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EUROPE

CARICATURE DU PROPHÈTE – Vladimir Poutine donne son avis

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Le président russe s’est prononcé le jeudi 23 décembre 2021 sur l’affaire de la caricature du prophète Mohamed qui avait provoqué l’ire de la Communauté musulmane du monde entier. Sans remettre en question le droit à la liberté d’expression qui est largement brandi par les autorités françaises, le chef d’État russe trouve que « c’est une atteinte à la liberté de croyance des musulmans. » Pour lui, en effet, chaque citoyen est libre d’exprimer ses opinions mais cela doit se faire exclusivement dans le respect des croyances et des convictions des autres. Dans sa traditionnelle adresse à la nation à la fin de l’année, il a ainsi donné un viatique pour la paix dans le monde.

Le président russe, Vladimir Poutine, a profité de sa traditionnelle conférence de presse de fin d’année, le 23 décembre 2021, pour soutenir la légitimité de la colère des musulmans suite à la caricature du prophète Mohamed, symbole de la religion musulmane. « Il ne fait pas de doute que sans la liberté, on ne peut pas avancer, et un avenir triste nous attend, sombre et sans perspective. Mais il faut comprendre que cette liberté entre en quelque sorte en contradiction avec les objectifs pour lesquels nous l’encourageons, au moment où elle fait face à la liberté d’une autre personne« , a-t-il fait comprendre.

L’homme politique russe a également indiqué que ce comportement provocateur et irrespectueux justifiait les mouvements d’humeur chez les extrémistes musulmans,  ce qui débouche hélas sur une violence difficilement maîtrisable. « Des insultes contre le prophète Mahomet, c’est quoi ? C’est la liberté de création ? Je pense que non. C’est une atteinte à la liberté de croyance et aux sentiments religieux des musulmans. Et cela provoque d’autres manifestations, encore plus aigües et extrémistes. Par exemple, à Paris, ils ont débarqué chez Charlie Hebdo et ils ont mitraillé toute la rédaction. Pourquoi donc permettre que de telles choses se produisent ? », s’est-il interrogé.

Vladimir Poutine a finalement indiqué que la Russie est un pays responsable qui ne badine pas avec les croyances des peuples. En principe, la liberté doit s’arrêter là où commence celle des autres. « La Russie est un Etat multinational et multiconfessionnel, et nous avons l’habitude de respecter les traditions des peuples de notre pays. Dans d’autres pays, on trouve parfois une déficience d’une telle culture de communication», précise le président russe. », a-t-il conclu.

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EUROPE

ROYAUME-UNI – Londres menace l’Angola, la Namibie et la RDC de restrictions de visas

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Le Royaume-Uni a menacé, lundi 17 novembre, de restreindre l’octroi de visas à l’Angola, la Namibie et la RDC, accusant ces pays de ne pas coopérer au retour de leurs ressortissants en situation irrégulière. Selon le secrétaire d’État britannique Alex Norris, ils disposent d’un mois pour améliorer leur collaboration.

Les restrictions viseraient d’abord les visas de tourisme et visas VIP, et pourraient être élargies à d’autres pays jugés peu coopératifs ou ayant un taux élevé de demandes d’asile. La ministre de l’Intérieur, Shabana Mahmood, a averti que « le retour de leurs ressortissants » est désormais une condition pour conserver l’accès aux visas britanniques.

Cette annonce intervient alors que Londres prépare une vaste réforme migratoire destinée à réduire les arrivées irrégulières depuis la France. Parmi les mesures prévues : réduction de la protection offerte aux réfugiés, limitation de l’accès aux aides sociales et accélération des expulsions grâce à un encadrement plus strict des recours à la Convention européenne des droits de l’homme.

Depuis le 1er janvier, 39 292 migrants ont atteint le Royaume-Uni à bord de petites embarcations, dépassant déjà les chiffres de 2024. Les demandes d’asile ont, elles, augmenté de 18 % l’an dernier, malgré une tendance à la baisse dans l’Union européenne.

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EUROPE

GRÈCE – Vaste scandale de fraude aux subventions agricoles européennes, 37 personnes arrêtées

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La police grecque a annoncé, ce mercredi, l’arrestation d’au moins 37 personnes, dans le cadre d’une vaste fraude aux subventions agricoles de l’Union européenne, impliquant des millions d’euros de malversations.

«Les autorités policières ont procédé à des dizaines d’arrestations dans le cadre du scandale de l’OPEKEPE —l’organisme grec chargé du versement des aides agricoles européennes— à la suite d’une opération menée simultanément dans plusieurs régions de Grèce », indique un communiqué. La police précise que 37 personnes ont été interpellées, dans un premier temps.

Source : mosaiquefm

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EUROPE

FRANCE – Nicolas Sarkozy menacé à la prison de la Santé : “On va venger Kadhafi”

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L’incarcération de l’ancien président français Nicolas Sarkozy à la prison de la Santé, à Paris, continue de provoquer des remous. Des vidéos largement relayées sur les réseaux sociaux montrent plusieurs détenus proférant insultes et menaces à l’encontre de l’ex-chef d’État, suscitant l’indignation et relançant le débat sur les conditions de détention des personnalités politiques.

Selon L’Internaute et l’agence Anadolu, des prisonniers ont passé une partie de la nuit à interpeller Nicolas Sarkozy, récemment écroué à la suite de sa condamnation dans l’affaire du financement libyen de la campagne présidentielle de 2007. Les cris, lancés depuis différentes cellules, visaient directement l’ancien président : « Oh Sarko, réveille-toi ! », ou encore des propos à caractère injurieux.

Toujours selon ces sources, Nicolas Sarkozy, placé à l’isolement pour sa sécurité, aurait été empêché de dormir plusieurs heures. Dans certaines séquences diffusées en ligne, des détenus auraient même lancé des menaces explicites : « On va venger Kadhafi ».

Ces allusions font écho à l’affaire du financement libyen présumé, qui continue d’alimenter les polémiques. Depuis des années, plusieurs médias et sources proches de l’ancien régime libyen soutiennent que l’intervention militaire française de 2011, décidée sous la présidence de Sarkozy, visait aussi à empêcher Mouammar Kadhafi de révéler publiquement les fonds versés à Paris.

Paris a toujours nié toute implication dans la mort du dirigeant libyen, tué à Syrte en octobre 2011. Aucune preuve tangible n’a, à ce jour, confirmé les accusations selon lesquelles des services français auraient joué un rôle direct dans sa capture ou son exécution.

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