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POLITIQUE

MALI : Bocar, le fils de Soumaïla Cissé: « Nous n’avons eu aucune preuve de vie »

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Cela fait maintenant 38 jours que Soumaila Cissé est aux mains de ses ravisseurs. La famille du Chef de file de l’opposition malienne s’impatiente. Bocar, son fils, s’est confié le 30 avril à la BBC. Que des incertitudes entourent le sort de son père, d’après son témoignage.

Les dernières nouvelles que la famille a reçu datent du 3 avril lorsque les autres membres de la délégation de Soumaila Cissé ont été libérés. Depuis, c’est le noir total. Identité inconnue des bourreaux et état de santé incertain de la victime.

« Nous ne savons pas qui l’a enlevé. Nous avons des informations par personnes interposées qui nous rassurent mais à ce jour nous n’avons pas pu communiquer avec lui. Nous n’avons eu aucune preuve de vie en tant que famille ni du gouvernement ni de qui que ce soit », indique Bocar Cissé.

Des négociations floues

« On a été à plusieurs fois rassurés par le gouvernement du Mali, par la MINUSMA. Mais au delà de ça, nous n’avons pas d’informations sûres de potentielles négociations. Nous ne savons même pas s’ils sont en contact avec les ravisseurs ou pas », déplore-t-il.

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Le fils du Président de l’URD, député réélu de Niafunké, demande au gouvernement de doubler d’efforts afin de ramener son père à la maison. D’autant que Soumaila Cissé était allé en campagne, assure-t-il, « après avoir reçu assurance du gouvernement et des organisations internationales au Mali comme quoi la sécurité serait garantie ».

Source : Malivox.net

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AFRIQUE

SOUDAN – Au moins 15 enfants tués dans une frappe sur un camp de déplacés

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La guerre au Soudan continue de frapper les populations les plus vulnérables. Au moins quinze enfants ont été tués et dix autres blessés lundi 16 février lors d’une frappe de drone visant un camp de déplacés à Al Sunut, dans l’État du Kordofan-Ouest, selon des informations communiquées mercredi soir par l’UNICEF.

Dans son communiqué, l’agence des Nations unies précise que le site touché abritait des familles ayant fui les affrontements en cours dans la région. L’attaque a visé un espace supposé offrir un refuge temporaire à des civils déplacés par les violences.

Le Kordofan figure aujourd’hui parmi les principaux foyers du conflit qui secoue le Soudan. La directrice exécutive de l’UNICEF, Catherine Russell, a alerté sur une situation qui, selon elle, rappelle les heures sombres du Darfour : des enfants tués ou mutilés, d’autres contraints à l’exode, privés d’accès aux soins, à l’eau potable et à l’éducation.

Les Nations unies redoutent une détérioration supplémentaire de la crise humanitaire dans cette région déjà éprouvée. Les agences onusiennes appellent au respect du droit international humanitaire et à la protection des civils, en particulier des enfants, dans un conflit qui ne cesse d’élargir son bilan humain.

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AFRIQUE

GABON – La HAC suspend les réseaux sociaux au nom de la stabilité nationale

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La régulation de l’espace numérique franchit un nouveau cap au Gabon. Réunie en séance plénière à Libreville, la Haute Autorité de la Communication (HAC) a annoncé, mardi 17 février 2026, la suspension immédiate de l’ensemble des réseaux sociaux sur le territoire national. La décision a été adoptée sous la présidence de Germain Ngoyo Moussavou.

Dans son argumentaire, l’organe de régulation met en avant la circulation jugée excessive de contenus illicites et un déficit de modération imputé aux plateformes numériques. Selon l’institution, ces dérives porteraient atteinte à la cohésion sociale et constitueraient un risque pour l’unité nationale.

La mesure, entrée en vigueur sans délai, s’applique jusqu’à nouvel ordre. Elle marque un tournant dans la gouvernance de l’écosystème digital gabonais, à l’heure où plusieurs États africains renforcent leur encadrement des flux informationnels en ligne.

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AFRIQUE

BURKINA FASO – Sept commerçants ghanéens tués dans une attaque au nord

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Une attaque attribuée à des groupes jihadistes a coûté la vie à sept commerçants ghanéens dans le nord du Burkina Faso, accentuant les inquiétudes sur la sécurité des échanges transfrontaliers dans la région sahélienne. Les faits se sont produits samedi à Titao, localité régulièrement ciblée par des incursions armées.

Selon le ministre ghanéen de l’Intérieur, Mohammed Mubarak Muntaka, les victimes faisaient partie d’un groupe de 18 commerçants partis s’approvisionner en tomates. D’après son récit livré à une radio locale, les assaillants ont pris d’assaut la ville, isolé les hommes avant d’ouvrir le feu. Les corps auraient ensuite été incendiés avec leur camion, rendant leur identification impossible.

Quatre personnes — trois hommes et une femme — ont survécu malgré des blessures. Les sept autres femmes du groupe sont sorties indemnes de l’attaque.

Les dépouilles ont été inhumées lundi matin sur le sol burkinabè, en présence des survivantes. Les autorités ghanéennes n’ont pas pu dépêcher de représentants sur place en raison du contexte sécuritaire. Le ministre a précisé que les autorités burkinabè avaient repris le contrôle de la zone après plusieurs heures et promis une escorte militaire pour permettre l’évacuation des blessés vers la mission diplomatique ghanéenne à Ouagadougou.

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