COMMERCE
CÔTE D’IVOIRE – Activités Ogp-Côte d’Ivoire 2021, un bilan positif !
La cérémonie officielle de présentation du bilan des activités OGP 2021 a eu lieu le lundi 28 février 2022, sous la présidence du Ministre du Commerce et de l’Industrie, point focal OGP Côte d’Ivoire.
Le comité technique Côte d’Ivoire de L’OGP a fait ce lundi 28 février le bilan de ses activités. La cérémonie officielle, placée sous la Présidence du Ministre du Commerce et de l’Industrie, point focal OGP en Côte d’Ivoire, a permis de partager le bilan des activités OGP 2021. Il s’est agi de présenter les résultats des principales actions menées et les perspectives pour l’année 2022. Mais aussi de recueillir les instructions et recommandations du Point Focal OGP.
A l’entame de la cérémonie, la Présidente du Comité Technique OGP, Madame Koné Mariama a souhaité la cordiale bienvenue à tous les invités au nom du CT-OGP et les a remerciés pour l’intérêt qu’ils portent à l’Initiative. Elle a par la suite rappelé les objectifs de l’OGP, ainsi que les principaux travaux menés par la Côte d’Ivoire depuis son adhésion à cette initiative.
Elle a également partagé le bilan des activités menées en 2021 qui portaient sur la vulgarisation et la sensibilisation à l’OGP ; le suivi et la mise en œuvre du Plan d’Action National (PAN) 2020-2022 ; la collecte des thématiques pour l’élaboration du PAN 2022-2024 ; la participation active de la Côte d’Ivoire aux rencontres régionales et internationales ; et la révision du cadre institutionnel.
Madame la Présidente du CT-OGP a noté que globalement, la matrice d’action élaborée en 2021 a été suivie. Et que « bien que le bilan soit positif, quelques faiblesses ont été relevées relativement à la disponibilité de personnes ressources ou points focaux mais aussi des contraintes budgétaires qui limitent les actions de formation et de sensibilisation. »
Madame Koné a ensuite formulé des recommandations portant sur le renforcement des échanges avec les porteurs d’engagements ; la formation des administrations membres du CT OGP ; La sensibilisation des Ministères clés afin qu’ils soient forces de proposition pour les engagements ; l’organisation des consultations publiques en présentiel et en mode virtuel afin de toucher un maximum de citoyens ; le renforcement de la sensibilisation de masse, l’implication des organisations de la société civile et des médias, l’instauration des principes de suppléance dans les textes et enfin le partage d’expérience avec les pays pairs .
Elle a enfin rappelé que « comme tous les deux ans, cette année est une année de challenge pour la Côte d’Ivoire car nous devons finaliser notre Plan d’Action National en cours le 30 juin 2022, élaborer le rapport d’auto évaluation de fin de mise en œuvre dudit plan et élaborer le PAN 4 qui couvrira la période de 2022 à 2024. »
Lui succédant au pupitre, Monsieur Tingain Julien, Coordonnateur de la Plateforme de la Société Civile Ivoirienne pour l’OGP, a souligné que l’OGP est, pour la société civile ivoirienne, une perche tendue afin de proposer des recommandations allant dans le sens de l’amélioration des services publics et des conditions de vie de la population conformément à ses principes et à sa méthodologie qui commandent la co-création. »
Cette cérémonie a été également pour la représentante du PAGOF (Programme d’Appui aux Gouvernements Ouverts Francophones), Madame Nkoa Nicole, l’occasion de féliciter la Côte d’Ivoire pour le dynamisme positif entretenu par le CT OGP, sous le leadership du Ministre du Commerce et de l’industrie, qui a permis à la Côte d’Ivoire de maintenir stable son score d’éligibilité.
Monsieur Emmanuel Debroise, Directeur de l’AFD a réaffirmé l’engagement de l’Agence Française de Développement à accompagner plus encore le développement d’une action publique transparente et collaborative en Côte d’Ivoire.
