Home AFRIQUE DE L’OUEST BÉNIN : Le professeur Jean-Charles Coovi Gomez parle de Thomas Sankara.

BÉNIN : Le professeur Jean-Charles Coovi Gomez parle de Thomas Sankara.

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Professeur Jean-Charles Coovi Gomez

31ans après sa disparition, le Président Thomas Sankara est toujours resté dans le coeur des Africians, le professeur, historien, Jean-Charles Coovi Gomez revient sur le parcours de l’homme.

“Thomas Sankara était un héros, un héros, je dirai même un mythe. C’était un héros dans la mesure ou Thomas sankara disait ce que tous les africains pensaient mais qu’ils n’osaient pas dire parce que les rapports de force sont ainsi fait que lorsque vous êtes fasse à quelqu’un qui détient une force militaire supérieur vous avez tendance à biaiser, vous avez tendance à aller dans son sens c’est que le philosophe Polaire Hountondji appelait : ce malentendu doublement entendu parce que la victime sait très bien que son bourreau ne veut pas qu’elle exprime sa douleur et le bourreau sait très que lorsque la victime exprime c’est simplement une façon de le flatter.

Ce qu’il faut comprendre c’est quand ils ont tué Sankara ils ont cru qu’ils allaient tuer l’espoir. On ne tue pas l’espoir parce que le héros est devenu un mythe que toute la jeunesse panafricaines vénère.

vous savez bien qu’au Burkina Faso il ya “le Balai citoyen” dirigé par Smoké, au Sénégal “y’en a marre” “Funimbi” en RDC au Togo, au Bénin ceux sont les jeunes du “Front du refus” qui n’ont pas voulu que le Bénin soit coloniser ils ont dit tout sauf “Zinzou” , tout sauf “Lionel Zinzou” malgrés les moyens considérables qui lui ont été octroyés.

Je pense que la lame de fond de la jeunesse panafricaine est en train de fusionner et que le Président Sankara en fait c’est le parrain de cette jeunesse car cette jeunesse nous l’appelons la “Génération sankara”. et la “Génération sankara” est orpheline certes, mais en tuant Thomas Sankara, ils ont créé des millions de Sankara. Thomas Sankara s’est réincarné dans tous ces africaines qui rêvent d’un seule Afrique “United Africa”.

L’interview intégrale ici :

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