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FIFA – Le club congolais sanctionné dans le dossier du transfert de Rocky Tulenge Sindani

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La sanction est tombée pour l’AS Vita Club ce jeudi 10 juin 2021. La Chambre de résolution des litiges de l’instance dirigeante du football mondial a exigé du club congolais le paiement d’une amende estimée à 82.000 euros. Le litige en question porte sur le transfert du joueur Rocky Tulenge Sindani, du club marocain Difaa El Jadida vers son rival congolais, l’AS Vita Club. La formation congolaise n’aurait pas rempli pleinement les conditions liées au transfert du milieu de terrain en 2019.

La FIFA a sanctionné le club congolais l’As Vita pour non paiement d’un montant dû au club marocain Difaa El Jadida. Le transfert du joueur Rucky Tulenge Sindani s’est fait mais sans que le club congolais ne verse correctement la somme dûe au club marocain. Alors, ne pouvant plus attendre, les dirigeants de Difaa El Jadida ont porté plainte en 2019 auprès de la FIFA. La chambre des résolutions de litiges a infligé une amende de 82.000 euros à l’As Vita. Ainsi à partir du 29 juin 2020, le club congolais devra verser la somme de 100.000$ avec intérêts de 5% par an jusqu’à la date butoir du paiement effectif.

L’As Vita est ainsi averti car le non-respect de cette décision de la FIFA entraînera des sanctions plus lourdes. Déjà le club ne pourra pas recruter de joueurs pour une période de trois ans. « Dans le cas où le montant dû et majoré des intérêts tels qu’établis ci-dessus n’est pas payé par VClub dans les 45 jours qui suivent à compter de la date de notification, le club se verra interdit de recruter tant sur le plan national qu’international pendant les 3 périodes de mercato et l’interdiction ne sera levée qu’une fois le montant complètement payé », a fermement déclaré le juge de la FIFA.

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SÉNÉGAL – Augustin Senghor accède à la vice-présidence mondiale des villes olympiques

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La reconnaissance dépasse les frontières nationales. Le maire de Gorée, Augustin Senghor, vient d’être élu vice-président de l’Union mondiale des villes olympiques, marquant une nouvelle étape dans son engagement en faveur du rayonnement du sport et des territoires.

Dans un message officiel, la Ville de Dakar a tenu à saluer « une distinction de haut niveau » qui consacre un parcours constant au service du mouvement olympique. Cette élection vient ainsi renforcer la présence sénégalaise dans les instances internationales, tout en valorisant le rôle des collectivités locales dans la diplomatie sportive.

Au-delà de la performance individuelle, les autorités municipales ont également mis en avant l’implication du maire de Dakar, Abass Fall. Son rôle dans le portage de cette candidature est présenté comme déterminant, illustrant une approche structurée de la diplomatie territoriale, désormais orientée vers des résultats concrets et une meilleure visibilité des acteurs locaux sur la scène internationale. Cette promotion n’est toutefois pas le fruit du hasard. Dès octobre 2025, Augustin Senghor avait intégré le comité exécutif de l’organisation, une première avancée stratégique qui aura servi de tremplin à son accession à la vice-présidence.

Cette dynamique intervient dans un contexte particulier pour le Sénégal, qui se prépare à accueillir les Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026, prévus du 31 octobre au 13 novembre 2026. Un rendez-vous historique qui renforce davantage la crédibilité et le positionnement stratégique de Dakar dans l’écosystème olympique mondial. Avec cette nomination, Dakar et, plus largement, le Sénégal, confirment leur montée en puissance dans les sphères décisionnelles du sport mondial, à l’heure où le continent africain s’affirme comme un acteur incontournable dans la gouvernance olympique et l’organisation des grands événements internationaux.

Source : rts

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SÉNÉGAL – Pape Thiaw : « Les titres se gagnent sur le terrain »

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À la veille de l’amical face au Pérou au Stade de France, le sélectionneur du Sénégal, Pape Thiaw, a clarifié les objectifs de cette rencontre : tester, ajuster et préparer l’avenir plus que rechercher une simple performance ponctuelle.

