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GUINÉE EQUATORIALE

GUINÉE ÉQUATORIALE : Teodorin Obiang perd encore un procès contre la France

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Teodoro Nguema Obiang Mangue, le fils du président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, déjà condamné au mois de février 2020 par la cour d’appel de Paris, perd encore un procès devant la Cour Internationale de Justice (CIJ). Le verdict de la cour donne raison à la France dans le cadre de l’affaire des biens mal acquis qui opposent les deux pays.

La juridiction onusienne a tranché en faveur de la France en prononçant le verdict suivant : « L’immeuble du 42, avenue Foch à Paris n’a jamais acquis le statut de mission diplomatique de la République de Guinée équatoriale en République française. » Une sentence qui pourrait surprendre les autorités équato-guinéennes qui avaient sollicité l’ouverture de ce procès en portant plainte contre la France après la perquisition effectuée par la police française au domicile du fils du président en 2012. Une opération pendant laquelle les autorités françaises avaient saisi la propriété d’une valeur de 107 millions d’euros et plusieurs autres biens. Un acte jugé illégal par la Guinée Équatoriale qui n’avait pas hésité à porter plainte auprès de la haute juridiction onusienne. Quant à la France, elle avait tout bonnement précisé que cette propriété était un bien acquis illicitement par le fils du président avec les fonds publics de son pays.

C’est ainsi un nouvel échec judiciaire pour Teodorin Obiang Mangue, par ailleurs, vice-président de la Guinée Equatoriale depuis 2016. En effet, au mois de Février 2020, il avait été condamné  à trois ans de prison avec sursis et 30 millions d’euros d’amende pour avoir illicitement acquis des biens immenses en terre française.

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AFRIQUE

GUINÉE ÉQUATORIALE – Ciudad de la Paz devient officiellement la nouvelle capitale

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C’est désormais acté par décret présidentiel : la Guinée équatoriale change de capitale. Par un texte signé le samedi 3 janvier, le président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo a officialisé le transfert du statut de capitale de Malabo vers Ciudad de la Paz. Cette ville, située dans la province de Djibloho, à l’est du pays continental, devient ainsi le nouveau centre politique et administratif de l’État équato-guinéen.

Dans le décret, le chef de l’État justifie ce choix par plusieurs considérations stratégiques. Ciudad de la Paz est présentée comme une cité disposant d’une situation géographique favorable, d’un fort potentiel d’expansion urbaine et d’une capacité avérée à accueillir des infrastructures administratives modernes. Sa connectivité avec les autres régions du pays constitue également un argument central, dans un contexte où les autorités cherchent à renforcer la cohésion territoriale et à mieux équilibrer le développement national.

Conçue depuis plusieurs années comme une ville nouvelle, Ciudad de la Paz se distingue par la présence d’infrastructures institutionnelles déjà opérationnelles et de bâtiments administratifs modernes. Selon les autorités, la transition sera progressive mais structurée. D’ici un an, la ville est appelée à accueillir les services de la présidence, les principales institutions de l’État, les organismes gouvernementaux ainsi que les entreprises publiques. Ce transfert vise à faire de Ciudad de la Paz le cœur décisionnel du pays, tant sur le plan politique qu’administratif.

Ce changement marque un tournant majeur dans l’organisation territoriale de la Guinée équatoriale. Jusqu’à présent, Malabo, située sur l’île de Bioko, assumait le rôle de capitale depuis l’indépendance. Toutefois, les autorités mettent en avant les limites croissantes de cette configuration. Malabo, tout comme Bata, fait face à une croissance urbaine rapide, générant des défis importants en matière d’aménagement, une pression accrue sur les services de base, ainsi qu’une saturation progressive des réseaux de transport et de communication.

À travers cette décision, le pouvoir exécutif affirme sa volonté de décongestionner les grandes agglomérations existantes et de réduire les déséquilibres régionaux. Le déplacement de la capitale vers l’intérieur du pays s’inscrit également dans une logique de planification à long terme, visant à mieux maîtriser l’urbanisation et à favoriser un développement plus harmonieux du territoire.

