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CAMEROUN/CÔTE D’IVOIRE – Ténor et Eunice se crêpent le chignon, la Toile s’enflamme : l’affaire devant la justice
Ce n’est pas demain que le Cameroun et la Côte d’Ivoire risquent de fumer le calumet de la paix. Après les querelles des supports lors de la dernière CAN, c’est au tour des artistes de remuer la Toile. Eunice a mis à terre son amoureux. Ténor a frappé sa moitié. Légitime défense ? Bad Buzz ? Pas sûr qu’ils arrivent encore jusqu’à ce mariage tant attendu par les fans. Pour une union qui avait commencé sur les chapeaux de roue, cette bagarre sonne comme un coup de frein. Dommage. En attendant que chacun des membres du couple donne sa version des faits devant le juge, chacun y va de son commentaire.
Chez les stars, les dissensions domestiques sont monnaie courante. Le mois dernier, c’était Aya Nakamura et Vladimir Boudnikoff qui faisaient parler d’eux dans un art ou on les attendait le moins : un combat domestique singulier. L’autre jour, c’est autour de la star camerounaise Ténor et l’humoriste ivoirienne, Eunice Zugnon, d’enflammer la toile dans un exercice où on les attendait le moins : la boxe en chambre. Les internautes ne se sont pas fait prier pour entrer au pied du lit. On raffole des potins, surtout quand cela concerne des stars.
Dans une vidéo qui a fuité sur la toile, on aperçoit très clairement Ténor et Eunice se livrer à un combat d’une rare violence. Nous avons assisté à un pugilat, à une lutte brutale. D’une manière générale, quand on parle de violence domestique, on pense tout de suite à une femme battue, flétrie de coups, qui apparaît sur une photo les yeux aux beurres noires. Mais, la vidéo nous montre une toute autre chose : Ténor, ce grand costaud, en position défavorable. Les hommes aussi peuvent être « rudoyés » par les femmes, comme on peut le constater à la lecture de la vidéo. Que s’est-il passé – réellement ?
Contrairement à la plupart des internautes, qui depuis leurs salons, tranchent d’une manière péremptoire, qui de l’un ou de l’autre a raison, nous allons nous garder d’avancer un quelconque jugement ; nous n’avons pas l’âme des procureurs de la justice médiatiques. Nous sommes un journal sérieux : nous attendons toujours le fin mot avant de tirer des conclusions. Puisque l’affaire serait désormais devant la justice. « Je veux porter plainte pour agressions parce que je l’ai suivi mais il m’a fait tomber au sol », aurait-elle dit, selon certaines indiscrétions. On attend de voir.
Dans cette affaire deux mouvances émergent. D’un côté, comme de l’autre, les positions sont bien tranchées. Chaque groupe de fans fait blocs derrière sa star : chacun juge, condamne, donne raison à l’un, demande la peine capitale pour l’autre. Pendant que les uns traitent Ténor de racaille. Les autres assassinent Eunice. La vidéo suffit. On n’a que faire de ce que peut dire l’homme ou la femme.
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SÉNÉGAL – Lilianne Maroun, l’élégance du contrechamp
On l’aperçoit parfois dans l’arrière-plan d’un clip, silhouette nette dans la lumière d’un plateau, ou dans le cadre serré d’une série sénégalaise. Lilianne Maroun avance par touches – mannequin, présentatrice, actrice, productrice de contenus. Elle s’est, en quelque temps, construite une présence à telle enseigne que son nom circule même dans plusieurs cercles people du monde.
D’origine sénégalaise, libanaise et mauritanienne, diplômée d’un master en langues étrangères appliquées, Lilianne Maroun a une double trajectoire : entre culture académique et exposition médiatique, elle s’est fait connaître en interprétant Aïssatou dans la série Cœurs Brisés, production d’Evenprod. Elle a aussi une certaine visibilité en ligne. Sa notoriété a pris un autre relief lorsqu’elle apparaît dans la trilogie de clips de Dadju. Le public s’empresse alors de brouiller fiction et réalité – internet adore les raccourcis – lui prêtant des romances imaginaires. Elle en rit aujourd’hui, évoquant une expérience « humaine avant tout ». Derrière les images scénarisées, elle rappelle l’essentiel : l’industrie fabrique des rôles, pas des vies.
En dehors des caméras, elle poursuit ses études et imagine son avenir ailleurs : communication internationale, journalisme, interprétariat – un horizon professionnel que son bagage linguistique rend crédible. Le mannequinat, dit-elle, reste un plaisir, une pratique parallèle plutôt qu’un destin. Quant à la musique, elle en plaisante : « Si seulement… ». Le sérieux de ses ambitions contraste avec la légèreté des projections qu’on plaque sur son image. En effet, être la fille de Dj Eduardo – animateur et acteur bien connu – ajoute une couche au récit. Grandir dans le bruit des studios, les lumières des plateaux et les coulisses de la nuit médiatique, c’est apprendre tôt la visibilité et ses effets. Mais pas que ça : son discours devient plus affirmé lorsqu’elle aborde la question de la représentation des corps noirs dans l’espace public. Face aux injonctions esthétiques – blanchiment de la peau –, elle revendique la beauté du naturel et la dignité du teint. Pour elle, la visibilité croissante des artistes africaines valorisant leurs racines ouvre une brèche. Elle ne manque pas de citer Charlotte Dipanda comme l’incarnation d’une élégance culturelle assumée.
