AFRIQUE DE L’OUEST
SÉNÉGAL – Les révélations d’Hannibal Djim sur la loi contre le terrorisme
Après avoir démasqué les “Faux comptes facebook” à la solde du gouvernement au mois de mars 2021, Hannibal djim vient encore de frapper ! Connu pour ses prises de position et ses investigations, l’homme politique, militant panafricaniste et membre fondateur du FRAPP, a dévoilé selon lui un “scandale” qui existerait au sein gouvernement sénégalais. Dans un post sur son compte Facebook le jeudi 8 mai 2021, il a expliqué comment la nouvelle loi sur le terrorisme, adoptée au Sénégal le 25 juin 2021, aurait été dictée par la France grâce à un commandant de police du nom de Khaled Bellebad selon ses investigations. Des investigations qui interviennent suite à la déclaration de l’opposant Ousmane Sonko le vendredi 2 juillet 2021. Le leader du Pastef-Les Patriotes a dénoncé l’ingérence française dans la gestion politique interne du Sénégal. Selon le leader politique le chef de l’Etat Macky Sall aurait lui-même sollicité les services de l’ancienne puissance coloniale pour éliminer les possibles opposants dans le but de déstabiliser le pays à travers la nouvelle loi contre le terrorisme votée en urgence sans aucune consultation préaable du peuple sénégalaais. Ze-africanews vous livre l’intégralité des investigations d’Hannibal Djim publiées sur sa page facebook.
Le premier scandale c’est de voir des étrangers écrire avec des en-têtes de nos institutions mais avec les coordonnées du gouvernement français : on dirait que le Sénégal est un département français ou encore un arrondissement de Paris !
Khaled Bellebad que j’ai cité hier nombreux en faisant des recherches ont rapporté qu’il était un chargé de mission du service de la recherche et de l’innovation du Ministère de la Transition écologique et solidaire. Mais ce n’est pas le cas oft il ne connaît rien en écologie la preuve sur ce document (voir photo )il dit qu’il est conseiller technique chargé des questions de sécurité et de la coopération technique avec la FRANCE en réalité c’est un agent de la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), parfois simplement appelée Sécurité intérieure (SI), est l’unique service spécialisé de renseignement français.
Khaled est un commandant de police d’ailleurs il a été décoré ( médaille de la sécurité intérieure comme l’atteste un des documents ci dessous signé par l’ancien ministre de l’intérieur français Bernard Cazeneuve et à cette époque il était capitaine ).
C’est ce Khaled avec certains agents de la DGSE qui avaient conseillé le gouvernement du Sénégal d’utiliser le terme terroriste contre les manifestants afin de faire peur d’ailleurs un travail que Antoine a fait sans vergogne.
A la fin les événements de mars ils vont essayer de jouer sur la peur
1- la DGSE via son réseau va contacter des gens influents afin conseiller stratégiquement Birou et des juges français pour la rédaction d’une nouvelle loi (toujours pour faire peur )
2 ils vont contacter la DGSI pour qu’il prépare les hommes de tenue à recevoir cette loi et pour ca Khaled a reçu l’ordre d’organiser quelque chose
Le 6 avril 2021 il a écrit cette lettre (voir photo) à des hauts gradés de l’armée et de la police sénégalaise pour faire un séminaire afin de justifier une future loi sur le terrorisme et ainsi aux yeux de nos braves soldats cette loi va apparaître comme une suite logique mais au même moment un juge pion rédigeait déjà une loi.
Donc 27, 28 et 29 avril 2021 la France organise son séminaire à la salle de conférence de la Gouvernance de Saint-Louis comme l’atteste le premier document (voir photo).
Ce qu’il faut savoir ce que projet de loi existait depuis longtemps mais il va changer de visage après les événements de Mars.
Nb: j’ai caché certaines informations et certains documents que je juge sensible pour la sécurité du pays et de certaines personnes. A suivre parce que ce n’est pas fini
Hannibal Djim
Homme politique
Militant panafricaniste
Membre fondateur du FRAPP
AFRIQUE
SÉNÉGAL – Deux ex-ministres de Macky Sall renvoyés devant la Haute Cour de justice
Un nouveau chapitre judiciaire s’ouvre au Sénégal pour deux figures de l’ancien régime. Ismaïla Madior Fall, ex-ministre de la Justice, et Aïssatou Sophie Gladima, ancienne ministre des Mines et de la Géologie sous la présidence de Macky Sall, seront prochainement jugés devant la Haute Cour de justice. La commission d’instruction de cette juridiction d’exception a confirmé les charges retenues contre eux, ouvrant formellement la voie à un procès.
