CULTURE
[CULTURE-LIVRE] – L’auteur congolais, Blaise Ndala, finaliste du Prix des cinq continents
L’écrivain canadien d’origine congolaise, Blaise Ndala, figure parmi les dix auteurs sélectionnés dans le prestigieux prix des 5 continents (P5C) organisé par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Une courte liste dévoilée le jeudi 21 novembre 2021 et qui marque la sélection des dix meilleurs ouvrages présentés au Jury sur les 145 candidatures reçues. L’auteur congolais se distingue encore un peu plus dans le monde de la littérature après avoir remporté le Prix Kourouma 2021, décerné au Salon du livre de Genève pour son roman « Dans le ventre du Congo ».
Blaise Ndala est parmi les dix auteurs sélectionnés pour remporter la 20ème édition du Prix des 5 continents organisé par l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). Une sélection effectuée par six comités de lecture qui ont choisi 10 œuvres représentant 10 pays, parmi une liste de 145 candidatures soumises. L’auteur d’origine congolaise, Blaise Ndala, à été sélectionné pour son dernier roman intitulé Dans le ventre du Congo édition Mémoire d’encrier. Un chef d’œuvre pour lequel il a déjà remporté le Prix Kourouma 2021 au Salon du livre de Genève.
Le lauréat sera connu le 16 décembre prochain après une sélection finale qui sera effectuée par le Jury international présidé par Paula Jacques (France-Égypte), parmi les dix écrivains retenus par les comités de lecture. Il appartiendra ensuite à l ‘Organisation internationale de la Francophonie (OIF) d’assurer la promotion de l’ouvrage du lauréat sur la scène littéraire internationale durant une année entière.
Interview intégrale de Blaise Ndala sur son ouvrage « Le ventre du Congo » à regarder ici :
À noter que le Prix des cinq continents est créé en 2001 par l’OIF. Il récompense chaque année un texte de fiction narratif (roman, récit et recueil de nouvelles) original d’expression française. Doté d’un montant de 15 000 euros pour le ou la lauréat(e) et de 5 000 euros pour la mention spéciale, le Prix des cinq continents de la Francophonie permet de mettre en lumière des talents littéraires reflétant l’expression de la diversité culturelle et éditoriale en langue française sur les cinq continents et de les promouvoir sur la scène internationale.
La remise est prévue pour le 20 mars 2022, en marge de la Journée internationale de la francophonie qui sera célébrée dans le cadre de l’Exposition universelle de Dubaï, aux Emirats arabes unis.
Les dix ouvrages finalistes sélectionnés pour la vingtième édition sont : Ceux qui sont restés là-bas de Jeanne Truong (France-Cambodge) éd. Gallimard (France) ; Dans le ventre du Congo de Blaise Ndala (Congo-Canada) éd. Mémoire d’encrier (Canada-Québec) ; Héritage de Miguel Bonnefoy (France-Vénézuela) éd. Rivages (France) ; Le Jardin du Lagerkommandant d’Anton Stoltz (Canada-Québec) éd. Maurice Nadeau (France) ; Les Lumières d’Oujda de Marc Alexandre OHO Bambe (Cameroun-France) éd. Calmann-Lévy (France) ; Les Orphelins de Bessora (France-Gabon) éd. JC Lattès (France) ; Le Palais des deux collines de Karim Kattan (France-Palestine) éd. Elyzad (Tunisie) ; Pas même le bruit d’un fleuve d’Hélène Dorion (Canada-Québec) éd. Alto (Canada-Québec) ; Soleil à coudre de Jean d’Amérique (Haïti) éd. Actes Sud (France) ; Les villages de Dieu d’Emmelie Prophète (Haïti) éd. Mémoire d’encrier (Canda-Québec).
CULTURE
SÉNÉGAL – Mohamed Gassama publie Sonko, l’omniprésent, une analyse du phénomène politique sénégalais
Le journaliste et écrivain Mohamed Gassama signe un nouvel ouvrage consacré à l’une des figures les plus marquantes de la vie politique sénégalaise contemporaine : Ousmane Sonko. Intitulé Sonko, l’omniprésent, le livre se veut une réflexion sur le parcours, l’influence et la place qu’occupe le leader du Pastef dans le débat public sénégalais. La cérémonie de dédicace a eu lieu le 25 juillet dernier à la Maison de la presse.

Selon son auteur, cet ouvrage « n’est ni un plaidoyer ni un réquisitoire ». Il s’agit avant tout d’un travail d’analyse qui cherche à comprendre les mécanismes ayant fait d’Ousmane Sonko une personnalité incontournable de la scène politique nationale. À travers une approche journalistique, Mohamed Gassama s’intéresse à la manière dont le leader du Pastef est devenu, au fil des années, un acteur central des grandes séquences politiques du Sénégal.