Dans un paysage culturel saturé de visibilité instantanée, Lilianne Maroun préfère la progression patiente, presque discrète. Une manière d’exister dans le champ culturel contemporain : en restant, toujours, du côté du contrechamp – là où se fabrique la trajectoire plus que l’image.
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CÔTE D’IVOIRE – Sindika, l’évidence d’un talent
Comme les surgissements d’une lave qui surgit de la fracture de l’écorce et qui relève des couches cachées, le rap Ivoire se dévoile un peu plus chaque jour avec des talents qu’on pourrait qualifier de magnétiques, avec une véritable énergie numérique et une présence scénique indéniable. Sindika appartient à cette catégorie. Plus que cela, il n’est pas simplement un phénomène local, mais un acteur majeur d’un réseau continental francophone.
Il est arrivé à la musique comme une apparition. Et très vite, le succès. Fulgurant. Explosif. Derrière ce succès, récompense de ventes et de streams, c’est une voix baryton qui s’est imposée dans le paysage urbain ivoirien et au-delà du pays. Sindika – aussi connu sous les alias Keezy Baby, Bebav ou Bébé – n’est pas né disque d’or. Son histoire commence dans les circuits moins visibles : freestyles en ligne, clips rudimentaires, apprentissage autodidacte d’une écriture nourrie à la fois par la rue et par l’écoute attentive du rap international. Ses premiers EP, Omerta #Recto (2022) et Omerta (Verso) (2023), Invasion – Tome 1 (2025), posaient déjà les bases : un flow incisif, une diction grave, des punchlines acérées mêlant provocation et observation sociale.
De ces débuts subsistent des titres souvent cités par ses premiers fidèles – Atenah Keh Tougouni, Samira Drill, Moulebehi, Amiri – autant de pierres posées sur le chemin d’une reconnaissance qui n’a cessé de monter à vive allure. Dans son esthétique musicale, Sindika pratique le mélange : trap et drill contemporaines, cadences afro-urbaines, langue hybride où le français percute le nouchi. Dans ses textes, il y a une frontalité qui capte l’attention d’une jeunesse urbaine en quête de représentations familières. Mais derrière la posture affleure parfois une réflexion plus subtile, plus profonde – une tentative de traduire frustrations, aspirations et contradictions sociales en refrains mémorisables.
Ses morceaux sont de petits hymnes collectifs. Scandés lors de concerts par la communauté qu’il fédère, et qu’on appelle « La Rozerie », Sindika est une caisse de résonance. Cette capacité à dialoguer avec son époque se lit aussi dans ses collaborations. En effet, ses titres s’ouvrent à d’autres voix comme celles de Didi B, Maa Bio, ou auparavant à divers rappeurs. Ne voyons pas dans cela une stratégie pour faire de l’audience. Que nenni. C’est une manière pour l’artiste d’inscrire sa trajectoire dans un réseau, de participer à une cartographie mouvante du hip-hop ouest-africain.
À mesure que la visibilité grandit, Sindika est devenu, sans trop forcer, une figure médiatique. Sa vie privée s’expose par fragments : son mariage en 2026 avec Lilianne Maroun, personnalité issue elle-même d’un univers artistique, alimente chroniques et spéculations, tout comme certaines rumeurs de proximité avec des figures connues. Mais ces éléments restent périphériques face à ce qui constitue le cœur de sa présence publique : la musique comme espace de légitimation. Plus qu’une montée, Sindika est aujourd’hui une présence avec un ancrage fort dans l’univers du rap Ivoire.
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CÔTE D’IVOIRE – Hamond Chic à Kinshasa pour accompagner les jeunes filles congolaises
La coach ivoirienne Hamond Chic a effectué son arrivée à Kinshasa, marquant le début d’un séjour placé sous le signe du partage, de la formation et de l’inspiration.
Accueillie à l’aéroport par ses hôtes dans une ambiance chaleureuse, elle a ensuite été conduite vers un hôtel de luxe, où elle séjournera durant sa mission dans la capitale congolaise.Une mission dédiée à la jeunesse féminineÀ travers cette visite, Hamond Chic entend mettre son expérience au service des jeunes filles congolaises. L’objectif est clair : les accompagner, les encourager et les aider à développer leur potentiel personnel et professionnel.Connue pour son engagement en faveur du développement personnel, la coach ivoirienne souhaite transmettre des valeurs essentielles telles que la confiance en soi, la discipline, la persévérance et l’ambition.Un message fort pour les jeunes générationsAu-delà du coaching, cette initiative s’inscrit dans une démarche plus large visant à valoriser le leadership féminin en Afrique. À Kinshasa, Hamond Chic compte partager son parcours, ses expériences et ses conseils pour inspirer une nouvelle génération de femmes déterminées à réussir.Sa présence en République démocratique du Congo témoigne également d’une volonté de renforcer les échanges entre pays africains, autour de la formation et de l’accompagnement de la jeunesse.Une collaboration porteuse d’espoirCe séjour représente une opportunité pour de nombreuses jeunes filles de bénéficier d’un encadrement et de conseils pratiques pour leur avenir. Il illustre aussi l’importance de créer des espaces d’échanges et d’apprentissage pour accompagner la jeunesse africaine.À travers cette initiative, Hamond Chic confirme son engagement en faveur de l’autonomisation des femmes et de la promotion du leadership féminin sur le continent.
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