Compétente pour juger les membres du gouvernement et les anciens chefs de l’État pour des faits présumés commis dans l’exercice de leurs fonctions, la Haute Cour de justice est appelée à se prononcer sur des dossiers sensibles à forte portée politique. Les deux anciens ministres contestent vigoureusement les accusations portées contre eux.
Ismaïla Madior Fall est poursuivi pour tentative de corruption. Selon l’instruction, il aurait sollicité la somme de 50 millions de francs CFA auprès d’un promoteur immobilier, en contrepartie de l’attribution d’un marché public relatif à la construction d’un centre pénitentiaire. Des faits qui remonteraient à la période où il occupait le portefeuille de la Justice. Placé en détention provisoire avant d’être assigné à résidence sous bracelet électronique en mai 2025, l’ancien garde des Sceaux nie toute implication dans cette affaire.
De son côté, Aïssatou Sophie Gladima est inculpée pour complicité d’escroquerie sur les deniers publics. Elle est mise en cause dans la gestion de 73 millions de francs CFA, des fonds destinés à la construction d’un centre d’accueil pour les orpailleurs affectés par la pandémie de Covid-19, un projet qui n’a jamais été réalisé. Après plusieurs semaines de détention, elle avait bénéficié d’une liberté provisoire en juillet 2025. Là encore, l’ancienne ministre réfute les faits qui lui sont reprochés.
La date du procès n’a pas encore été arrêtée. Particularité majeure de la Haute Cour de justice : ses décisions ne sont pas susceptibles d’appel, une spécificité régulièrement dénoncée par certains acteurs politiques et de la société civile, qui s’inquiètent des garanties d’un procès équitable. Dans un contexte de reddition des comptes accrue, ces procédures seront scrutées de près, tant sur le plan judiciaire que politique.
AFRIQUE
SÉNÉGAL – Le président Bassirou Diomaye Faye étend l’indemnité de logement à l’ensemble de la fonction publique
Le président Bassirou Diomaye Diakhar Faye signe un décret pour réduire les inégalités salariales dans la fonction publique Le gouvernement du Sénégal a ainsi franchi une étape importante dans sa politique de justice sociale avec la signature. C’est ce 7 janvier 2026 que le décret n° 2026-06 généralisant l’indemnité représentative de logement à l’ensemble des agents de l’État a été publié. Désormais, tous les fonctionnaires et agents non fonctionnaires, qui ne bénéficiaient pas jusqu’ici de cette allocation, percevront une indemnité mensuelle de 100 000 francs CFA nets d’impôts.
La décision, portée par le ministère des Finances et du Budget dirigé par Cheikh Diba, devra corriger cette rupture d’égalité au sein du système de rémunération de la fonction publique. Selon le rapport de présentation du décret, environ 7% des agents de l’État demeuraient exclus de ce bénéfice, malgré les extensions sectorielles accordées précédemment aux personnels de l’éducation et de la santé. « L’amélioration des conditions de vie et de travail des agents de l’État constitue un impératif majeur pour garantir l’efficacité et la qualité du service public », souligne le document officiel signé par le président Faye et contresigné par le Premier ministre Ousmane Sonko.



AFRIQUE
CÔTE D’IVOIRE – Le Premier ministre Robert Beugré Mambé présente sa démission
Le Premier ministre ivoirien, Robert Beugré Mambé, a officiellement présenté sa démission ce mercredi 7 janvier 2026. Cette décision s’inscrit dans un contexte de réorganisation politique, alors que les autorités ivoiriennes s’apprêtent à engager plusieurs réformes majeures annoncées par le président de la République, Alassane Ouattara.
Conformément aux usages constitutionnels, Robert Beugré Mambé a remis sa démission au chef de l’État, ouvrant ainsi la voie à la nomination d’un nouveau Premier ministre. Celui-ci aura pour mission de former une nouvelle équipe gouvernementale chargée de conduire l’action publique dans les mois à venir.
Cette démission intervient après une période marquée par des discussions sur la performance de l’action gouvernementale et sur la nécessité de renforcer la coordination et l’efficacité de l’exécutif. Nommé à la tête du gouvernement en octobre 2023, Robert Beugré Mambé était chargé de piloter la mise en œuvre des grands projets structurants ainsi que des réformes économiques et sociales du pays.
Le président Alassane Ouattara devrait procéder prochainement à la désignation de son successeur afin d’assurer la continuité de l’action gouvernementale et de préparer les prochaines échéances politiques et économiques. À ce stade, aucune annonce officielle n’a été faite quant à l’identité du futur Premier ministre, même si des consultations sont en cours au sein de la majorité présidentielle.
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