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SOCIÉTÉ

SÉNÉGAL : La Première dame Marième Faye Sall explique l’origine des fonds de la fondation “Servir le Sénégal »

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La Première dame sénégalaise a expliqué, lors d’une interview accordée à la télévision nationale, les mécanismes de financement de sa fondation « Servir le Sénégal ». Marième Faye Sall a également mis en garde contre les arnaqueurs qui utilisent son nom sur les réseaux pour gruger d’honnêtes citoyens.

Marième Faye Sall, connue pour sa discrétion et sa simplicité, a accepté, pour la première fois depuis l’accession de son époux au pouvoir, de se dévoiler aux Sénégalais. Une occasion pour elle d’éclairer la lanterne de ses concitoyens sur l’origine des fonds de la fondation qu’elle dirige. « Je n’ai jamais voulu avoir une fondation à cause de tout ce qui se dit et des problèmes auxquelles sont confrontées les fondations. Je voulais continuer les œuvres sociales que je faisais sans pour autant mettre en place une fondation », a-t-elle expliqué, indiquant qu’elle ne veut d’ailleurs pas que les actions de la fondation soient médiatisées.

Sur le financement de « Servir le Sénégal », la Première dame souligne que c’est le chef de l’Etat qui est le principal bailleur de la fondation. Il y a toutefois, selon elle, de bonnes volontés qui font des dons. « On a un peu peur des dons venant de l’étranger. Nous les évitons au maximum. La majorité des dons que nous recevons viennent d’hommes d’affaires qui sont établis au Sénégal », révèle-t-elle. Marième Faye Sall précise que la fondation est actuellement plus focalisée sur la prise en charge des malades.

Sur un autre registre, elle a tenu à alerter sur l’existence de comptes créés à son nom sur les réseaux et dont certains ont pour but d’arnaquer les gens. « Je ne suis pas sur Facebook, je ne suis pas dans ces choses-là. Je remercie ceux qui ont créé ces comptes à mon nom, mais je demande à tout le monde de les supprimer. Que tout le monde sache que je ne suis pas sur Facebook, je ne tweete pas, je ne suis pas dans tout ça», a déclaré Marième Faye Sall. D’ailleurs, souligne-t-elle, c’est pour éviter le trafic d’influence que la fondation privilégie ceux qui la saisissent directement plutôt que ceux qui s’adressent à la Première dame via des intermédiaires. « C’est pour cette raison que ces histoires d’arnaques sur internet me font mal », a-t-elle ajouté.

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NÉCROLOGIE

ALGÉRIE – Un pompier de 37 ans meurt en combattant un incendie à Alger

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La Protection civile algérienne est en deuil après la disparition tragique du caporal Mousseddek Mokhtar, décédé mardi 18 août 2026 alors qu’il participait à une opération d’extinction d’un incendie dans un entrepôt situé à El Maâlma, à l’ouest d’Alger.

Âgé de 37 ans, le sapeur-pompier a perdu la vie alors qu’il accomplissait une mission destinée à protéger les personnes et les biens. Son décès a provoqué une vive émotion au sein de la Protection civile et suscité les hommages des autorités algériennes.

Le ministre de l’Intérieur et des Transports, Saïd Sayoud, a présenté ses condoléances à la famille du défunt ainsi qu’à ses proches et à l’ensemble des membres de la Protection civile. Il a salué le dévouement du caporal et les sacrifices consentis tout au long de sa carrière au service de la population.

Né le 20 juin 1989 à Alger, Mousseddek Mokhtar avait intégré les rangs de la Protection civile en 2015. Il avait d’abord exercé au sein de l’unité principale de la capitale avant de rejoindre l’unité secondaire de Sidi Abdellah.

Dans son message de condoléances, la Direction générale de la Protection civile a décrit le défunt comme un agent particulièrement engagé dans l’exercice de ses responsabilités. Ses qualités humaines, son sérieux, sa loyauté et son sens du devoir lui avaient valu la considération de ses collègues et de ses supérieurs.