Monsieur le Ministre du Commerce et de l’industrie a, quant à lui, jugé le bilan des activités OGP 2021 globalement positif avec une parfaite adhésion des acteurs. Toutefois, il a invité les acteurs de l’OGP « à poursuivre leurs efforts de collaboration pour parvenir à des résultats encore plus probants et à apporter le cachet qu’il faut à l’OGP Côte d’Ivoire. » Monsieur le Ministre n’a pas manqué d’encourager les membres du CT OGP à poursuivre leur travail de conduite du processus au quotidien.
La cérémonie a également été meublée par l’intervention par vidéo de Monsieur Paul Maassen, Représentant de l’instance OGP international. Il a marqué sa satisfaction pour la contribution de la Côte d’Ivoire lors du Sommet mondial OGP avant d’affirmer le soutien indéfectible des instances internationales de l’OGP à notre pays ainsi que leur volonté d’aider la société civile à s’engager davantage dans le processus de cocréation. Il a terminé par une invitation à produire un 4e Plan d’Action plus ambitieux, prenant en compte les défis du moment.
Autre temps fort de cette cérémonie, la présentation des activités 2021 et des perspectives 2022, faite par Madame Angoua Chantal, Conseillère Technique du Ministre du Commerce et de l’Industrie, qui a permis à l’assistance d’en savoir davantage sur les actions menées par le Comité Technique OGP.
L’innovation de cette année est l’organisation d’Awards, présentée par Monsieur Abdou, Conseiller Technique du Ministre de la Communication, des Médias et de la Francophonie. Elle consistait à récompenser des nominés dans plusieurs catégories. Ainsi, le prix de l’engagement à fort impact sur la population est revenu à l’Université Virtuelle de Côte d’Ivoire (UVCI) ; celui de la catégorie du respect des étapes/délai de l’engagement, au Ministère de l’Economie Numérique et de la Poste, et celui de la catégorie de la meilleure contribution à l’ONG Social Justice.
Au nombre des personnalités, en plus du Ministre du Commerce et de l’Industrie, on pouvait noter la présence du Ministre du Budget et du Portefeuille de l’État ; de représentants des Ministres de la Santé, de l’Economie et des Finances et de l’Intérieur et de la Sécurité ; de représentants des ambassadeurs de l’Union Européenne, du Canada et de la Grande-Bretagne ; de membres des cabinets ministériels ; de représentants d’institutions et organismes de l’État ; des Directeurs Généraux de l’UVICOCI (Union des villes et communes de Côte d’Ivoire) et de l’UVCI (Université Virtuelle de Côte d’Ivoire), de partenaires de l’OGP ; du Directeur de l’AFD (Agence Française de Développement) ; et de la Coordinatrice du PAGOF (Projet d’Appui aux Gouvernement Ouvert Francophones).
COMMERCE
SÉNÉGAL – Sountou Bousso : « L’Afrique n’a plus besoin de talkers, mais de doers »
SÉNÉGAL – Sountou Bousso : « L’Afrique n’a plus besoin de talkers, mais de doers » À l’issue du forum PRICE 2026 organisé à Paris, Sountou Bousso, Directeur Général Afrique de Lagardère Travel Retail, a livré une vision forte et engagée sur les ambitions économiques du Sénégal et les défis de transformation du continent africain. Présent dans le cadre de ce forum initié par Son Excellence Baye Moctar Diop, l’entrepreneur sénégalais a salué une rencontre stratégique réunissant institutions, secteur privé et diaspora autour des enjeux de compétitivité et d’investissement portés par la Vision Sénégal 2050 du Chef de l’État Bassirou Diomaye Diakhar Faye et de son Premier ministre Ousmane Sonko.
