Connect with us

AFRIQUE

RD CONGO – L’Ex-Ministre Congolais Constant Mutamba Écope de Sanctions Sévères dans l’Affaire de la Prison de Kisangani

Publie

le

L’ancien ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux de la République Démocratique du Congo, Constant Mutamba, a été reconnu coupable de détournement de fonds publics. L’affaire concerne des sommes destinées à la construction d’une prison moderne à Kisangani, dans la province de la Tshopo.

La Cour de cassation a prononcé une série de sanctions à l’encontre de Constant Mutamba. Il a écopé d’une peine de cinq ans d’inéligibilité et d’une interdiction définitive d’accès à toute fonction publique. En outre, la Cour a ordonné la restitution de la somme de 19 millions de dollars américains. Mutamba, autrefois réputé pour sa lutte acharnée contre les Kulunas, ces gangs criminels de Kinshasa, était spécifiquement accusé d’avoir détourné près de 20 millions de dollars alloués à ce projet pénitentiaire.

Le projet de construction, dont le contrat avait été signé en avril 2025 avec une entreprise, était entaché de graves irrégularités dès le départ. Parmi celles-ci, on notait l’absence de validation par le Conseil des ministres et un transfert direct des fonds depuis le compte du ministère de la Justice vers celui de l’entreprise, sans respecter les contrôles financiers habituellement requis.

Durant le procès, le ministère public avait requis une peine beaucoup plus sévère, demandant dix ans de travaux forcés, dix ans d’inéligibilité post-peine, ainsi que la privation du droit à la libération conditionnelle et l’exclusion de toute fonction publique. La défense de Constant Mutamba, pour sa part, a vigoureusement contesté toutes les accusations. Elle a maintenu que les fonds étaient toujours disponibles en banque et que l’ex-ministre n’avait « jamais pris un seul dollar ». Les avocats de la défense ont dénoncé ce qu’ils ont qualifié de « cabale politique », transformant, selon eux, le procès en un règlement de comptes à caractère politique.

Continuer la lecture
Advertisement
Cliquez ici pour commenter

Laisser un commentaire

AFRIQUE

MALI – Une attaque jihadiste contre des camions de carburant fait au moins quinze morts

Publie

le

Le Mali fait face à une nouvelle attaque terroriste aux lourdes conséquences humaines et économiques. Une embuscade visant des camions-citernes, survenue le 29 janvier dans l’ouest du pays, a coûté la vie à au moins quinze personnes et ravive les inquiétudes sur l’approvisionnement en carburant d’un pays fortement dépendant de ses corridors régionaux.

L’attaque, revendiquée par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), s’est produite sur l’axe stratégique reliant le Mali au Sénégal, entre les localités de Diboli et Kayes. Plusieurs camions transportant du carburant ont été incendiés, laissant derrière eux des scènes de grande violence. Selon un animateur d’une radio locale à Diboli, « quinze corps de chauffeurs ont été retrouvés près des véhicules calcinés ».

Un responsable sécuritaire a toutefois évoqué un bilan plus lourd, faisant état de dix-huit morts au total. Cette attaque intervient après plusieurs semaines d’accalmie relative dans cette zone, soulignant la persistance de la menace jihadiste malgré les efforts militaires déployés.

Depuis plusieurs mois, le JNIM impose un blocus économique ciblant le sud et l’ouest du Mali, des régions vitales pour l’acheminement du carburant et des marchandises essentielles. Ces perturbations ont régulièrement provoqué des pénuries, notamment à Bamako, avec des répercussions directes sur le coût de la vie et les activités économiques.

Pour limiter les risques, les autorités militaires ont renforcé l’escorte des convois de carburant, une mesure qui avait permis récemment une amélioration notable de l’approvisionnement dans la capitale.

Advertisement

Crédit photo : Dirpa

Continuer la lecture

AFRIQUE

SÉNÉGAL – À Brazzaville, le président Bassirou Diomaye Faye mise sur le renforcement des liens Sénégal–Congo

Publie

le

La visite officielle du président sénégalais Bassirou Diomaye Faye en République du Congo a débuté sous le signe de la solennité et de la convergence politique. Accueilli avec les honneurs à Brazzaville, le chef de l’État a entamé sa mission diplomatique par un entretien en tête-à-tête avec son homologue congolais, Denis Sassou N’Guesso, au Palais du Peuple.

Cette première rencontre au sommet a permis aux deux dirigeants de réaffirmer la solidité des liens historiques unissant Dakar et Brazzaville. Les échanges ont mis l’accent sur le renforcement de la coopération bilatérale, fondée sur des valeurs communes de fraternité, de solidarité et de dialogue politique constant.

Au-delà des symboles, les deux chefs d’État ont exprimé leur volonté d’insuffler une nouvelle dynamique au partenariat sénégalo-congolais, en l’adaptant aux réalités contemporaines et aux attentes des populations. Les discussions ont notamment porté sur les perspectives de coopération dans des domaines stratégiques, ainsi que sur la nécessité d’une concertation accrue face aux défis africains et internationaux.

Cette première journée a également été marquée par une forte charge symbolique, depuis le départ du président sénégalais de Dakar jusqu’à son accueil à l’aéroport international Maya-Maya de Brazzaville. Autant de séquences qui traduisent l’importance accordée par les deux pays à cette visite officielle, appelée à renforcer les relations Sud-Sud et à ouvrir de nouvelles perspectives de collaboration.

Continuer la lecture

AFRIQUE

SÉNÉGAL – Le président Bassirou Diomaye Faye en visite officielle au Congo les 2 et 3 février

Publie

le

Le Sénégal renforce son ancrage diplomatique en Afrique centrale. Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a quitté Dakar ce lundi matin en direction de Brazzaville pour une visite officielle en République du Congo, prévue les 2 et 3 février 2026.

Ce déplacement s’inscrit dans une dynamique de consolidation des relations historiques entre les deux pays. Dakar et Brazzaville entretiennent de longue date des liens fondés sur l’amitié, la solidarité et une coopération politique constante, que les autorités sénégalaises entendent aujourd’hui approfondir.

Au cours de cette visite, les échanges porteront sur plusieurs secteurs jugés stratégiques, notamment la coopération économique, les investissements, ainsi que les partenariats institutionnels. Les deux chefs d’État devraient également aborder les grands enjeux régionaux et internationaux, dans un contexte marqué par des défis sécuritaires, économiques et climatiques communs au continent africain.

Continuer la lecture
Advertisement

DERNIERS ARTICLES

FACEBOOK

PUB

NEWS +