Pour la Protection civile, cette disparition rappelle une nouvelle fois les risques auxquels sont exposés les soldats du feu lors de leurs interventions. En première ligne face aux incendies et autres situations d’urgence, ces agents mettent quotidiennement leur vie en danger pour porter secours aux populations.

La disparition de Mousseddek Mokhtar laisse ainsi un corps endeuillé et une famille plongée dans la douleur. Les autorités ont rendu hommage à un agent dont le parcours est désormais associé au courage et au dévouement au service de la collectivité.

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SOCIÉTÉ

ALGÉRIE – Au moins 25 morts après la chute d’un autocar à Boumerdès

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Un grave accident de la route a endeuillé l’Algérie vendredi, après la chute d’un autocar dans un ravin près de la ville de Boumerdès, à l’est d’Alger. Selon la Protection civile, le drame a fait au moins 25 morts et des dizaines de blessés.

D’après les premières informations, le véhicule aurait quitté la chaussée pour des raisons encore indéterminées avant de basculer dans le ravin. Les secours, intervenus aux alentours de 9h40 (heure locale), ont pris en charge au moins 44 blessés, tandis que le bilan humain reste provisoire et susceptible de s’alourdir.

Cet accident est considéré comme l’un des plus meurtriers survenus dans le pays ces dernières années. Il relance les inquiétudes persistantes autour de la sécurité routière en Algérie.

Plusieurs drames similaires ont été enregistrés récemment. En août dernier, un bus avait chuté dans un ravin près d’Alger, faisant 18 morts. En décembre, un autre accident dans la région de Béchar avait coûté la vie à 14 personnes après le renversement d’un autocar.

Selon les autorités chargées de la sécurité routière, les facteurs humains, notamment l’excès de vitesse, demeurent la principale cause de ces accidents. En 2025, le pays a enregistré 3 838 décès et plus de 37 000 blessés sur les routes, illustrant l’ampleur du phénomène.

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SANTÉ

RD CONGO – La propagation d’Ebola inquiète au-delà des frontières

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L’épidémie d’Ebola qui frappe l’est de la République démocratique du Congo met en lumière les fragilités structurelles d’un système de santé confronté simultanément à l’insécurité et à un manque de ressources. Face à une propagation jugée « rapide et étendue » par l’Organisation mondiale de la santé, la riposte s’organise dans l’urgence, sans garantie de maîtrise à court terme.

Dans la province de l’Ituri, notamment à Bunia, les structures sanitaires peinent à absorber l’afflux de patients, alors que des centaines de cas suspects et de décès ont déjà été signalés. L’envoi de matériel médical et le déploiement d’experts internationaux témoignent d’une mobilisation accrue, mais insuffisante face à l’ampleur des besoins.

La situation est d’autant plus préoccupante que la souche identifiée, dite Bundibugyo, ne dispose pas encore de vaccin largement accessible ni de traitement validé. Cette contrainte scientifique ralentit considérablement les efforts de containment, obligeant les équipes à s’appuyer principalement sur des mesures de prévention, d’isolement et de suivi des contacts.

Sur le terrain, les conditions d’intervention restent extrêmement complexes. Dans plusieurs localités comme Rwampara, les équipes médicales évoluent dans des zones instables, parfois sans équipements suffisants. L’insécurité persistante entrave les opérations de dépistage et complique l’identification rapide des chaînes de transmission.

L’extension géographique de l’épidémie accentue les inquiétudes. Des cas suspects ont été signalés dans le Nord-Kivu, notamment à Butembo et Goma, carrefour stratégique déjà fragilisé par des tensions armées. Cette évolution fait craindre une diffusion plus large, difficile à contenir.

Au niveau politique, Félix Tshisekedi a appelé à la vigilance, tandis que Denis Mukwege insiste sur la nécessité de garantir un accès humanitaire sans entrave. Les partenaires internationaux, dont les États-Unis, ont commencé à déployer des mesures de soutien, combinant aide financière et dispositifs de prévention aux frontières.

La dimension régionale du risque se précise déjà. L’Ouganda a confirmé des cas liés à des mouvements transfrontaliers, signalant une possible propagation au-delà des frontières congolaises.

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