Un Sénégal qui doit devenir une marque
Pour Sountou Bousso, le Sénégal dispose aujourd’hui de solides atouts pour s’imposer comme un hub régional stratégique : une stabilité reconnue, une position géographique privilégiée et un capital humain important. Mais selon lui, l’ambition politique ne peut produire des résultats sans une capacité réelle à transformer les visions en actions concrètes. « Une ambition nationale doit dépasser les individus et survivre aux mandats », explique-t-il, plaidant pour une continuité stratégique fondée sur le travail, l’innovation et l’exécution. Il estime également que le Sénégal doit désormais renforcer son image et son attractivité internationale à travers un véritable travail de “country branding”, à l’image de certains pays africains qui ont réussi à imposer leur marque sur la scène internationale.
Le travel retail comme levier économique et culturel
À la tête des opérations africaines de Lagardère Travel Retail dans plusieurs pays du continent, Sountou Bousso défend une vision du travel retail qui dépasse largement le simple commerce en zone aéroportuaire. Pour lui, les aéroports sont devenus des espaces stratégiques capables de raconter l’identité d’un pays, de créer de la valeur économique et d’améliorer l’expérience des voyageurs. À l’aéroport international Blaise Diagne de Dakar, cette approche se traduit notamment par la valorisation de produits locaux, le travail avec des artisans sénégalais et la mise en avant de symboles culturels forts comme le baobab installé au cœur de l’espace commercial. « Chaque voyageur repart avec un bout du Sénégal », affirme-t-il. Cette logique est également déployée dans d’autres pays africains où le groupe adapte ses espaces aux réalités culturelles locales, du Cameroun au Bénin en passant par la Mauritanie ou le Rwanda.
Les défis logistiques de l’Afrique
L’entretien a aussi permis d’aborder l’un des principaux freins au développement économique africain : la logistique. Malgré les ambitions de la ZLECAF et les discours sur l’intégration régionale, Sountou Bousso souligne les nombreuses difficultés qui persistent dans la circulation des marchandises entre pays africains. Selon lui, ces contraintes ralentissent considérablement les dynamiques économiques et limitent le potentiel de création de valeur sur le continent. Mais malgré ces défis, le dirigeant reste convaincu que l’Afrique possède toutes les ressources nécessaires pour réussir sa transformation.
Une Afrique de l’action
Au-delà des discours, Sountou Bousso appelle surtout à une Afrique plus pragmatique, tournée vers l’action et les résultats. « L’Afrique n’a plus besoin de talkers, elle a besoin de doers », insiste-t-il. À travers ses projets, il défend une approche fondée sur l’ancrage territorial, l’emploi local et la montée en compétence des talents africains. Pour lui, le développement du continent passera avant tout par la capacité des Africains à créer eux-mêmes les solutions adaptées à leurs réalités. Et dans cette dynamique, une conviction semble guider chacune de ses prises de parole : le futur du continent se construira sur le terrain, à travers des actions concrètes. « 2050 commence maintenant. »
BANQUE
SÉNÉGAL – FONGIP : un levier stratégique pour le financement des entrepreneurs au Sénégal
Le Fonds de Garantie des Investissements Prioritaires (FONGIP) s’impose aujourd’hui comme un outil clé de l’État du Sénégal pour faciliter l’accès au financement des entrepreneurs, notamment les femmes et les jeunes.
Dans un entretien, l’administratrice générale, Ndèye Fatou Mbodj Diattara, a mis en lumière le rôle central de cette structure dans le soutien à l’entrepreneuriat et au développement économique.
Lever le principal obstacle : la garantie
L’accès au financement reste un défi majeur pour les porteurs de projets, en raison des garanties exigées par les banques. Pour y remédier, le FONGIP intervient en apportant une garantie pouvant atteindre jusqu’à 80 % du financement, permettant ainsi aux entrepreneurs de concrétiser leurs projets.
« La garantie est aujourd’hui l’un des principaux freins à l’accès au crédit. Le FONGIP est là pour faciliter ce processus », explique Ndèye Fatou Mbodj Diattara.
Des résultats concrets sur le terrain
Depuis sa création en 2013, le FONGIP a accompagné des milliers de projets à travers le pays, contribuant à la création de nombreux emplois.
Les interventions du fonds couvrent plusieurs secteurs stratégiques, notamment :
• l’agriculture
• la pêche
• l’artisanat
• la santé
Des milliards de FCFA de garanties ont été mobilisés, illustrant l’impact du dispositif sur le tissu économique national.