Le titre, Sonko, l’omniprésent, traduit cette réalité politique : qu’il soit dans l’opposition ou aux responsabilités, Ousmane Sonko demeure au cœur des débats. Son ascension, son discours sur la souveraineté, la gouvernance et les réformes de l’État, ainsi que sa capacité à mobiliser une large frange de la jeunesse, ont profondément transformé le paysage politique sénégalais.
Au-delà du portrait d’un homme politique, Mohamed Gassama invite également le lecteur à s’interroger sur les mutations de la société sénégalaise. Le livre explore les attentes d’une jeunesse en quête de changement, le rôle grandissant des réseaux sociaux dans la communication politique, ainsi que l’émergence de nouvelles formes de militantisme qui ont accompagné l’essor du Pastef. Il s’intéresse aussi aux perceptions contrastées que suscite Ousmane Sonko, à la fois adulé par ses partisans et vivement critiqué par ses adversaires.

L’ouvrage s’inscrit dans une production éditoriale de plus en plus riche consacrée au leader politique sénégalais. Ces dernières années, plusieurs essais ont tenté de décrypter son parcours, son discours et son impact sur la vie publique. Avec Sonko, l’omniprésent, Mohamed Gassama apporte une contribution supplémentaire et une lecture centrée sur le phénomène politique et médiatique que représente aujourd’hui Ousmane Sonko.
À travers cette publication, le journaliste entend alimenter le débat d’idées en proposant aux lecteurs des clés de compréhension d’un acteur dont l’influence dépasse désormais le cadre partisan. Que l’on partage ou non ses convictions, Ousmane Sonko reste l’une des personnalités les plus observées de la scène politique sénégalaise, faisant de son parcours un objet d’étude pour les journalistes, les chercheurs et les observateurs de la vie publique.
CULTURE
SÉNÉGAL – PBS célèbre 37 ans de carrière avec un concert exceptionnel à Dakar
Le groupe emblématique du hip-hop sénégalais Positive Black Soul (PBS), formé par Didier Awadi et Duggy Tee, a célébré ses 37 ans de carrière lors d’une conférence de presse organisée le mercredi 22 juillet au Grand Théâtre national de Dakar.
Cette rencontre avec les médias a été l’occasion pour les deux artistes de revenir sur leur parcours, mais aussi de présenter le programme des festivités prévues pour marquer cet anniversaire symbolique.
Point central de cette célébration : un concert exceptionnel annoncé pour le samedi 8 août 2026 dans la grande salle du Grand Théâtre. Cet événement inédit promet de retracer l’histoire du groupe, considéré comme un pionnier du rap africain, et de réunir plusieurs générations de fans autour de leur répertoire engagé.
CINÉMA
RD CONGO – Kinshasa célèbre le cinéma africain avec la 13e édition du FICKIN
Le Festival international du film de Kinshasa (FICKIN) a lancé sa 13e édition dans la capitale de la République démocratique du Congo, confirmant son ambition de promouvoir le cinéma africain et de valoriser les récits portés par les créateurs du continent.
Pendant cinq jours, près d’une cinquantaine de films — longs, moyens et courts métrages — issus d’une dizaine de pays sont projetés, offrant au public une diversité d’œuvres et de regards. Au-delà des projections, le festival propose également des ateliers, des master classes et des espaces de débat.
Pour son fondateur et directeur, Tshoper Kabambi, l’essence même de l’événement reste inchangée : favoriser les échanges entre professionnels du cinéma et passionnés. Il souligne que le festival se veut avant tout un lieu de rencontre, de partage et de transmission.
Parmi les œuvres présentées figure Simon et Amos, un long métrage réalisé par Riphin Kalala. Inspiré de l’histoire biblique de Joseph, le film aborde des thématiques universelles telles que l’esclavage, le pardon et le vivre-ensemble. Le réalisateur évoque avec émotion l’accueil réservé à son œuvre, comparant cette expérience à celle d’un parent voyant son enfant grandir et être reconnu.
Le FICKIN représente également une source d’inspiration pour les artistes locaux. L’actrice Précieuse Lumengo, habituée de l’événement, souligne l’impact des projections sur sa motivation et son engagement artistique. Selon elle, découvrir les créations d’autres cinéastes renforce l’envie de progresser et d’atteindre de nouveaux sommets.
Au fil des éditions, le festival s’impose ainsi comme une plateforme incontournable du paysage culturel congolais, alliant diffusion d’œuvres, formation et réflexion autour des enjeux du cinéma africain.
-
ECONOMIE3 mois .SÉNÉGAL – Forum PRICE 2026 : La diaspora sénégalaise à l’épreuve du réel
-
AFRIQUE3 mois .SÉNÉGAL – 24 nominations en Conseil des ministres de ce mercredi 29 avril 2026
-
AFRIQUE3 mois .MALI – Kidal, Gao, Tombouctou : le nord sous pression
-
AFRIQUE3 mois .MALI – L’avocat Mountaga Tall enlevé à Bamako dans un climat de crise
-
AFRIQUE3 mois .MALI – Kidal sous le feu : L’armée malienne hausse le ton
-
AFRIQUE3 mois .MAURITANIE – Deux députées de l’opposition condamnées à quatre ans de prison
-
AFRIQUE DE L’EST3 mois .ÉTHIOPIE – À Addis-Abeba, le président Emmanuel Macron change de ton sur l’Afrique
-
AFRIQUE3 mois .ÉGYPTE – Huit morts dans une fusillade à Assiout


