutes les familles qui ont participé au projet. Ainsi que le COMICI pour ses encouragements.

L’infrastructure, qui sera bâtie sur une superficie de 2 hectares, comprendra un centre d’accueil, un centre d’hébergement et un centre d’apprentissage de métiers au profit de ses pensionnaires.

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La cérémonie s’est déroulée en présence d’autorités administratives et coutumières de Botro. Notamment le Sous-Préfet de Botro, Joseph Brafo, le conseiller Municipal, Euloge Sahore, représentant le Maire de Botro, d’Augustin Kouassi Kan, président de la mutuelle pour le développement de Bamela ( Mudeba), Nanan N’guessan Marthurin, représentant le chef de canton des Satiklan et Nanan Konan Avie, Chef du village de Bamela.

La cérémonie a suscité une vive émotion chez les populations. C’est donc tout naturellement dans la joie et l’allégresse qu’elles ont esquissé des pas de danses  »Adjoss  » pour traduire toute la reconnaissance du village à leur fille, petite-fille ainsi qu’aux partenaires qui l’accompagnent.

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SÉNÉGAL – Lilianne Maroun, l’élégance du contrechamp

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On l’aperçoit parfois dans l’arrière-plan d’un clip, silhouette nette dans la lumière d’un plateau, ou dans le cadre serré d’une série sénégalaise. Lilianne Maroun avance par touches – mannequin, présentatrice, actrice, productrice de contenus. Elle s’est, en quelque temps, construite une présence à telle enseigne que son nom circule même dans plusieurs cercles people du monde.

D’origine sénégalaise, libanaise et mauritanienne, diplômée d’un master en langues étrangères appliquées, Lilianne Maroun a une double trajectoire : entre culture académique et exposition médiatique, elle s’est fait connaître en interprétant Aïssatou dans la série Cœurs Brisés, production d’Evenprod. Elle a aussi une certaine visibilité en ligne. Sa notoriété a pris un autre relief lorsqu’elle apparaît dans la trilogie de clips de Dadju. Le public s’empresse alors de brouiller fiction et réalité – internet adore les raccourcis – lui prêtant des romances imaginaires. Elle en rit aujourd’hui, évoquant une expérience « humaine avant tout ». Derrière les images scénarisées, elle rappelle l’essentiel : l’industrie fabrique des rôles, pas des vies.

En dehors des caméras, elle poursuit ses études et imagine son avenir ailleurs : communication internationale, journalisme, interprétariat – un horizon professionnel que son bagage linguistique rend crédible. Le mannequinat, dit-elle, reste un plaisir, une pratique parallèle plutôt qu’un destin. Quant à la musique, elle en plaisante : « Si seulement… ». Le sérieux de ses ambitions contraste avec la légèreté des projections qu’on plaque sur son image. En effet, être la fille de Dj Eduardo – animateur et acteur bien connu – ajoute une couche au récit. Grandir dans le bruit des studios, les lumières des plateaux et les coulisses de la nuit médiatique, c’est apprendre tôt la visibilité et ses effets. Mais pas que ça : son discours devient plus affirmé lorsqu’elle aborde la question de la représentation des corps noirs dans l’espace public. Face aux injonctions esthétiques – blanchiment de la peau –, elle revendique la beauté du naturel et la dignité du teint. Pour elle, la visibilité croissante des artistes africaines valorisant leurs racines ouvre une brèche. Elle ne manque pas de citer Charlotte Dipanda comme l’incarnation d’une élégance culturelle assumée.

Dans un paysage culturel saturé de visibilité instantanée, Lilianne Maroun préfère la progression patiente, presque discrète. Une manière d’exister dans le champ culturel contemporain : en restant, toujours, du côté du contrechamp – là où se fabrique la trajectoire plus que l’image.

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CÔTE D’IVOIRE – Sindika, l’évidence d’un talent

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Comme les surgissements d’une lave qui surgit de la fracture de l’écorce et qui relève des couches cachées, le rap Ivoire se dévoile un peu plus chaque jour avec des talents qu’on pourrait qualifier de magnétiques, avec une véritable énergie numérique et une présence scénique indéniable. Sindika appartient à cette catégorie. Plus que cela, il n’est pas simplement un phénomène local, mais un acteur majeur d’un réseau continental francophone.