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AFRIQUE

GUINÉE ÉQUATORIALE – Teodoro Nguema Obiang s’en prend à la France après la distinction d’un opposant

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Le vice-président de la Guinée équatoriale, Teodoro Nguema Obiang Mangue, a vivement réagi sur le réseau social X après la nomination de l’opposant Alfredo Okenve au prix franco-allemand des droits de l’homme, décerné le samedi 18 octobre 2025 par les ministères des Affaires étrangères des deux pays.

Militant connu pour son engagement contre la corruption et les violations des droits humains dans son pays, Alfredo Okenve vit en exil en Espagne depuis plusieurs années. Fondateur de l’ONG CEID Guinée équatoriale, il est considéré par le régime de Malabo comme un « traître » et un déstabilisateur.

Dans sa réaction, Teodoro Nguema Obiang a accusé la France de « récompenser les instigateurs de haine », tout en dénonçant ce qu’il appelle une « politique de harcèlement systématique » visant à affaiblir la Guinée équatoriale. Selon lui, cette distinction n’est qu’un nouvel épisode d’une stratégie occidentale de « déstabilisation politique ».

Cette polémique intervient dans un contexte diplomatique tendu entre Paris et Malabo. Depuis l’affaire dite des biens mal acquis, au cours de laquelle un immeuble parisien estimé à 100 millions d’euros appartenant à Teodoro Nguema Obiang a été saisi, les relations entre la Guinée équatoriale et la France se sont considérablement dégradées.

Le fils du président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo reste également poursuivi pour corruption et blanchiment d’argent dans plusieurs pays, notamment aux États-Unis, au Brésil et en Afrique du Sud, où des biens lui appartenant ont été confisqués.

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AFRIQUE CENTRALE

GUINÉE-ÉQUATORIALE – Le pays sanctionne quatre entreprises brésiliennes après un différend diplomatique

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La Guinée équatoriale a annoncé mercredi 14 juin 2023 avoir ordonné la « saisie préventive » de 80 milliards de francs CFA (plus de 120 millions d’euros) d’actifs de quatre entreprises brésiliennes établies dans le pays après un différend diplomatique en 2018.

Selon l’AFP, en septembre 2018, plus de 16 millions de dollars (environ 14,7 millions d’euros) en espèces et en bijoux avaient été saisis par les autorités brésiliennes dans les bagages d’une délégation accompagnant le vice-président de Guinée équatoriale, Teodoro Nguema Obiang Mangue.

Surnommé Teodorin, il est le fils du président équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, qui dirige le pays depuis 1979, le record mondial de longévité au pouvoir pour un chef d’Etat vivant, hors monarchie.

La délégation n’étant pas en mission officielle, seul Teodorin bénéficiait d’une immunité diplomatique et les 11 autres membres de la délégation avaient eu leurs bagages fouillés par la douane brésilienne et été interrogés, avaient à l’époque indiqué des médias brésiliens.

La loi brésilienne interdit l’entrée dans le pays avec une quantité d’espèces supérieure à 10.000 réais (environ 1.900 euros).

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Depuis cet incident, le ministère public de Guinée équatoriale avait introduit une demande en « dommages et intérêts » devant la justice équato-guinéenne après avoir appris « la saisie, l’estimation et la vente aux enchères de biens de la République de Guinée équatoriale, y compris la propriété qui abrite les services diplomatiques dans la ville de Sao Paulo », indique un communiqué de la vice-présidence équato-guinéenne publié mercredi.

La justice équato-guinéenne a fait droit à cette demande et reconnu un préjudice de 80 milliards de francs CFA (121,8 millions d’euros) au bénéfice de la Guinée équatoriale qui pourra être indemnisé par la « saisie préventive des biens » de quatre entreprises brésiliennes de construction « détenues par l’Etat »: ARG, LTDA, ZAGOPE, et OAS GE, précise la vice-présidence.

Le préjudice pourra aussi être « imputé sur les soldes créditeurs » de ces sociétés auprès de l’administration publique, ajoute la même source.

Les autorités brésiliennes n’ont pas donné suite aux demandes de l’AFP dans l’immédiat.

« Enfin, après cinq ans, la Guinée équatoriale a rendu justice grâce à ses propres institutions après l’incident diplomatique à Campinas (Etat de Sao Paulo, ndlr), au Brésil en 2018 », s’est réjoui Teodorin sur Twitter.

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