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SOCIÉTÉ

SÉNÉGAL – Miss Sénégal 2020 : Violée et maman d’un garçon de 5 mois

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Article réalisé par Fatou Dieng depuis Dakar

Miss Sénégal 2020, Ndeye Fatima Dione, aujourd’hui maman d’un garçon de 5 mois, aurait été victime de viol. Selon des révélations faites par sa maman lors d’une interview avec Dakarbuzz diffusée sur la page du site d’informations ce jeudi 18 novembre 2021.

Ndeye Fatima Dione, Miss Sénégal 2020 aurait été victime de viol. L’information a été donnée par sa propre mère lors d’une interview qu’elle a accordée au site d’information local Dakarbuzz. « La seule chose que nous savons c’est que Fatima est tombée enceinte suite à son sacre. Nous ne souhaitons accuser personne mais une chose est sûre, avant qu’on ne découvre sa grossesse, elle était chez un membre du comité d’organisation de Miss Sénégal. Habituellement, lorsque les organisateurs avaient besoin d’elle, ils la faisaient loger à l’hôtel, mais avant son voyage au Maroc, on l’a amenée dans une maison et nous ne connaissons pas la raison.”

Elle ajoute : « après ce séjour dans cette maison, Fatima a commencé à se plaindre de maux de ventre et est devenue très maladive. Amenée à l’hôpital, on nous a fait savoir qu’elle était enceinte de 4 mois alors que nous pensions qu’il s’agissait d’un fibrome. Nous ne connaissons pas l’auteur de cette grossesse, nous savons juste que cette fille de 20 ans a été victime de viol. A plusieurs reprises, elle a pensé à se suicider ».

Selon elle, Ndeye Fatima Dione compte désormais tirer toute cette histoire au clair afin de savoir ce qui s’était passé dans cette maison. «Nous avions peur du tollé que causerait sa grossesse, mais maintenant, nous tenons à faire éclater toutes les magouilles qu’il y a au sein du comité d’organisation », fait savoir la source.

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Réactions du comité d’organisation

La sortie médiatique de la mère de Ndeye Fatima Dione n’ont pas été du goût du comité d’organisation dirigé par Amina Badiane. Face à la presse, la dame a mis le feu au poudre en déclarant que si « miss Sénégal 2020 a été violée, c’est parce qu’elle l’a voulu, étant donné qu’elle est majeure ». Elle a ensuite invité la présumée victime à porter plainte contre son bourreau.

Ces propos de la promotrice de l’événement ont fini par choquer les internautes sénégalais et a provoqué une forte polémique dans les réseaux sociaux. Les indignations vont bon train, les critiques envers l’organisatrice également. D’anciennes miss aussi sont sorties de l’ombre parlant de leur mésaventures et s’en sont prises à Amina Badiane. Le mouvement Féministe DaffaDoye de son côté, une organisaton  qui lutte contre les violence faites aux femmes et aux enfants s’est immédiatement organisé, il demande des actions frotes pour mettre au clair ce dossier.“Non à l’apologie du Viol Pas d’impunité pour les violeurs et leurs complices. Oui pour la dissolution du comité d’organisation de Miss Sénégal. Que Justice soit faite” a t-il réclamé à travers leur affiche largement partagé sur les réseaux. 



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JUSTICE

AFRIQUE DU SUD – Un chauffeur Bolt tué, trois suspects inculpés

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Le meurtre d’un chauffeur de VTC filmé par une caméra embarquée a provoqué une onde de choc en Afrique du Sud. Trois personnes ont été inculpées pour meurtre et vol aggravé après la mort d’Isaac Satlat, 22 ans, ressortissant nigérian, attaqué alors qu’il effectuait une course via la plateforme Bolt.

Les faits se sont produits la semaine dernière. Selon les éléments présentés par l’accusation, les suspects auraient réservé la course à l’aide d’un numéro de téléphone non enregistré à leur nom. Deux d’entre eux seraient montés à bord du véhicule tandis que les deux autres suivaient dans une voiture distincte. Le chauffeur aurait ensuite été contraint de s’arrêter avant d’être violemment agressé.

La séquence enregistrée par la dashcam montre une altercation entre la victime et ses passagers. D’après le parquet, Isaac Satlat aurait été étranglé jusqu’à perdre connaissance. Les suspects auraient ensuite pris la fuite avec son téléphone portable et son véhicule, retrouvé ultérieurement par les autorités.

Lundi, Dikeledi Mphela (24 ans), Goitsione Machidi (25 ans) et McClaren Mushwana (30 ans) ont comparu devant un tribunal à Pretoria. Ils ont renoncé à solliciter une libération sous caution. Un quatrième suspect s’est rendu à la police et doit comparaître prochainement. L’affaire a été renvoyée à la semaine suivante pour la poursuite de la procédure.

