Connect with us

CULTURE

LITTÉRATURE- À la découverte de  » les voleurs de rêves de rêves  » d’ Oumar Ndao

Publie

le

C’est toujours mieux d’avoir le nez dans un livre que dans les affaires des autres, dit-on. Le livre est un réservoir de richesses que nous consommons à travers le regard et l’art d’un auteur. Par ce puissant facteur de connaissance, nous allons au devant de l’autre, cet autre nous-mêmes que sont les personnages. Ces êtres en papier servent de prétextes pour poser des problèmes existentiels, explorer les profondeurs de notre actualité et surtout pour nous remettre en question. Aujourd’hui, nous allons à la rencontre de l’écrivain Oumar Ndao et de son œuvre LES VOLEURS DE RÊVES, une histoire d’amour fructueuse qui s’inscrit dans une société en crise brisée par la guerre.

Je reviens de Taax ! Des espaces généreusement dotés par le Ciel. Malheureusement, les hommes et les femmes qui y vivent ne sont pas heureux. Ce sont pourtant des êtres humains qui pétrissent la pâte de l’amour et qui rêvent. Ils rêvent d’un ciel bleu et d’une vie comblée. Des hommes comme Badou et Malick. Des femmes comme Madjiguène et Jeannine. Leurs rêves sont beaux comme l’amour qui les saoule. 

Pourtant ils sont malheureux. Ces personnages sont piégés et broyés par une société sans cœur. Une société dont l’humanité s’effrite sur l’autel du vice, de la cupidité et de la guerre. Souvent au nom de Dieu. Des hommes à la morale défaite entraînent des innocents dans cette spirale nauséabonde. C’est l’homme qui écrase l’homme. Hélas…

Heureusement, la plume de Oumar Ndao console et apaise les douleurs. Sa plume estompe « la parenthèse de sang ». Mais que dire quand le monde des hommes flirte avec l’abject et l’immonde ?

Que dire quand des gens qui rêvent sont écrasés par des appétits bestiaux ?

Que faire quand une vie, pour rien, est souillée, arrachée ?

LES VOLEURS DE RÊVES, un appel au monde, un appel à la vie malgré la lourdeur des malheurs. LES VOLEURS DE RÊVES pour ne pas que meure le rêve ! Le rêve d’un monde plus humain. Plus fleuri.

De sa belle écriture, Oumar Ndao nous fait découvrir les aléas de la guerre, de la pauvreté et des déchirures familiales. 

Cette magnifique œuvre de Ndao Kounda mérite d’être lue et relue. Elle pourrait bien nous éclairer sur certaines nécessités existentielles ! Je vous le conseille vivement. 

Continuer la lecture
Cliquez ici pour commenter

Laisser un commentaire

CULTURE

SÉNÉGAL – OUMY dévoile « Fleur d’Hibiscus », un EP entre introspection et ouverture internationale

Publie

le

Le label DD Records a officialisé, ce 3 juillet 2026 à Dakar, la sortie de Fleur d’Hibiscus, le nouvel EP de l’artiste sénégalaise OUMY, désormais disponible sur les principales plateformes de streaming et de téléchargement.

Avec ce projet de sept titres — Sama Khol, Motto, Addiction, No Bayi, 4 Avril 1960, Sur les plages de Saly et Fleur d’Hibiscus — la chanteuse propose une œuvre introspective, articulée autour d’un processus de reconstruction personnelle et d’affirmation identitaire.

Selon le communiqué du label, cet EP met en lumière « le parcours d’une femme qui se reconstruit », en valorisant des thématiques telles que l’amour de soi, la résilience et l’attachement aux racines culturelles.

Sur le plan musical, OUMY amorce une évolution notable en intégrant de nouvelles influences sonores, tout en conservant une base artistique ancrée dans les rythmes sénégalais. Ce positionnement hybride vise à toucher un public élargi, dans une approche à la fois moderne et orientée vers l’international.

Le projet est produit par Conscious Music Group, que l’artiste a récemment intégré, et distribué par Warner Music Africa. Il résulte également d’une collaboration entre des équipes basées au Sénégal et des partenaires installés en France, illustrant une stratégie de développement transnational.

