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AFRIQUE DE L’OUEST

SÉNÉGAL – Et si l’honorable député Ousmane Sonko démissionnait de l’assemblée nationale ? Par Madère Fall

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Depuis très longtemps l’idée de poser cette réflexion sur la place publique trottait dans mon esprit. Je suis parti de deux remarques:

– La première, c’est que, l’honorable député Ousmane Sonko, compte tenu de son audience et de sa popularité, n’a pas besoin de l’auditoire de cette assemblée aperiste, folklorique et sauvagement vandalisée par une catégorie d’individus qui ignorent royalement le rôle du député, pour défendre les intérêts du peuple ou pour faire passer des messages au peuple sénégalais. Son audience est plus large que cela.

– la seconde remarque, c’est sa sécurité personnelle. Je ne suis pas surpris par cet affrontement hier, avec un ‘dépité’ du camp présidentiel. Pour plaire à leur chef, ils sont même prêts à le tuer. Car rien ne leur arrivera après le crime !
En se rendant à ce haut lieu où se décide tout ce qui participe de néfaste dans la marche de la république, l’opposant le plus célèbre, le plus charismatique et le plus écouté et suivi au Sénégal, comme dans la diaspora, perd son temps et se décrédibilise en se frottant contre de vulgaires individus. Comme c’est le cas hier. On le provoque pour essayer de l’humilier et de le faire passer pour un vulgaire type. Ce qui est foncièrement erroné !

Hélas les ambitions ne sont pas les mêmes !
Sonko n’est pas entré en politique pour être un député ! Son ambition, c’est de remplacer l’usurpateur du pouvoir devenu brusquement un dictateur . Ousmane Sonko est plus cultivé que lui, plus fin d’esprit que lui, mais également plus attaché que lui, aux valeurs de la république.
En effet, ce vulgaire député qui l’a provoqué hier, n’a pa d’autres ambitions que de conserver son mandat de député , comme d’ailleurs tous ceux qui sont restés autour de leur patron, au niveau de leurs postes respectifs. Macky ne veut pas être entouré d’hommes et de femmes ambitieux .L’ambition quelque soit son orientation, constitue un délit chez ce gars. Allez demandez à Amadou Ba, Mimi et consorts …..

Le jeune honorable député est adepte des arts martiaux et n’est pas encore prêt à fuir un combat, face to face ! Je ne sais pas qui sera le prochain, qui oserait se frotter a lui, mais il devrait y réfléchir sérieusement.

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Enfin, je le réitère ici, Ousmane Sonko doit démissionner de son poste de député. Ce poste ne lui rapporte rien en terme de gains et l’expose à des dangers permanents. Cela lui permettra également de parcourir les endroits les plus reculés du pays et en même temps travailler plus sur l’unité de l’opposition qui n’arrive toujours pas à comprendre, qu’il est naturellement leur chef. Cette posture n’est pas le reflet des urnes, mais plutôt l’incarnation et le porte etandart d’une jeunesse désabusée, maltraitée et condamnée à la suicide collective. Nous avons perdus trop de jeunes dans l’océan et sur les routes du Sénégal ( Jakarta) .

Le Sénégal, depuis Abdoulaye wade opposant de Diouf, n’avait pas connu un opposant de la trempe du jeune karatéka, nous devons le protéger le guider et surtout le conseiller. Il y va de l’intérêt de tout les sénégalais qui aspirent au changement dans ce pays. Évitons lui certains comportements qui n’honorent pas sa posture actuelle. Un gentleman ne se bat pas. Les sénégalais comptent plus sur son intelligence et sa capacité réelle à sortir le pays des décombres, que sur ses crochets dévastateurs. Sinon Macky ferait bien l’affaire…

Madere Fall depuis les Etats-Unis

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AFRIQUE

BENIN – Dernier meeting à Cotonou avant un scrutin décisif

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La campagne présidentielle au Bénin s’est achevée à Cotonou avec le dernier meeting du candidat du pouvoir, Romuald Wadagni, largement considéré comme favori à la veille du scrutin.

Devant plusieurs milliers de partisans, le ministre des Finances a clôturé une tournée nationale axée sur la continuité des réformes engagées sous la présidence de Patrice Talon. Désigné comme son successeur politique, il a promis d’intensifier la dynamique économique, appelant les électeurs à lui accorder leur confiance pour « aller encore plus loin » dans le développement du pays.

Au cœur de son discours : les performances macroéconomiques du Bénin, régulièrement cité parmi les économies les plus dynamiques de la région ces dernières années. Un argument central pour défendre le bilan du pouvoir et justifier la poursuite de sa politique.

