TÉLÉPHONIE
SÉNÉGAL – Babacar Sora Mboup, jeune, dynamique, idéaliste, se veut être utile pour l’humanité
Dans le souci de servir et d’aider les personnes en situation défavorable surtout en ces périodes de pandémie mondiale, Babacar Sora Mboup fonde son association AMHI (Association de Mouvements Humanitaires Internationaux), l’objectif est de lutter contre le fléau de la pauvreté, du manque de suivi sanitaire de ces populations défavorisées. AMHI intervient dans de nombreux secteurs : Lutte contre la pauvreté et la précarité : Développement de l’action sociale et de la petite enfance ( santé) : L’environnement ; L’éducation pour tous ; Le leadership : Le vivre ensemble ( Global citizen). Son idéologie lui a permis de nouer des partenariats avec Care Albinos de la célèbre bassiste et activiste pour la cause des albinos , Mah Khoudia Keita, mais aussi avec COPEKX (Collectif des Parents et Amis des Enfants de Ker Xaléyi). Ze-Africanews est allé à sa rencontre.
Qui est Babacar Sora Mboup ?
Né le 03 janvier 1989 au Sénégal, Babacar Sora Mboup est une personne pluridisciplinaire. Faisant ses études élémentaires au collège privé Saldia à Dakar la capitale, Il a par la suite rejoint la France en 2001 où il obtient son brevet en 2005.
Passionné du ballon rond, Babacar fait ses débuts au Sénégal avec le centre de formation de l’ancien coach de la Jeanne d’arc Père Mass, où il montre très tôt son talent, et dégage un avenir prometteur dixit ses pairs. Ses prouesses le poussent dans plusieurs clubs notamment en France et en Belgique.
L’interview intégrale à regarder ici :
En 2008, il est titulaire d’un Baccalauréat STMG, qui l’oriente vers l’école de commerce IDRAC Paris dans une formation en Management et Marketing International sponsorisé par le fond de dotation Ad ASTRA PER ESPERA mise en place par Catherine Brillat. Durant son parcours avec le fond de dotation Ad ASTRA, il eu le goût pour l’humanitaire justifiant ses nombreux déplacements au Sénégal dans les zones les plus reculés comme Toubacouta, les îles du sine Saloum, etc…
En 2012 il est diplômé de responsable Marketing et du développement commercial qui élargit ainsi ses compétences dans ce secteur. Dans la foulée il devient assistant commercial chez Apple, FNAC… ses compétences l’ont même amené au Sénégal dans plusieurs structures car croyant dur comme fer que seuls les fils du Sénégal peuvent dignement servir leur pays. Il n’a jamais oublié d’où il venait. Parallèlement il poursuit ses œuvres humanitaires qui l’ont conduit à Joal, Kaolack, Touba, Velingara récemment en 2019.
Babacar Sora Mboup fut préparateur physique et coach sportif au niveau de sa commune à villetaneuse où il s’active déjà à redonner le goût de la responsabilité par le biais du sport. Depuis 2018 il travaille avec le centre Sports Etudes Academy à Bougival qui est en étroite collaboration avec le Paris Saint Germain. En 2012, il a aussi intégré l’instance participative des jeunes de villetaneuse (IPJV).
De retour encore au Sénégal après quelques années en France, il adhère à plusieurs structures humanitaire comme l’association Coeur Rose (2016) de Ibrahima Mbathie dont il fait partie des membres du comité exécutif, SOFADJI de Bamba Seye (2017) , L’association Keur Mory, membre aussi de l’association Eutou Adja Fatou Gningue avant d’être Président de l’Association Mouvements Humanitaires Internationale AMHI crée en 2020. Babacar Sora Mboup, jeune, dynamique, idéaliste, créateur, se veut utile pour l’humanité.







TÉLÉPHONIE
ÉTHIOPIE – Recomposition politique sous tension au Tigré
En Éthiopie, la situation politique au Tigré connaît une nouvelle zone de turbulence. L’élection de Debretsion Gebremichael à la tête d’un parlement régional récemment réactivé ravive les tensions avec le pouvoir central, qui conteste la légitimité de cette instance.
Le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF), longtemps dominant dans la région, semble vouloir reprendre l’initiative après l’accord de paix conclu en novembre 2022 avec le gouvernement fédéral basé à Addis-Abeba. Cet accord avait notamment conduit à la dissolution des structures politiques locales contrôlées par le mouvement.
Mais face à ce que ses cadres considèrent comme une mise en œuvre incomplète des engagements, notamment sur les volets politiques et financiers, l’ancienne direction du TPLF a entrepris de réactiver ses institutions. La restauration du parlement régional et l’élection de Debretsion à sa tête apparaissent comme une démonstration de force dans un rapport de tension croissant avec les autorités fédérales.
