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TUNISIE : Kais Saïed élu président de la République.

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L’instance Supérieure Indépendante pour les Élections (ISIE) a confirmé les tendances du second tour. Les résultats officiels publiés ce lundi 14 octobre 2019, portent Kais Saied au sommet de l’Etat avec 72,71% des suffrages exprimés contre 27,29% pour son concurrent Nabil Karoui.

Le constitutionnaliste et candidat antisystème Kais Saïed est le nouveau président de la République de la Tunisie. Largement élu par le peuple, il doit relever plusieurs défis parmi lesquels la consolidation de la démocratie et l’équation du morcellement de l’assemblée nationale.

Suite au décès du président Béji Caïd Essebi, un délai de 90 jours était accordé à Mohamed Ennaceur, président par intérim. Avec ces élections démocratiques et transparentes, Kais Saïed devrait commencer à diriger le pays ce 23 octobre 2019 en attendant la cérémonie officielle de prestation de serment.

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BANQUE

SÉNÉGAL – FONGIP : un levier stratégique pour le financement des entrepreneurs au Sénégal

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Le Fonds de Garantie des Investissements Prioritaires (FONGIP) s’impose aujourd’hui comme un outil clé de l’État du Sénégal pour faciliter l’accès au financement des entrepreneurs, notamment les femmes et les jeunes.

Dans un entretien, l’administratrice générale, Ndèye Fatou Mbodj Diattara, a mis en lumière le rôle central de cette structure dans le soutien à l’entrepreneuriat et au développement économique.

Lever le principal obstacle : la garantie

L’accès au financement reste un défi majeur pour les porteurs de projets, en raison des garanties exigées par les banques. Pour y remédier, le FONGIP intervient en apportant une garantie pouvant atteindre jusqu’à 80 % du financement, permettant ainsi aux entrepreneurs de concrétiser leurs projets.

« La garantie est aujourd’hui l’un des principaux freins à l’accès au crédit. Le FONGIP est là pour faciliter ce processus », explique Ndèye Fatou Mbodj Diattara.

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Des résultats concrets sur le terrain

Depuis sa création en 2013, le FONGIP a accompagné des milliers de projets à travers le pays, contribuant à la création de nombreux emplois.

Les interventions du fonds couvrent plusieurs secteurs stratégiques, notamment :
• l’agriculture
• la pêche
• l’artisanat
• la santé

Des milliards de FCFA de garanties ont été mobilisés, illustrant l’impact du dispositif sur le tissu économique national.

Un accompagnement dédié à la diaspora

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Le FONGIP accorde également une attention particulière aux Sénégalais de la diaspora. L’objectif est de les encourager à investir au Sénégal, en leur offrant des solutions de financement sécurisées.

Les projets financés doivent toutefois être réalisés sur le territoire national.

Des critères d’accès structurés

Pour bénéficier de l’accompagnement du FONGIP, les porteurs de projets doivent répondre à plusieurs exigences :
• disposer d’un projet formalisé
• apporter un minimum de 10 % de financement personnel
• présenter un business plan viable
• démontrer l’impact du projet, notamment en termes de création d’emplois

Un entretien est également réalisé afin d’évaluer la solidité du projet.

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Une priorité pour les femmes et les régions

Pour les années à venir, le FONGIP entend renforcer son action en direction des femmes, des jeunes et des zones rurales.

« Nous voulons aller davantage dans les régions et toucher les populations qui ont le plus besoin de financement », souligne l’administratrice générale.

Un outil au service de l’économie nationale

En facilitant l’accès au crédit et en soutenant les initiatives entrepreneuriales, le FONGIP joue un rôle déterminant dans la création d’emplois et la dynamisation de l’économie sénégalaise.

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Un dispositif qui contribue à réduire les inégalités d’accès au financement et à encourager l’investissement productif.

À travers ses actions, le FONGIP s’affirme comme un acteur incontournable de l’écosystème entrepreneurial au Sénégal. En levant le frein de la garantie bancaire, il ouvre de nouvelles perspectives aux porteurs de projets et participe activement au développement économique du pays.

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AGRICULTURE

SÉNÉGAL – L’État régule la vente de pomme de terre dès le 28 février

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Le gouvernement du Sénégal engage une nouvelle phase de régulation de la filière pomme de terre. À partir du 28 février 2026, les grandes exploitations agro-industrielles sont temporairement suspendues de vente sur le marché intérieur afin de permettre aux petits producteurs d’écouler prioritairement leurs récoltes.

La mesure a été officialisée dans une lettre circulaire du 25 février 2026 signée par le ministre de l’Industrie et du Commerce. Elle vise à rééquilibrer la concurrence entre agro-industries et exploitations familiales, dans un contexte d’arrivée massive des récoltes locales.

L’Agence de Régulation des Marchés (ARM) cherche ainsi à prévenir un engorgement du marché susceptible d’entraîner une chute brutale des prix. Une telle situation exposerait particulièrement les petits producteurs à des pertes post-récolte, faute de capacités de stockage adéquates.

Conscient des contraintes structurelles du secteur, le ministère invite les agro-industries ne disposant pas d’infrastructures de conservation à se rapprocher de l’ARM pour bénéficier de solutions de stockage, notamment via des chambres froides.

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AFRIQUE

MADAGASCAR – Après Poutine, le président Michaël Randrianirina consolide ses liens avec son homologue Emmanuel Macron

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Après des déplacements officiels aux Émirats arabes unis, en Afrique du Sud et en Russie, le nouveau président de Madagascar poursuit son offensive diplomatique en France.

Le colonel Michaël Randrianirina a été reçu mardi à l’Palais de l’Élysée par son homologue français, Emmanuel Macron. Selon la présidence française, les échanges ont porté sur « l’accompagnement de la transition malgache » ainsi que sur le « renouvellement du partenariat bilatéral » entre Paris et Antananarivo.

Il s’agit de la première visite du chef de l’État malgache en France depuis son arrivée au pouvoir en octobre, à la suite d’un vaste mouvement de contestation populaire ayant conduit à un changement à la tête du pays.

Cette séquence diplomatique intervient toutefois dans un contexte stratégique sensible. La semaine précédente, Michaël Randrianirina s’était rendu à Moscou pour rencontrer le président russe Vladimir Poutine. À cette occasion, le dirigeant du Kremlin avait qualifié Madagascar de « grand partenaire » de la Russie en Afrique, mettant en avant les perspectives de coopération bilatérale.

La succession de ces visites illustre une stratégie d’équilibre : consolider les relations historiques avec Paris tout en diversifiant les alliances, notamment avec Moscou et d’autres puissances émergentes. Pour Antananarivo, l’enjeu est double : obtenir un soutien politique à la transition en cours et capter des appuis économiques dans un environnement international marqué par une compétition accrue d’influence sur le continent africain.

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