Face à lui, Paul Hounkpè apparaît comme l’unique challenger, dans une campagne marquée par une faible intensité. L’absence du principal parti d’opposition, écarté du processus électoral faute de parrainages suffisants, a contribué à déséquilibrer le rapport de force.

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AFRIQUE

Avec Pascal Boniface, Le Pr El Malick Ndiaye défend une Afrique plus souveraine

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Le Président de l’Assemblée nationale du Sénégal, Monsieur El Malick Ndiaye, a reçu en audience ce vendredi 10 avril l’intellectuel et géopolitologue français Pascal Boniface, fondateur et directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS).


Cette rencontre s’inscrit dans un contexte de réflexion accrue sur les grands équilibres internationaux. Pascal Boniface est notamment l’auteur de l’ouvrage Les maîtres du monde, dans lequel il dresse le portrait des personnalités les plus influentes à l’échelle mondiale, parmi lesquelles figure le Premier ministre sénégalais, Monsieur Ousmane SONKO.


Au cours de l’audience, le Président El Malick Ndiaye a salué le travail de Monsieur Boniface, soulignant son rôle dans la vulgarisation des enjeux internationaux et la lutte contre la désinformation. Selon lui, une meilleure compréhension du monde constitue un levier essentiel pour prévenir les conflits. Le Président de l’Assemblée nationale a également insisté sur l’importance de l’opinion publique internationale, qu’il considère comme une véritable force de veille et de contre-pouvoir. Dans cette dynamique, il a plaidé en faveur d’un multilatéralisme renforcé, capable de répondre efficacement aux crises contemporaines.


Évoquant la place du continent africain sur la scène internationale, Monsieur El Malick Ndiaye a souligné, avec force, que la souveraineté de l’Afrique ne saurait être différée ni partielle. Elle doit s’exercer pleinement, tant sur le plan politique qu’économique, informationnel et sécuritaire. Il a insisté sur la nécessité pour les États africains de reprendre la maîtrise de leurs choix stratégiques, de leurs ressources naturelles et de leurs trajectoires de développement, dans un contexte mondial marqué par des rapports de force souvent asymétriques. À cet égard, il a plaidé pour une redéfinition des partenariats internationaux, fondée sur le respect mutuel, l’équité et la réciprocité des intérêts.


Le Président de l’Assemblée nationale a également mis en exergue l’enjeu crucial de la souveraineté narrative, appelant à une plus grande capacité des pays africains à produire, maîtriser et diffuser leurs propres récits, face aux logiques de désinformation et aux influences extérieures. Selon lui, cette reconquête passe par le renforcement des capacités intellectuelles, médiatiques et technologiques du continent. Enfin, il a rappelé que la souveraineté africaine ne saurait être envisagée de manière isolée, mais qu’elle doit s’inscrire dans une dynamique d’intégration régionale renforcée, condition indispensable à l’émergence d’une Afrique forte, unie et influente sur la scène internationale.
Enfin, face à l’ampleur des défis globaux, il a mis en avant le rôle de la diplomatie parlementaire comme espace privilégié de dialogue et de concertation entre les nations.

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AFRIQUE

SÉNÉGAL – Le PM Ousmane Sonko théorise la « souveraineté démographique » à Dakar

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Dakar, le Premier ministre Ousmane Sonko a posé les bases d’une lecture stratégique de la démographie africaine, lors d’un échange avec le géopolitologue Pascal Boniface au Musée des Civilisations noires. Au cœur des discussions : la souveraineté et la place de la jeunesse dans la trajectoire du continent.

Dans une intervention structurée, le chef du gouvernement a défendu l’idée d’une « souveraineté démographique », qu’il érige en levier de puissance. Refusant toute politique imposée de limitation des naissances, il a dénoncé une lecture extérieure qu’il juge inadaptée aux réalités africaines. Pour Ousmane Sonko, la jeunesse constitue un atout stratégique majeur. Il estime que le continent, appelé à rester le plus jeune au monde d’ici 2050, doit transformer cette dynamique en véritable dividende démographique. À défaut, ce potentiel pourrait se muer en facteur d’instabilité.

S’appuyant sur des comparaisons internationales, il a relativisé l’idée d’une surpopulation africaine, rappelant l’étendue du continent et sa densité encore faible par rapport à d’autres régions. Dans cette logique, il a évoqué des exemples asiatiques, notamment le Japon, confronté à un vieillissement accéléré et à un recul démographique. Au-delà du diagnostic, le discours s’inscrit dans une perspective politique plus large : structurer la jeunesse comme une ressource productive, au service du développement et de l’indépendance. Une orientation qui place la question démographique au centre des politiques publiques et des enjeux de souveraineté du continent africain.

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