Cette sortie s’inscrit dans une dynamique de tournée déjà amorcée en Europe et au Royaume-Uni, confirmant l’ambition de l’artiste de promouvoir la musique sénégalaise sur la scène internationale.

Continuer la lecture

CULTURE

MAROC – Festival Gnaoua : Un pont entre traditions et modernité

Publie

le

À Essaouira, la 27ᵉ édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde s’est ouverte comme le veut la tradition par la grande parade des confréries, un moment emblématique qui transforme les ruelles de la médina en une scène vivante de rythmes et de couleurs.

Porté par les maâlems venus de tout le Maroc, cet événement s’impose, année après année, comme un carrefour incontournable des musiques du monde, réunissant plus de 300 000 festivaliers pour cette édition.

Pour Neila Tazi, fondatrice du festival, cette rencontre artistique dépasse la simple célébration musicale. Elle s’inscrit dans une démarche de réhabilitation d’une mémoire africaine longtemps marginalisée, celle de la culture Gnaoua, héritière de l’histoire des populations subsahariennes et de leurs descendants.

Parmi les temps forts, le retour sur scène du bassiste camerounais Richard Bona a marqué les esprits, attirant une foule impressionnante sur la scène Moulay Hassan. L’artiste a souligné les liens profonds qui unissent les musiques africaines, au-delà de leurs expressions régionales, à travers une grammaire rythmique commune.

Le festival a également mis en lumière les nouvelles générations, à l’image du maâlem Mehdi Qamoum, qui a proposé une création originale en collaboration avec le Harlem Spirit of Gospel, illustrant la rencontre entre traditions gnaoua et gospel, deux formes musicales issues de racines spirituelles et historiques proches.

Au fil des années, Essaouira s’est affirmée comme un véritable laboratoire artistique où les traditions africaines dialoguent avec les influences du monde entier. Une dynamique qui conforte le rôle du festival en tant que plateforme de création, de transmission et de valorisation des patrimoines culturels.

Cette 27ᵉ édition confirme ainsi la vitalité d’un rendez-vous unique, tourné vers l’avenir, et déjà attendu pour poursuivre cette aventure musicale en 2027.

Continuer la lecture

CINÉMA

SÉNÉGAL – Cannes : Mia Guissé célèbre Coumba Gawlo comme ambassadrice

Publie

le

a présence de Coumba Gawlo au Festival de Cannes dépasse le simple cadre d’une apparition sur tapis rouge. Elle s’inscrit, aux yeux de Mia Guissé, dans une logique plus profonde de représentation culturelle et d’affirmation identitaire.

En réaction à cette participation, Mia Guissé a choisi d’adopter une lecture valorisante, mettant en avant la portée symbolique de cette visibilité internationale. Dans son message, elle souligne moins l’événement en lui-même que ce qu’il incarne : une vitrine du Sénégal à l’échelle mondiale, portée par une artiste dont le parcours fait désormais figure de référence.

Une présence interprétée comme un acte de représentation
Loin de réduire cette apparition à une exposition médiatique, Mia Guissé y voit un acte de projection culturelle. Elle décrit Coumba Gawlo comme une incarnation de l’élégance et de la beauté noire, mais surtout comme une ambassadrice d’un héritage artistique sénégalais sur une scène internationale prestigieuse.
Cette lecture repositionne le rôle des artistes dans des espaces comme Cannes : au-delà du spectacle, ils deviennent des vecteurs d’image et d’influence, capables de traduire une identité nationale à travers leur posture et leur trajectoire.

Une reconnaissance intergénérationnelle assumée
Le message de Mia Guissé s’inscrit également dans une logique de transmission. En saluant le parcours de Coumba Gawlo, qu’elle qualifie de « légende vivante », elle met en lumière une continuité entre générations d’artistes sénégalaises.
Cette reconnaissance dépasse l’hommage ponctuel : elle traduit une volonté de valoriser des trajectoires inspirantes, perçues comme des repères dans un environnement artistique en constante évolution. Le succès individuel devient alors un levier collectif, nourrissant l’ambition des nouvelles figures de la scène musicale.

Continuer la lecture
Advertisement
Advertisement

DERNIERS ARTICLES

FACEBOOK

PUB

NEWS +