Il est arrivé à la musique comme une apparition. Et très vite, le succès. Fulgurant. Explosif. Derrière ce succès, récompense de ventes et de streams, c’est une voix baryton qui s’est imposée dans le paysage urbain ivoirien et au-delà du pays. Sindika – aussi connu sous les alias Keezy Baby, Bebav ou Bébé – n’est pas né disque d’or. Son histoire commence dans les circuits moins visibles : freestyles en ligne, clips rudimentaires, apprentissage autodidacte d’une écriture nourrie à la fois par la rue et par l’écoute attentive du rap international. Ses premiers EP, Omerta #Recto (2022) et Omerta (Verso) (2023), Invasion – Tome 1 (2025), posaient déjà les bases : un flow incisif, une diction grave, des punchlines acérées mêlant provocation et observation sociale.

De ces débuts subsistent des titres souvent cités par ses premiers fidèles – Atenah Keh Tougouni, Samira Drill, Moulebehi, Amiri – autant de pierres posées sur le chemin d’une reconnaissance qui n’a cessé de monter à vive allure. Dans son esthétique musicale, Sindika pratique le mélange : trap et drill contemporaines, cadences afro-urbaines, langue hybride où le français percute le nouchi. Dans ses textes, il y a une frontalité qui capte l’attention d’une jeunesse urbaine en quête de représentations familières. Mais derrière la posture affleure parfois une réflexion plus subtile, plus profonde – une tentative de traduire frustrations, aspirations et contradictions sociales en refrains mémorisables.

Ses morceaux sont de petits hymnes collectifs. Scandés lors de concerts par la communauté qu’il fédère, et qu’on appelle « La Rozerie », Sindika est une caisse de résonance. Cette capacité à dialoguer avec son époque se lit aussi dans ses collaborations. En effet, ses titres s’ouvrent à d’autres voix comme celles de Didi B, Maa Bio, ou auparavant à divers rappeurs. Ne voyons pas dans cela une stratégie pour faire de l’audience. Que nenni. C’est une manière pour l’artiste d’inscrire sa trajectoire dans un réseau, de participer à une cartographie mouvante du hip-hop ouest-africain.

À mesure que la visibilité grandit, Sindika est devenu, sans trop forcer, une figure médiatique. Sa vie privée s’expose par fragments : son mariage en 2026 avec Lilianne Maroun, personnalité issue elle-même d’un univers artistique, alimente chroniques et spéculations, tout comme certaines rumeurs de proximité avec des figures connues. Mais ces éléments restent périphériques face à ce qui constitue le cœur de sa présence publique : la musique comme espace de légitimation. Plus qu’une montée, Sindika est aujourd’hui une présence avec un ancrage fort dans l’univers du rap Ivoire.

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CÔTE D’IVOIRE – Hamond Chic à Kinshasa pour accompagner les jeunes filles congolaises

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La coach ivoirienne Hamond Chic a effectué son arrivée à Kinshasa, marquant le début d’un séjour placé sous le signe du partage, de la formation et de l’inspiration.

Accueillie à l’aéroport par ses hôtes dans une ambiance chaleureuse, elle a ensuite été conduite vers un hôtel de luxe, où elle séjournera durant sa mission dans la capitale congolaise.Une mission dédiée à la jeunesse féminineÀ travers cette visite, Hamond Chic entend mettre son expérience au service des jeunes filles congolaises. L’objectif est clair : les accompagner, les encourager et les aider à développer leur potentiel personnel et professionnel.Connue pour son engagement en faveur du développement personnel, la coach ivoirienne souhaite transmettre des valeurs essentielles telles que la confiance en soi, la discipline, la persévérance et l’ambition.Un message fort pour les jeunes générationsAu-delà du coaching, cette initiative s’inscrit dans une démarche plus large visant à valoriser le leadership féminin en Afrique. À Kinshasa, Hamond Chic compte partager son parcours, ses expériences et ses conseils pour inspirer une nouvelle génération de femmes déterminées à réussir.Sa présence en République démocratique du Congo témoigne également d’une volonté de renforcer les échanges entre pays africains, autour de la formation et de l’accompagnement de la jeunesse.Une collaboration porteuse d’espoirCe séjour représente une opportunité pour de nombreuses jeunes filles de bénéficier d’un encadrement et de conseils pratiques pour leur avenir. Il illustre aussi l’importance de créer des espaces d’échanges et d’apprentissage pour accompagner la jeunesse africaine.À travers cette initiative, Hamond Chic confirme son engagement en faveur de l’autonomisation des femmes et de la promotion du leadership féminin sur le continent.

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