Un accompagnement dédié à la diaspora
Le FONGIP accorde également une attention particulière aux Sénégalais de la diaspora. L’objectif est de les encourager à investir au Sénégal, en leur offrant des solutions de financement sécurisées.
Les projets financés doivent toutefois être réalisés sur le territoire national.
Des critères d’accès structurés
Pour bénéficier de l’accompagnement du FONGIP, les porteurs de projets doivent répondre à plusieurs exigences :
• disposer d’un projet formalisé
• apporter un minimum de 10 % de financement personnel
• présenter un business plan viable
• démontrer l’impact du projet, notamment en termes de création d’emplois
Un entretien est également réalisé afin d’évaluer la solidité du projet.
Une priorité pour les femmes et les régions
Pour les années à venir, le FONGIP entend renforcer son action en direction des femmes, des jeunes et des zones rurales.
« Nous voulons aller davantage dans les régions et toucher les populations qui ont le plus besoin de financement », souligne l’administratrice générale.
Un outil au service de l’économie nationale
En facilitant l’accès au crédit et en soutenant les initiatives entrepreneuriales, le FONGIP joue un rôle déterminant dans la création d’emplois et la dynamisation de l’économie sénégalaise.
Un dispositif qui contribue à réduire les inégalités d’accès au financement et à encourager l’investissement productif.
À travers ses actions, le FONGIP s’affirme comme un acteur incontournable de l’écosystème entrepreneurial au Sénégal. En levant le frein de la garantie bancaire, il ouvre de nouvelles perspectives aux porteurs de projets et participe activement au développement économique du pays.
AFRIQUE CENTRALE
GABON – Vers la fin du poulet surgelé importé en 2027
Le gouvernement gabonais a décidé vendredi d’interdire l’importation de poulet de chair afin de promouvoir la production avicole nationale et d’assurer la sécurité alimentaire, selon le communiqué final du conseil des ministres présidé par le chef de l’Etat, Brice Clotaire Oligui Nguema.
L’interdiction sera effective à partir du 1er janvier 2027, laissant ainsi un délai de 18 mois (1 an et 6 mois) aux acteurs du secteur pour se structurer, investir et se préparer à répondre à la demande nationale.
« Cette mesure vise à redonner toute sa place à la production avicole nationale, à stimuler l’investissement agricole, à réduire la dépendance alimentaire et à renforcer la balance commerciale », espère le gouvernement. Le Gabon espère favoriser également « l’émergence d’un tissu d’emplois ruraux, la montée en qualité des produits consommés localement et la création d’un écosystème économique autour de cette filière ».
Le gouvernement a également prévu un plan opérationnel détaillé qui devra être présenté dans un délai de 45 jours par les ministres en charge de l’Économie et du Commerce.
Libreville rêve de diminuer sa dépendance vis-à-vis des importations de volaille et renforcer la sécurité alimentaire du pays. Par ailleurs, la promotion de l’aviculture locale devrait avoir des retombées positives sur les zones rurales, en générant des emplois et en contribuant au développement d’un écosystème avicole dynamique.
Le poulet surgelé importé est l’aliment le plus consommé au Gabon du fait de son prix bas et de son conditionnement prêt à jeter dans une marmite.
« La star du congélateur« , c’est ainsi que les gabonais désignent le poulet surgelé parce qu’il est souvent l’unique aliment sinon l’aliment par défaut que l’on trouve dans le congélateur des familles gabonaises.
Le poulet et la viande surgelés sont généralement importés d’Amérique latine et d’Europe. Leur présence massive sur le marché a détruit la production locale.
Le conseil des ministres a également annoncé l’interdiction d’exporter le manganèse brut à partir du 1er janvier 2029. L’objet est de promouvoir le développement industriel local, créer des emplois et tirer un maximum de plu value de cette ressource dont le Gabon est le 2ème producteur mondial.
Sources : gabonactu.com
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