Au-delà du drame individuel, l’affaire ravive les inquiétudes concernant la sécurité des chauffeurs de VTC dans un pays confronté à un niveau élevé de criminalité. Des représentants du secteur ont dénoncé un crime qui, selon eux, s’inscrit dans une série d’attaques similaires. Ils estiment que les images diffusées sur les réseaux sociaux ont joué un rôle déterminant dans l’identification rapide des suspects.

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Plusieurs organisations réclament désormais un renforcement des dispositifs de vérification des passagers par les plateformes numériques, ainsi que la mise en place de mécanismes de protection et d’indemnisation pour les conducteurs.

La famille d’Isaac Satlat affirme pour sa part que l’agression n’est pas liée à sa nationalité, dans un contexte sud-africain parfois marqué par des tensions xénophobes. Ses proches disent attendre que la justice établisse les responsabilités dans cette affaire qui a profondément ému l’opinion.

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ENVIRONNEMENT

PORTUGAL – Alcácer do Sal en alerte face à la tempête Leonardo

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La ville portugaise d’Alcácer do Sal se trouve une nouvelle fois sous la menace des inondations, alors que les autorités anticipent une élévation du niveau des eaux liée à la marée et aux lâchers contrôlés des barrages. Dans le centre-ville, la vigilance est de mise et les habitants s’organisent pour limiter les dégâts.

Face à la progression des eaux, de nombreux commerçants ont installé des rangées de sacs de sable devant leurs établissements afin de protéger leurs biens. Malgré ces efforts, une grande partie de l’avenue principale demeure submergée, compliquant la circulation et l’activité économique locale.

À l’échelle nationale, la protection civile a recensé plus de 3 300 interventions en lien avec les intempéries. Plusieurs centaines de personnes ont été contraintes de quitter leurs domiciles, tandis que l’armée a été mobilisée pour soutenir les équipes de secours dans les zones les plus touchées.

À Alcácer do Sal, le plan d’urgence municipal reste pleinement activé. Les autorités envisagent jusqu’à 80 nouvelles évacuations, principalement dans les logements situés en rez-de-chaussée et dans les garages, particulièrement exposés aux infiltrations.

Aucun décès récent n’a été signalé dans la commune, mais l’inquiétude demeure vive parmi les habitants, marqués par les inondations provoquées par la tempête Kristin fin janvier. Beaucoup redoutent une répétition de ce scénario, aux conséquences lourdes pour les infrastructures et les populations.

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La tempête Leonardo s’inscrit dans une succession d’épisodes météorologiques extrêmes qui frappent actuellement la péninsule ibérique. Selon les services météorologiques, un pic d’intensité marqué par de fortes pluies et des vents violents est attendu dans la nuit du 5 au 6 février, maintenant les autorités en état d’alerte renforcée.

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ENVIRONNEMENT

MAROC – Plus de 80 000 déplacés après de fortes pluies

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La ville de Ksar el-Kebir, située dans le nord du Maroc, traverse une période critique après plusieurs jours de pluies intenses ayant provoqué d’importantes inondations. Face à la montée des eaux et aux risques pour les habitants, les autorités ont activé un plan d’urgence et renforcé les opérations de secours.

La Gendarmerie royale, appuyée par les services de protection civile, a procédé à l’évacuation de nombreux résidents en difficulté. Un important dispositif logistique a été mis en place, mobilisant des véhicules tout-terrain et des camions pour assurer le transport des sinistrés, ainsi que l’acheminement de vivres et de produits de première nécessité.

Parallèlement, un dispositif d’accompagnement social et humanitaire a été déployé afin d’apporter un soutien psychologique et matériel aux familles touchées par la catastrophe.

La situation s’est aggravée dans la nuit de mardi à mercredi, lorsque de violents orages, accompagnés de rafales soutenues, ont entraîné une nouvelle montée du fleuve Oued Loukkos. Plusieurs quartiers, zones périphériques et axes routiers ont été submergés, compliquant davantage les opérations de secours.

Dans l’ensemble de la province de Larache, plus de 80 000 personnes ont été contraintes de quitter leurs habitations. À Ksar el-Kebir, près de 85 % de la population a dû être évacuée, soit avec l’aide des autorités, soit par leurs propres moyens, dans un contexte d’urgence permanente.

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Les autorités marocaines restent en état d’alerte maximale, alors que les prévisions météorologiques annoncent de nouvelles précipitations susceptibles d’atteindre des niveaux records. Des dispositifs de surveillance renforcée ont été mis en place afin d’anticiper toute aggravation de la situation.

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