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ETATS-UNIS/ISRAËL : Benjamin Netanyahu attend toujours un appel de Joe Biden

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Les relations entre Israël et les Etats-Unis se sont beaucoup renforcées sous l’administration Trump. Mais, depuis son investiture en janvier, Joe Biden n’a toujours pas appelé l’allié américain. Une situation qui commence doucement à frustrer l’Etat hébreux qui a manifesté son impatience à travers son représentant aux Nations Unies.

Joe Biden ne semble pas pressé d’attaquer le dossier Israël. En effet, le Président américain n’a toujours pas contacté le Premier ministre Benjamin Netanyahu. Aussi, Danny Danon, représentant permanent de l’État hébreu aux Nations unies, a-t-il publiquement interpellé le nouveau locataire de la Maison Blanche sur Twitter, pour lui demander d’appeler le Premier ministre israélien.

Depuis sa prise de pouvoir  Joe Biden  a déjà contacté, selon l’ambassadeur d’Israël à l’ONU, les dirigeants du Canada, du Mexique, de la France, de la Russie, du Japon, etc. « Il serait peut-être temps, d’appeler le plus proche allié des États-Unis », a déclaré le responsable israélien, publiant même, sur son compte Twitter, le numéro du bureau du Premier ministre Benyamin Netanyahu.

L’attitude de Joe Biden n’est également pas du goût de l’ex-ambassadrice américaine aux Nations unies sous Donald Trump, Nikki Haley. Elle a accusé l’administration Biden de « snober » un « ami comme Israël » tout en faisant « ami-ami » avec « un ennemi comme l’Iran ».

Il faut noter que, depuis des années, le Premier ministre de l’État hébreu multiplie les défiances à l’encontre de Joe Biden qui a manifesté son désaccord à propos de la colonisation. Or, Benyamin Netanyahu a annoncé la construction de nouveaux logements dans les colonies à chaque fois que Joe Biden est sur le devant de la scène.  

Toutefois, le chef du gouvernement israélien a déclaré lundi que le fait que Biden ne l’ait pas encore appelé n’est pas « un signe de rupture » des relations américano-israéliennes. « Cela ne fait aucun doute que notre alliance est forte. Cela ne signifie pas que nous sommes d’accord sur tout, mais notre alliance est forte, tout comme notre amitié de près de 40 ans », a-t-il assuré.

Le gouvernement Biden n’a pas encore décliné sa position sur la longue liste de décisions unilatérales favorables à Israël prises par Donald Trump et son secrétaire d’Etat Mike Pompeo. La nouvelle administration américaine a confirmé qu’elle maintiendrait l’ambassade américaine à Jérusalem que les Etats-Unis continueront à considérer comme la capitale de l’Etat hébreux. En revanche, la mission diplomatique palestinienne sera rouverte à Washington. De même, l’aide aux Palestiniens coupée ces dernières années sera rétablie.

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HAÏTI – Des centaines de déplacés après de nouvelles violences à Port-au-Prince

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Une nouvelle flambée de violences secoue Port-au-Prince, où des affrontements entre gangs ont forcé des centaines d’habitants à fuir précipitamment leurs domiciles ce week-end. Cette énième crise illustre l’enlisement sécuritaire dans lequel est plongé le Haïti depuis plusieurs années.

Lundi, des familles déplacées erraient dans les rues, certaines regroupées sur des places publiques ou le long de la route menant à l’aéroport international Toussaint Louverture. Beaucoup n’ont emporté que l’essentiel, abandonnant leurs biens pour échapper aux tirs nourris qui ont éclaté dans plusieurs quartiers du nord de la capitale. La panique s’est propagée rapidement, poussant les habitants à chercher refuge loin des zones de combats.

Des structures médicales sous pression
Dans un communiqué, Médecins Sans Frontières (MSF) a indiqué que ses centres de santé situés à Cité Soleil et à Croix-des-Bouquets se trouvent directement exposés aux violences. Selon Davina Hayles, cheffe de mission de MSF en Haïti, plus de 40 blessés par balle ont été pris en charge en seulement 12 heures. Un agent de sécurité de l’organisation a également été touché par une balle perdue à l’intérieur même d’un hôpital, illustrant la gravité de la situation et l’absence de zones véritablement sûres.

Une crise enracinée depuis 2021
Depuis l’assassinat du président Jovenel Moïse en juillet 2021, les groupes armés ont considérablement renforcé leur emprise sur le pays. Ils contrôlent aujourd’hui plus de 90 % de Port-au-Prince, selon les autorités, et étendent leurs activités criminelles — pillages, enlèvements, violences sexuelles — bien au-delà de la capitale, jusque dans les zones rurales. Haïti reste sans président depuis cet événement, dans un contexte de vacance du pouvoir et d’instabilité chronique, aggravant la crise sécuritaire et humanitaire.

