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POLITIQUE

SÉNÉGAL : Le parti du Président Macky Sall, l’APR a 12 ans

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L’Alliance Pour la République, le parti du Président Macky Sall, a fêté, le 1er décembre 2020, son douzième anniversaire à la permanence de l’APR sise à Mermoz. Une cérémonie qui a enregistré la présence massive de militants venus de partout mais qui a aussi été marquée par l’absence de son leader et de plusieurs autres hauts responsables.

Dans son discours d’ouverture, la ministre de la Femme, de la Famille, du Genre et de la Protection des Enfants, Salimata Diop Dieng a souligné : « Cet anniversaire est certes une fête, mais nous avons privilégié de le fêter avec sobriété, car, nos regards sont tournés vers l’avenir, dans l’optique de construire notre pays dans la voie de l’émergence ».

« 1er décembre 2008… 1er décembre 2020, il y a de cela douze ans, jour pour jour, que des Sénégalais de tout âge et de toutes horizons (…), nous ont permis, grâce à la bravoure et un engagement constant, d’ouvrir une nouvelle page de l’histoire politique du Sénégal », a déclaré le ministre d’Etat Mbaye Ndiaye qui transmettait le message du président du parti, le président Macky Sall. « L’optimisme, la volonté en bandoulière et la conviction à toute épreuve nous ont permis d’accéder au pouvoir après seulement trois ans d’expérience. Depuis lors, des liens forts ont été tissés au cours de cette épopée où nous avons dû faire face à des épreuves et à beaucoup d’adversité pour semer les graines de l’APR Yaakaar qui nous ont permis aujourd’hui d’inscrire le Sénégal sur les rampes de l’émergence », a-t-il ajouté.

Par ailleurs, il a assuré que l’APR, qui a toujours privilégié la coalition dans sa démarche politique, est toujours disposée à travailler avec l’ensemble des citoyens qui veulent apporter leur pierre à l’édifice de la Nation. « Douze ans après sa création, l’APR se doit d’accroître son capital de sympathie et également se massifier autour des valeurs qui la fondent », a dit pour sa part le Directeur de l’école du parti, Djibril War.

Outre l’absence remarquée du président de l’APR, Macky Sall, d’autres responsables, membres fondateurs du parti, ont également brillé par leurs absences. Le Médiateur de la République, Alioune Badara Cissé, l’ex-présidente du Conseil économique, social et environnemental, Aminata Touré, l’ancien ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye et l’ancien ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Amadou Bâ, ou encore Mame Mbaye Niang n’ont pas été à la cérémonie. 

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AFRIQUE

SOUDAN – Au moins 15 enfants tués dans une frappe sur un camp de déplacés

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La guerre au Soudan continue de frapper les populations les plus vulnérables. Au moins quinze enfants ont été tués et dix autres blessés lundi 16 février lors d’une frappe de drone visant un camp de déplacés à Al Sunut, dans l’État du Kordofan-Ouest, selon des informations communiquées mercredi soir par l’UNICEF.

Dans son communiqué, l’agence des Nations unies précise que le site touché abritait des familles ayant fui les affrontements en cours dans la région. L’attaque a visé un espace supposé offrir un refuge temporaire à des civils déplacés par les violences.

Le Kordofan figure aujourd’hui parmi les principaux foyers du conflit qui secoue le Soudan. La directrice exécutive de l’UNICEF, Catherine Russell, a alerté sur une situation qui, selon elle, rappelle les heures sombres du Darfour : des enfants tués ou mutilés, d’autres contraints à l’exode, privés d’accès aux soins, à l’eau potable et à l’éducation.

Les Nations unies redoutent une détérioration supplémentaire de la crise humanitaire dans cette région déjà éprouvée. Les agences onusiennes appellent au respect du droit international humanitaire et à la protection des civils, en particulier des enfants, dans un conflit qui ne cesse d’élargir son bilan humain.

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AFRIQUE

GABON – La HAC suspend les réseaux sociaux au nom de la stabilité nationale

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La régulation de l’espace numérique franchit un nouveau cap au Gabon. Réunie en séance plénière à Libreville, la Haute Autorité de la Communication (HAC) a annoncé, mardi 17 février 2026, la suspension immédiate de l’ensemble des réseaux sociaux sur le territoire national. La décision a été adoptée sous la présidence de Germain Ngoyo Moussavou.

Dans son argumentaire, l’organe de régulation met en avant la circulation jugée excessive de contenus illicites et un déficit de modération imputé aux plateformes numériques. Selon l’institution, ces dérives porteraient atteinte à la cohésion sociale et constitueraient un risque pour l’unité nationale.

La mesure, entrée en vigueur sans délai, s’applique jusqu’à nouvel ordre. Elle marque un tournant dans la gouvernance de l’écosystème digital gabonais, à l’heure où plusieurs États africains renforcent leur encadrement des flux informationnels en ligne.

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AFRIQUE

BURKINA FASO – Sept commerçants ghanéens tués dans une attaque au nord

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Une attaque attribuée à des groupes jihadistes a coûté la vie à sept commerçants ghanéens dans le nord du Burkina Faso, accentuant les inquiétudes sur la sécurité des échanges transfrontaliers dans la région sahélienne. Les faits se sont produits samedi à Titao, localité régulièrement ciblée par des incursions armées.

Selon le ministre ghanéen de l’Intérieur, Mohammed Mubarak Muntaka, les victimes faisaient partie d’un groupe de 18 commerçants partis s’approvisionner en tomates. D’après son récit livré à une radio locale, les assaillants ont pris d’assaut la ville, isolé les hommes avant d’ouvrir le feu. Les corps auraient ensuite été incendiés avec leur camion, rendant leur identification impossible.

Quatre personnes — trois hommes et une femme — ont survécu malgré des blessures. Les sept autres femmes du groupe sont sorties indemnes de l’attaque.

Les dépouilles ont été inhumées lundi matin sur le sol burkinabè, en présence des survivantes. Les autorités ghanéennes n’ont pas pu dépêcher de représentants sur place en raison du contexte sécuritaire. Le ministre a précisé que les autorités burkinabè avaient repris le contrôle de la zone après plusieurs heures et promis une escorte militaire pour permettre l’évacuation des blessés vers la mission diplomatique ghanéenne à Ouagadougou.

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