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AFRIQUE

AFRIQUE DU SUD – Le président sud-africain Cyril Ramaphosa ouvre un nouveau chapitre avec les jeunes

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Face à un chômage record de la jeunesse et des tensions sociales persistantes, le président sud-africain Cyril Ramaphosa place la jeunesse au centre de son action. Lors du Nelson Mandela Youth Dialogue, il a rappelé :

« La jeunesse n’est pas seulement l’avenir, elle est la force vive qui façonne l’Afrique du Sud d’aujourd’hui. »

À travers des forums nationaux et le lancement de la Convention nationale, Ramaphosa implique les jeunes dans l’élaboration des politiques publiques. Des programmes comme le Presidential Youth Employment Intervention traduisent cette volonté en actes concrets.

Inspiré, Jerry Onanga Mbourou, leader jeunesse au Gabon, invite ses autorités à suivre cet exemple :

« Le temps est venu pour que la jeunesse gabonaise participe pleinement à la construction nationale. »

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L’initiative sud-africaine incarne un tournant pour le leadership jeune en Afrique, où l’implication de la jeunesse devient un impératif démocratique et économique.

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AFRIQUE

LIBYE – Les opérations de récupération se poursuivent après un naufrage

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Un nouveau naufrage au large des côtes libyennes rappelle la dangerosité persistante de la route migratoire en Méditerranée centrale. Le Croissant-Rouge libyen a annoncé avoir récupéré deux corps de migrants sur une plage de Qasr Al-Akhyar, à l’est de Tripoli, portant à douze le nombre total de dépouilles retrouvées récemment dans les zones de Qasr Al-Akhyar et de Ghanima.

Selon les équipes locales, l’embarcation aurait chaviré dans la zone maritime comprise entre Al-Tamimi et Umm Al-Razm, près de Derna. Les opérations de recherche se poursuivent, mobilisant des volontaires et des services d’urgence afin de localiser d’éventuelles autres victimes.

Les corps repêchés ont été transférés aux autorités compétentes pour identification et procédures légales. Les circonstances précises du naufrage restent à déterminer, mais les conditions météorologiques et la fragilité des embarcations utilisées par les passeurs figurent parmi les causes récurrentes de ces drames.

Une route parmi les plus meurtrières au monde
D’après les données de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), plus de 2 100 migrants ont péri ou disparu l’an dernier en tentant de traverser la Méditerranée vers l’Europe. La route dite « centrale », reliant la Libye aux côtes italiennes et grecques, demeure l’un des corridors migratoires les plus dangereux.

Régulièrement, des corps s’échouent sur les rivages méditerranéens, notamment en Crète ou le long du littoral italien, illustrant la dimension transnationale de ces tragédies.

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Pression humanitaire persistante
La Libye reste un point de départ majeur pour des milliers de candidats à l’exil fuyant conflits, instabilité économique ou persécutions en Afrique subsaharienne et au Moyen-Orient. Malgré les dispositifs de surveillance renforcés et les accords de coopération maritime, les départs clandestins se poursuivent.

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AFRIQUE

CONGO – Le président Denis Sassou Nguesso promet de partir… sans préparer l’après

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À quelques jours de l’élection présidentielle du 15 mars, le chef de l’État congolais Denis Sassou Nguesso défend son bilan et sa longévité, tout en laissant planer l’incertitude sur l’après-Sassou. À 82 ans, le président de la République du Congo affirme qu’il ne restera pas « éternellement au pouvoir », mais refuse de désigner un successeur ou d’ouvrir un débat explicite sur la transition.

Au pouvoir pendant plus de quatre décennies — entre 1979 et 1992, puis depuis 1997 — l’ancien officier revendique une gouvernance fondée sur la stabilité. Dans un contexte électoral marqué par une opposition fragmentée, il affronte six concurrents dont la capacité à créer l’alternance apparaît limitée.

Stabilité contre alternance
Lors d’un entretien accordé à sa résidence de Dolisie, le président a estimé que l’application des standards démocratiques devait tenir compte des réalités locales, évoquant notamment le taux d’analphabétisme. Pour lui, les exemples africains de développement reposent souvent sur une continuité du pouvoir plutôt que sur une alternance rapide.

Cette lecture intervient dans un pays riche en ressources pétrolières mais confronté à de fortes inégalités sociales : près de la moitié des six millions d’habitants vivent sous le seuil de pauvreté, malgré les revenus générés par l’or noir.

Un bilan revendiqué, des critiques persistantes
Le chef de l’État met en avant la construction d’infrastructures — routes, ports, universités — ainsi que des initiatives pour diversifier l’économie, notamment via l’agriculture. Il rejette toute accusation de mauvaise gestion des revenus pétroliers.

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Pourtant, la gouvernance du pays reste régulièrement mise en cause par des organisations de la société civile et des ONG, qui dénoncent des restrictions des libertés publiques et des pressions sur les figures de l’opposition. Deux anciens candidats à la présidentielle de 2016, Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa, demeurent incarcérés après leur condamnation pour atteinte à la sûreté de l’État. Le pouvoir réfute leur statut de prisonniers politiques, les accusant d’avoir préparé une insurrection armée.

Une succession en suspens
En cas de victoire, ce nouveau mandat serait, selon la Constitution, le dernier autorisé. La question de la transition reste toutefois éludée. Interrogé sur l’après-2029, Denis Sassou Nguesso insiste sur la mise en place de « mesures » pour garantir l’avenir du pays plutôt que sur l’émergence d’une personnalité spécifique.

À Brazzaville, l’enjeu dépasse donc le scrutin du 15 mars : il porte sur la capacité du système politique congolais à organiser, à terme, une transmission du pouvoir dans un cadre apaisé. Entre stabilité revendiquée et exigences démocratiques, le débat reste ouvert.

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AFRIQUE

RD CONGO – L’armée repousse une attaque de drones contre l’aéroport de Bangboka

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Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont annoncé avoir neutralisé, dimanche, une attaque de drones visant l’aéroport international de Aéroport international de Bangboka, situé à Kisangani, dans le nord-est du pays.

Selon les autorités provinciales, il s’agit de la deuxième tentative de frappe contre cette infrastructure stratégique en moins d’un mois. Kinshasa attribue l’opération aux rebelles de l’Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 Mars (AFC/M23), accusés d’être appuyés par des unités rwandaises. Aucune victime n’a été signalée.

D’après les premières informations, les engins ont été lancés en quatre vagues successives en milieu d’après-midi, au moment où l’activité aéroportuaire était à son pic. Le gouverneur de la Tshopo a précisé que la dernière salve visait l’aéroport alors qu’un appareil civil de la Compagnie Africaine d’Aviation (CAA) amorçait sa phase d’atterrissage.

Plateforme à usage mixte, l’aéroport de Bangboka accueille des vols civils et militaires. Il constitue également un point d’appui logistique pour les FARDC, qui y déploient des drones d’attaque et des avions de chasse dans le cadre de leurs opérations contre les positions du M23 et de leurs alliés présumés sur le territoire congolais.

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