Home CHRONIQUES SÉNÉGAL : PAR AMOUR POUR MON PAYS (PAPMP)

SÉNÉGAL : PAR AMOUR POUR MON PAYS (PAPMP)

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Peps Gueye


Une tribune de Peps Gueye sur fond politique : Avec Ousmane SONKO et tous les patriotes pour innover et créer de la valeur pour le Sénégal. Les questions essentielles ont toujours été occultées par le régime de Macky SALL. Le refus ou la peur de réformer en profondeur la société n’a jamais été au cœur des débats de ce régime. Ils préfèrent la précipitation aux actions bien pensées et bien menées. Les habitudes sont tenaces, peut-être et souvent à dessein.

Notre président a choisi la voie de la diversion et de la manipulation pour arriver à ses sinistres fins. L’innovation n’est jamais la continuation de l’existant, elle est une rupture. Lorsque vous arrivez au pouvoir, essayez de rompre avec les règles (négatives) établies par vos prédécesseurs. Macky Sall préfère amplifier les pratiques informelles et la promotion des contrevaleurs. L’acte d’innover commence par l’observation, une observation fine, subtile du fonctionnement du système. Plus que les éléments, observez les relations entre les éléments, les connexions subtiles pour saisir les milliards d’opportunités qui vous entourent. Changer la manière de faire de la politique, placer l’homme, le citoyen au cœur de nos préoccupations, voici le cœur du projet de société de Ousmane SONKO. Explorer les nombreux avantages de la bonne gouvernance et de l’implication des citoyens aux décisions qui les concernent, révolutionner le management public et privé, le système éducatif et de formation professionnelle, apprendre aux collaborateurs à reconnaitre les connexions subtiles qui ont toujours été présentes mais qui sont peut-être restées invisibles à leurs yeux sont des axes essentiels de ce projet. Dans le projet des patriotes, nous devons être des anthropologues de nos métiers et pratiques et de ceux de nos clients/citoyens/collaborateurs. Nous devons poser un regard neuf, un regard d’enfant sur chaque chose, chaque expérience pour chercher (attirer et apprivoiser) les nouvelles idées ou qu’elles se trouvent. Nous pouvons, par exemple, battre en brèche les idées reçues sur le monde rural. Il y a dans les territoires ruraux de nombreuses pistes d’innovations que nous pouvons mettre en avant (numérique, logement, infrastructures, éducation/formation). Le but est de partir du terrain, des ruraux, pour construire la feuille de route du développement des territoires et chasser ce sentiment d’abandon de la ruralité. La priorité est là. Elle permettra de lutter contre l’exode rural et le suicide des jeunes dans des aventures sans lendemain. Ce sera la base de la politique d’industrialisation du pays. Les véritables responsables de l’état de déliquescence du pays sont ceux-là mêmes qui perpétuent (à dessein) un système sclérosé et qui prétendent construire sur des fondations en ruines avancées. Ce nouveau regard est la condition sine qua non pour que nos villes se développent harmonieusement. Face aux choses ardues ou complexes, le manager ou le dirigeant se laisse parfois impressionner. Or il peut diviser le projet en X étapes surmontables ou créer après coup des étapes intermédiaires accessibles. « Ce n’est pas que l’objectif est trop haut, c’est que le nombre de marches est insuffisant », Confucius. Voir en grand, aller jusqu’aux frontières de l’impossible oblige à explorer d’autres champs de réflexion. Les embûches, les difficultés, l’inconfort sont de formidables stimulants de créativité. Plutôt que de crier à la catastrophe, envisageons les événements perturbants sous un autre angle, la trouvaille n’est pas loin. L’échec est la seule voie possible vers la réussite. « L’extraordinaire nous attire un instant, la simplicité nous retient plus longtemps, parce que c’est en elle seule que réside l’Essentiel. » Garry Winogrand. La maturité du peuple est le meilleur gage de bonheur pour la nation, car elle la préserve de la dispersion et de la faiblesse, elle la protège contre les convoitises des voisins et des ennemis. La force d’un peuple s’exprime dans sa solidarité, dans l’altruisme du citoyen qui pense aux enfants des autres. Quand l’individu ne vit plus seulement pour lui, mais aussi pour les autres, c’est un signe indéniable de progrès. Il y’a pas de secret, ni de messie, ni de solution miracle. C’est le travail, le patriotisme, le détachement et le dépassement qui feront la transformation durable de notre pays. La solution est en nous. Nous en avons les moyens et le potentiel. Je suis persuadé que les sénégalais ne sont pas heureux de leur malheur et ils seront le prouver en Février 2019 en faisant de ces prochaines élections présidentielles un véritable référendum : Pour ou Contre un Sénégal de dignité, de justice, d’unité, de solidarité et de progrès. Le succès ou l’échec du système Macky Sall dépend donc de nous. Libérons notre imagination des terroristes de la pensée unique et des ennemis du Sénégal et réagissons de manière équilibrée et froide et le complot de Macky SALL échouera. Toute politique qui ira à l’encontre des intérêts de notre pays et toute tentative de hold-up électoral nous trouveront en face. Mes chers compatriotes, le temps du rassemblement est venu et un nouveau leadership politique doit nous guider vers cette nécessaire remise en question indispensable à la création de valeurs et de résultats pour le pays. Pour le Sénégal : Ne soyons pas faibles. Choisissons Ousmane SONKO pour conduire le changement du pays. Ne soyons pas divisés. Unissons-nous. N’ayons pas peur. Osons le changement. N’attendons pas. Agissons dès Février 2019. Le compte à rebours est lancé. Nos futurs dirigeants ont le devoir historique de transmettre aux générations futures un pays débarrassé des erreurs du passé. Mes chers compatriotes, il n’y a qu’une morale : vaincre tous les obstacles qui nous empêchent de nous surpasser. Nous en avons le potentiel et les moyens. Avec Ousmane SONKO et les patriotes, là où il y a de la volonté (surtout politique), il y a toujours le chemin. Excellent dimanche