Une réponse internationale encore limitée
Face à cette situation alarmante, le Conseil de sécurité des Nations unies a validé fin septembre le déploiement d’une force multinationale de 5 550 membres destinée à soutenir les autorités haïtiennes. Toutefois, cette mission peine encore à se déployer pleinement sur le terrain, même si certains contingents, notamment tchadiens, ont déjà été envoyés. Parallèlement, Organisation internationale pour les migrations (OIM) alerte sur l’ampleur de la crise humanitaire : plus de 1,4 million de personnes ont été déplacées à travers le pays. Parmi elles, environ 200 000 vivent dans des sites d’accueil surpeuplés et largement sous-financés dans la capitale.

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CUBA – Washington durcit le ton, l’ONU alerte sur une « famine énergétique »

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Le bras de fer s’intensifie entre Cuba et les États-Unis, sur fond de crise énergétique et de pressions économiques accrues. Alors que des experts de l’Organisation des Nations unies dénoncent une véritable « famine énergétique » imposée à l’île, Washington a annoncé une nouvelle série de sanctions ciblées.

Ces mesures visent notamment Grupo de Administracion Empresarial SA, pilier central de l’économie cubaine contrôlé par les forces armées, ainsi que Ania Guillermina Lastres Morera, à la tête de cette structure et de Moa Nickel SA. Cette dernière est liée au groupe canadien Sherritt International, qui a annoncé suspendre sa participation directe après l’annonce des sanctions.

En toile de fond, la situation énergétique de Cuba s’aggrave, notamment avec la diminution des livraisons de pétrole en provenance du Venezuela. À cela s’ajoute un dispositif américain menaçant de sanctions tout pays fournissant du carburant à l’île, renforçant l’isolement économique.

Côté américain, le secrétaire d’État Marco Rubio justifie cette stratégie par des impératifs de sécurité nationale, affirmant que l’administration de Donald Trump maintiendra la pression tant que des réformes politiques et économiques ne seront pas engagées à La Havane.

À l’inverse, des experts indépendants de l’ONU dénoncent des mesures contraires au droit international et aux droits humains. Selon eux, les restrictions énergétiques ont des conséquences directes sur la population : difficultés d’accès aux soins, perturbations du système éducatif et aggravation de la crise hospitalière, avec des dizaines de milliers d’opérations en attente, dont une part importante concerne des enfants.

Le gouvernement cubain, qui dénonce régulièrement des « mesures coercitives unilatérales », voit dans ces sanctions une forme de punition collective. Cette nouvelle escalade illustre un durcissement des positions, au moment où la crise économique et sociale atteint un niveau critique sur l’île.

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AMÉRIQUE

ÉTATS-UNIS – IRAN – L’escalade militaire relancée après l’échec des négociations

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La tension monte d’un cran entre États-Unis et Iran, après l’échec de discussions indirectes tenues ce week-end au Pakistan. Alors que les canaux diplomatiques peinent à produire des avancées, la situation bascule progressivement vers une logique d’escalade militaire.

Sur le terrain, Washington a franchi un seuil significatif en annonçant la mise en place d’un blocus naval visant les infrastructures maritimes iraniennes. Selon le CENTCOM, cette mesure concerne l’ensemble des ports et zones côtières de l’Iran, avec un dispositif centré sur le stratégique détroit d’Ormuz, par lequel transite une part essentielle du commerce mondial d’hydrocarbures.

Le commandement américain précise que ce blocus sera appliqué sans distinction de pavillon, impliquant un contrôle strict de tous les navires entrant ou sortant de la zone. Pour soutenir cette opération, les États-Unis s’appuient sur un important déploiement aéronaval dans la région, incluant bases militaires, bâtiments de guerre et capacités de surveillance avancées.

Dans une déclaration au ton particulièrement ferme, Donald Trump a averti que tout navire iranien s’approchant du périmètre de blocus serait « immédiatement neutralisé », accentuant encore la pression sur Téhéran.

En réponse, les autorités iraniennes dénoncent une mesure « illégale » assimilée à un acte de piraterie internationale. L’état-major iranien a également brandi la menace de représailles, affirmant que l’ensemble des installations portuaires du golfe Persique et du golfe d’Oman pourrait devenir des cibles si ses intérêts venaient à être directement menacés.

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