Installé avec son groupe depuis le début de semaine, le staff sénégalais aborde cette opposition comme un laboratoire grandeur nature. L’idée est d’évaluer différents profils, de redistribuer les temps de jeu et d’observer les automatismes dans des configurations variées. Une approche assumée dans un contexte où la profondeur de banc devient un levier stratégique. Face à une sélection péruvienne réputée pour sa discipline tactique et sa capacité à se replier rapidement, Thiaw s’attend à un match exigeant. Le technicien souligne toutefois que l’enjeu dépasse l’adversaire du jour : il s’agit surtout de confronter son équipe à des problématiques nouvelles, accentuées par l’arrivée d’un nouveau staff côté péruvien dirigé par Mano Menezes. Un paramètre qui introduit une part d’incertitude, typique des rencontres amicales.

Sur le plan de l’effectif, l’absence d’Iliman Ndiaye confirme la prudence adoptée par le staff médical. Le joueur est ménagé afin d’éviter toute rechute, une décision qui s’inscrit dans une logique de gestion à long terme. Avec un groupe élargi, le sélectionneur mise sur la concurrence interne pour compenser ce forfait. Interrogé sur le choix du Pérou comme adversaire, Thiaw assume une logique pragmatique : au-delà du prestige, ces matchs servent avant tout à corriger des déséquilibres et à tester des solutions. L’objectif est de progresser collectivement, notamment face à des styles de jeu différents, plutôt que de répondre à une attente médiatique focalisée sur des affiches plus prestigieuses.

Concernant la polémique liée à la Confédération africaine de football, le sélectionneur adopte une ligne claire : rester concentré sur le terrain. Il réaffirme que la légitimité du Sénégal s’est construite par ses performances, insistant sur l’importance de continuer à gagner sur le plan sportif plutôt que de s’attarder sur les débats institutionnels. Enfin, sur le cas Malang Sarr, Thiaw évoque une question de timing et de concurrence. Malgré des performances remarquées en club, le défenseur n’entre pas dans cette liste, sans pour autant être écarté du projet. Le sélectionneur rappelle que chaque convocation implique des choix et donc des renoncements, dans un groupe où la densité reste élevée.

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SÉNÉGAL/MAROC – Une décision de la CAF aux multiples contradictions

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Le dossier opposant le Maroc au Sénégal continue de susciter de vives interrogations, notamment sur le plan juridique. Lors de la conférence de presse des avocats du Sénégal dans le cadre du recours devant le Tribunal Arbitral du Sport(TAS), un point essentiel a été éclairci : la nature des décisions prises par la Confédération africaine de football (CAF).


Les demandes formulées par le Maroc
Quatre requêtes principales avaient été introduites : Constater le retrait du Sénégal et l’abandon du match (articles 82, 83, 84) → Accepté ; Retirer la coupe au Sénégal et l’attribuer au Maroc → Accepté ; Retirer et restituer les médailles → Refusé ; Retirer et restituer les primes financières → Refusé.


Une décision jugée incohérente
Cette décision interpelle. Comme l’a souligné Maître Seydou Diagne, elle présente une contradiction majeure : La CAF reconnaît une victoire du Maroc sur tapis vert ; Mais refuse d’en appliquer toutes les conséquences sportives et financières. Autrement dit, le Maroc est désigné vainqueur sans récupérer l’ensemble des attributs liés à ce statut.


Une fragilité juridique pointée
Pour les avocats du Sénégal, cette position « hybride » fragilise juridiquement la décision. Elle ouvre la voie à une contestation solide devant le Tribunal Arbitral du Sport, seule instance compétente pour trancher définitivement ce type de litige. Le combat se déplace sur le terrain du droit. Désormais, l’affaire dépasse le cadre sportif. Elle devient un véritable contentieux juridique international. Le verdict final ne se jouera plus sur le terrain… mais devant les juges du TAS.

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