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AFRIQUE DE L’OUEST

SÉNÉGAL – Ousmane Sonko alerte sur une menace contre Barthélémy Dias, revient sur Adji Sarr et tire sur la CEDEAO

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Ousmane Sonko a fait le tour de l’actualité politique, judiciaire, parlementaire et économique du pays. Face à la presse, le leader de Pastef a d’emblée expliqué que la violence est incarnée par le pouvoir. Les députés de la majorité ne font qu’insulter au niveau de l’Assemblée nationale et il dit en savoir quelque chose pour avoir été député.

“Ce qui s’est passé à l’Assemblée nationale n’a rien à voir avec les violences faites aux femmes. Nous lançons un appel aux organisations de défense des droits des femmes. Elles doivent se distinguer et reconnaître les combats à mener comme elles le font depuis toujours” campe-t-il d’emblée.

Selon lui, Macky Sall est en train de mener des tractations pour prendre à Barthélémy Dias son mandat de maire de Dakar. Sur l’affaire Adji Sarr, il dira que ce n’est plus son dossier mais celui de  “Macky Sall qui est au cœur du complot”. Pour lui, le chef de l’État est “coupable de haute trahison en cachant le rapport qui fait état de ce complot et qui a fini malgré tout dans la place publique”.

 Les arrestations toutes azimuts caractérisent le régime sur place selon Ousmane Sonko. “Il n y a pas plus violent que le régime de Macky Sall. 21 personnes sont des détenues politiques actuellement. J’interpelle les magistrats. Ils vont juger une nouvelle fois tous les dossiers devant Dieu et les hommes. Ils ne doivent répondre d’aucune pression au point de ne (…) statuer avec leur intime conviction”.

Sur l’international, Ousmane Sonko estime que “Macky a un problème de niveau, les Américains savent qu’on a une constitution et il se permet de leur dire que le troisième mandat relève de sa volonté” . Pour lui, le Sénégal n’a pas de leçons à recevoir de la CEDEAO. On n’a pas de leçon à recevoir d’Alassane Ouattara encore moins de Macky Sall. La CEDEAO est un syndicat de Chefs d’État. On nous parle de Force militaire contre les coups d’État. Et les troisième mandats? » s’interroge Sonko.

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Source : SénégalActu

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AFRIQUE

SÉNÉGAL – Finale sous tension : Le PM Ousmane Sonko critique la gestion marocaine du dossier

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Le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, a vivement réagi à la condamnation de plusieurs supporters sénégalais au Maroc, à la suite de la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025 disputée le 18 janvier.

Les supporters avaient été interpellés après la rencontre, accusés de violences contre les forces de sécurité marocaines et de dégradations matérielles. Jeudi dernier, un tribunal marocain a prononcé des peines allant de trois mois à un an de prison, assorties d’amendes pouvant atteindre 545 dollars.

S’exprimant devant le Parlement, Ousmane Sonko a estimé que l’affaire « dépasse le cadre du sport », regrettant une escalade qu’il juge disproportionnée entre deux États partenaires. « Pour deux pays qui se considèrent comme amis, les choses n’auraient pas dû aller aussi loin », a-t-il déclaré.

Le chef du gouvernement sénégalais a également affirmé que le traitement réservé aux supporters « ne rend pas honneur » aux relations bilatérales entre Dakar et Rabat. Il a assuré que les autorités sénégalaises ont entrepris toutes les démarches diplomatiques nécessaires en vue d’obtenir leur libération.

En cas d’impasse, le Sénégal pourrait activer un accord bilatéral prévoyant le transfert mutuel de personnes condamnées, permettant aux supporters de purger leur peine sur le sol sénégalais.

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Sur le plan sportif, la finale s’était soldée par une victoire du Sénégal (1-0) face au pays hôte, le Maroc. La rencontre avait cependant été émaillée d’incidents ayant conduit à des sanctions disciplinaires visant à la fois des joueurs et des supporters des deux camps.

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AFRIQUE

BURKINA FASO – Sept commerçants ghanéens tués dans une attaque au nord

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Une attaque attribuée à des groupes jihadistes a coûté la vie à sept commerçants ghanéens dans le nord du Burkina Faso, accentuant les inquiétudes sur la sécurité des échanges transfrontaliers dans la région sahélienne. Les faits se sont produits samedi à Titao, localité régulièrement ciblée par des incursions armées.

Selon le ministre ghanéen de l’Intérieur, Mohammed Mubarak Muntaka, les victimes faisaient partie d’un groupe de 18 commerçants partis s’approvisionner en tomates. D’après son récit livré à une radio locale, les assaillants ont pris d’assaut la ville, isolé les hommes avant d’ouvrir le feu. Les corps auraient ensuite été incendiés avec leur camion, rendant leur identification impossible.

Quatre personnes — trois hommes et une femme — ont survécu malgré des blessures. Les sept autres femmes du groupe sont sorties indemnes de l’attaque.

Les dépouilles ont été inhumées lundi matin sur le sol burkinabè, en présence des survivantes. Les autorités ghanéennes n’ont pas pu dépêcher de représentants sur place en raison du contexte sécuritaire. Le ministre a précisé que les autorités burkinabè avaient repris le contrôle de la zone après plusieurs heures et promis une escorte militaire pour permettre l’évacuation des blessés vers la mission diplomatique ghanéenne à Ouagadougou.

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AFRIQUE

SÉNÉGAL – Mort d’un étudiant à l’UCAD : l’État promet toute la lumière

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Le décès d’un étudiant sur le campus de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar a provoqué une réaction immédiate des autorités sénégalaises. Lundi, le gouvernement a confirmé la mort d’Abdoulaye Ba, inscrit en deuxième année de licence de médecine, survenue dans un contexte d’affrontements liés à une mobilisation autour du paiement des bourses.

Dans un communiqué, l’exécutif évoque des faits d’une particulière gravité et adresse ses condoléances à la famille du disparu, à ses proches ainsi qu’à l’ensemble de la communauté universitaire. Les autorités assurent vouloir établir avec précision les circonstances ayant conduit au drame.

Le gouvernement appelle par ailleurs les différentes parties à privilégier l’apaisement et le sens des responsabilités. Il promet que les éventuelles fautes seront déterminées dans le cadre des textes en vigueur et annonce des dispositions rapides pour sécuriser l’espace universitaire.

Dans cette optique, une communication officielle est programmée mardi à 16h30 à la Primature. Plusieurs membres du gouvernement, notamment en charge de la Justice, des Forces armées, de l’Intérieur et de l’Enseignement supérieur, doivent y prendre part.

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