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MAURITANIE – Le parti au pouvoir gagne les législatives, régionales et municipales

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Les résultats officiels provisoires rendus publics dimanche 21 mai 2023 par la commission électorale à Nouakchott révèlent que le parti au pouvoir en Mauritanie a remporté une large victoire aux élections législatives, régionales et municipales du 13 mai dernier. Ces élections visaient à élire 176 députés, 13 conseils régionaux et 238 conseils municipaux, à un an de l’élection présidentielle.

Le parti El Insaf, du président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani au pouvoir depuis 2019, a remporté 80 sièges de députés, selon les résultats lus par le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Dah Abdel Jelil. Une dizaine de formations membres de la mouvance présidentielle en ont obtenus 36, et l’opposition 24 dont neuf pour sa principale formation, le mouvement islamiste Tewassoul.

Un deuxième tour est prévu le 27 mai pour pourvoir 36 postes de députés de la nouvelle Assemblée nationale alors que l’actuelle est largement contrôlée par le parti présidentiel.

Le parti au pouvoir remporte également les 13 conseils régionaux en jeu et gagne dans 165 communes sur 238. Le reste des communes se partage entre des partis de la majorité présidentielle et l’opposition.

La participation s’est établie à 71,8% pour ces élections auxquelles ont participé 25 formations politiques. L’opposition a dénoncé des « fraudes énormes » lors des scrutins.

Quelque 1,8 million d’électeurs étaient attendus à ces élections, les premières depuis que le président Ghazouani a pris en 2019 la tête de ce vaste pays d’Afrique de l’Ouest reconnu comme l’un des rares pôles de stabilité au Sahel, région troublée par les attaques jihadistes.

Source : Ze-Africanews.com

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ÉTHIOPIE – Recomposition politique sous tension au Tigré

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En Éthiopie, la situation politique au Tigré connaît une nouvelle zone de turbulence. L’élection de Debretsion Gebremichael à la tête d’un parlement régional récemment réactivé ravive les tensions avec le pouvoir central, qui conteste la légitimité de cette instance.

Le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF), longtemps dominant dans la région, semble vouloir reprendre l’initiative après l’accord de paix conclu en novembre 2022 avec le gouvernement fédéral basé à Addis-Abeba. Cet accord avait notamment conduit à la dissolution des structures politiques locales contrôlées par le mouvement.

Mais face à ce que ses cadres considèrent comme une mise en œuvre incomplète des engagements, notamment sur les volets politiques et financiers, l’ancienne direction du TPLF a entrepris de réactiver ses institutions. La restauration du parlement régional et l’élection de Debretsion à sa tête apparaissent comme une démonstration de force dans un rapport de tension croissant avec les autorités fédérales.

Pour plusieurs observateurs, cette initiative constitue un signal préoccupant. Certains y voient une tentative de peser dans les négociations sur le statut du Tigré au sein de la fédération éthiopienne, tandis que d’autres redoutent une escalade pouvant conduire à une reprise des affrontements.

Le contexte reste particulièrement sensible. Le TPLF, qui a dirigé l’Éthiopie pendant près de trois décennies, a été écarté du pouvoir à l’issue de la guerre civile qui a opposé la région au gouvernement entre 2020 et 2022. Ce conflit a laissé des traces profondes, avec des centaines de milliers de morts et une crise humanitaire durable.

Malgré l’accord de paix, la normalisation reste incomplète. Une administration intérimaire a été mise en place, mais les tensions politiques persistent, alimentées par des désaccords sur la gouvernance et la répartition des ressources. La suspension des subventions fédérales et la présence de nombreux déplacés internes accentuent encore la fragilité de la région.

Dans ce climat incertain, les accusations récentes du gouvernement éthiopien contre le armée soudanaise, soupçonnée de soutenir des éléments liés au TPLF — des allégations rejetées par Khartoum — ajoutent une dimension régionale au dossier.

Alors que les lignes semblent se durcir de part et d’autre, la communauté internationale observe avec inquiétude l’évolution de la situation. Entre reprise du dialogue et risque de confrontation, l’équilibre reste précaire dans une région encore marquée par les séquelles de la guerre.

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AFRIQUE

MAROC – La Tour Mohammed VI, nouveau symbole architectural

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La Tour Mohammed VI s’impose désormais comme l’un des symboles architecturaux majeurs du Maroc. Érigée au cœur de la vallée du Bouregreg, elle domine à la fois Rabat et Salé. Inaugurée le 13 avril 2026 après huit années de travaux, la tour a ouvert ses portes au public le 20 avril, marquant une nouvelle étape dans le développement urbain et économique de la région.

Une prouesse technique et écologique

Avec ses 250 mètres de hauteur et ses 55 étages, la tour est aujourd’hui le plus haut gratte-ciel du pays. Elle intègre des caractéristiques techniques de pointe : 38 ascenseurs, quatre terrasses techniques et près de 3 900 m² de panneaux photovoltaïques.

Selon Leila Haddaoui, directrice générale adjointe d’O Tower, le bâtiment affiche une performance énergétique remarquable :

« Par rapport à un bâtiment standard, nous avons réalisé une économie d’énergie de 40 %. »

La puissance installée atteint 11,6 MVA, illustrant l’ambition du projet en matière d’efficacité énergétique.

Un projet porté par des acteurs internationaux

La réalisation de cette infrastructure d’envergure a mobilisé plusieurs acteurs majeurs, dont le groupe belge Besix et la société marocaine TGCC. Pour Guy Bertaud, directeur général de l’hôtel intégré à la tour, l’intégration de l’énergie solaire constitue un axe structurant du projet :

« Une grande partie de l’énergie consommée sera fournie par les panneaux solaires, avec d’autres initiatives locales à venir. »

Un levier économique et touristique

S’étendant sur une superficie de 105 000 m², la Tour Mohammed VI a déjà généré 450 emplois directs et près de 3 500 emplois indirects. Au-delà de sa dimension architecturale, les autorités marocaines misent sur cette infrastructure pour renforcer l’attractivité touristique du pays et positionner davantage la région de Rabat-Salé comme un pôle économique moderne et innovant.

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GUINÉE – L’entourage du président Mamady Doumbouya brise le silence sur son état de santé

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En Guinée, l’absence prolongée du chef de l’État relance le débat sur la transparence du pouvoir. Depuis plus de deux semaines, le président Mamady Doumbouya n’est pas réapparu publiquement dans son pays, alimentant interrogations et rumeurs sur son état de santé.

Face à la montée des spéculations, l’entourage présidentiel est sorti du silence. Son conseiller, Thierno Mamadou Bah, a assuré que le dirigeant guinéen « se porte bien » et qu’il devrait regagner Conakry « dans les prochains jours », selon des médias locaux. Une communication destinée à apaiser un climat marqué par l’incertitude.

Le président avait quitté la Guinée le 13 février pour prendre part au sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba. Depuis cette apparition officielle, aucune image ni déclaration publique n’avaient filtré, renforçant les interrogations dans l’opinion.

Arrivé au pouvoir en 2021 à la suite d’un coup d’État, Mamady Doumbouya a consolidé sa position en décembre dernier avec une élection à la présidence pour un mandat de sept ans, dans un scrutin marqué par l’exclusion des principaux leaders de l’opposition. Ces derniers mois, il s’est fait discret, limitant ses apparitions publiques au strict minimum.

Sa prestation de serment en janvier devant une foule de partisans dans un stade, puis son intervention lors du sommet de l’Union africaine en février, constituent ses dernières prises de parole officielles connues.

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