Pour plusieurs observateurs, cette initiative constitue un signal préoccupant. Certains y voient une tentative de peser dans les négociations sur le statut du Tigré au sein de la fédération éthiopienne, tandis que d’autres redoutent une escalade pouvant conduire à une reprise des affrontements.
Le contexte reste particulièrement sensible. Le TPLF, qui a dirigé l’Éthiopie pendant près de trois décennies, a été écarté du pouvoir à l’issue de la guerre civile qui a opposé la région au gouvernement entre 2020 et 2022. Ce conflit a laissé des traces profondes, avec des centaines de milliers de morts et une crise humanitaire durable.
Malgré l’accord de paix, la normalisation reste incomplète. Une administration intérimaire a été mise en place, mais les tensions politiques persistent, alimentées par des désaccords sur la gouvernance et la répartition des ressources. La suspension des subventions fédérales et la présence de nombreux déplacés internes accentuent encore la fragilité de la région.
Dans ce climat incertain, les accusations récentes du gouvernement éthiopien contre le armée soudanaise, soupçonnée de soutenir des éléments liés au TPLF — des allégations rejetées par Khartoum — ajoutent une dimension régionale au dossier.
Alors que les lignes semblent se durcir de part et d’autre, la communauté internationale observe avec inquiétude l’évolution de la situation. Entre reprise du dialogue et risque de confrontation, l’équilibre reste précaire dans une région encore marquée par les séquelles de la guerre.
AFRIQUE
MAROC – La Tour Mohammed VI, nouveau symbole architectural
La Tour Mohammed VI s’impose désormais comme l’un des symboles architecturaux majeurs du Maroc. Érigée au cœur de la vallée du Bouregreg, elle domine à la fois Rabat et Salé. Inaugurée le 13 avril 2026 après huit années de travaux, la tour a ouvert ses portes au public le 20 avril, marquant une nouvelle étape dans le développement urbain et économique de la région.
Une prouesse technique et écologique
Avec ses 250 mètres de hauteur et ses 55 étages, la tour est aujourd’hui le plus haut gratte-ciel du pays. Elle intègre des caractéristiques techniques de pointe : 38 ascenseurs, quatre terrasses techniques et près de 3 900 m² de panneaux photovoltaïques.
Selon Leila Haddaoui, directrice générale adjointe d’O Tower, le bâtiment affiche une performance énergétique remarquable :
« Par rapport à un bâtiment standard, nous avons réalisé une économie d’énergie de 40 %. »
La puissance installée atteint 11,6 MVA, illustrant l’ambition du projet en matière d’efficacité énergétique.
Un projet porté par des acteurs internationaux
La réalisation de cette infrastructure d’envergure a mobilisé plusieurs acteurs majeurs, dont le groupe belge Besix et la société marocaine TGCC. Pour Guy Bertaud, directeur général de l’hôtel intégré à la tour, l’intégration de l’énergie solaire constitue un axe structurant du projet :
« Une grande partie de l’énergie consommée sera fournie par les panneaux solaires, avec d’autres initiatives locales à venir. »
Un levier économique et touristique
S’étendant sur une superficie de 105 000 m², la Tour Mohammed VI a déjà généré 450 emplois directs et près de 3 500 emplois indirects. Au-delà de sa dimension architecturale, les autorités marocaines misent sur cette infrastructure pour renforcer l’attractivité touristique du pays et positionner davantage la région de Rabat-Salé comme un pôle économique moderne et innovant.
TÉLÉPHONIE
GUINÉE – L’entourage du président Mamady Doumbouya brise le silence sur son état de santé
En Guinée, l’absence prolongée du chef de l’État relance le débat sur la transparence du pouvoir. Depuis plus de deux semaines, le président Mamady Doumbouya n’est pas réapparu publiquement dans son pays, alimentant interrogations et rumeurs sur son état de santé.
Face à la montée des spéculations, l’entourage présidentiel est sorti du silence. Son conseiller, Thierno Mamadou Bah, a assuré que le dirigeant guinéen « se porte bien » et qu’il devrait regagner Conakry « dans les prochains jours », selon des médias locaux. Une communication destinée à apaiser un climat marqué par l’incertitude.
Le président avait quitté la Guinée le 13 février pour prendre part au sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba. Depuis cette apparition officielle, aucune image ni déclaration publique n’avaient filtré, renforçant les interrogations dans l’opinion.
Arrivé au pouvoir en 2021 à la suite d’un coup d’État, Mamady Doumbouya a consolidé sa position en décembre dernier avec une élection à la présidence pour un mandat de sept ans, dans un scrutin marqué par l’exclusion des principaux leaders de l’opposition. Ces derniers mois, il s’est fait discret, limitant ses apparitions publiques au strict minimum.
Sa prestation de serment en janvier devant une foule de partisans dans un stade, puis son intervention lors du sommet de l’Union africaine en février, constituent ses dernières prises de parole officielles connues.
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